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Arctic Monkeys - Whatever People Say I Am, That's What I'm Not

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Whatever People Say I Am, That's What I'm Not

Arctic Monkeys

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Aux questions qui s'élèvent par milliers sur eux, les Arctic Monkeys répondent avec Whatever People Say I Am, I Am Not. Leur success story née dans les bars puis sur Internet a été fulgurante. Pulvérisant les records de ventes britanniques – plus de 360 000 albums en une semaine –, ils décrochent ce titre mémorable du Times : Bigger than the Beatles ! En Grande-Bretagne, depuis la combustion des Libertines, l'horizon était passé au gris. Jusqu'à l'arrivée de ce quatuor ad(fluo)lescent de Sheffield. Menés par le timide Alex Turner, les Monkeys concoctent dans ce premier album, parfait, treize morceaux frénétiques frisant le génie et que le NME classe 19e de son Top 500 des meilleurs albums. Il y a dedans tout ce qui manquait dans le paysage du rock. Les riffs incisifs pour compositions débraillées de Turner (The View from the Afternoon, I Bet You Look Better on the Dancefloor, Dancing Shoes) et la batterie insolente de Matt Helders, Andy Nicholson tenant pour la dernière fois la basse. Ça joue. Fort et vite. Ça déborde de paroles à rallonge sur le quotidien d'Anglais de la working class. C'est poli mais pas policé, juvénile mais déjà bien formé. Enregistré à la campagne, aux Chapel Studios de Lincolnshire, l'opus puise dans la nonchalance des Strokes (Riot Van), l’énergie dansante de Franz Ferdinand (Red Lights Indicates Door Are Secured) et le flegme des Libertines (Mardy Bum), tout en s'inspirant de leurs modèles, les Jam, les Smiths ou Oasis, et en imprimant déjà pour les années à venir leur marque de fabrique. © Charlotte Saintoin/Qobuz

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Whatever People Say I Am, That's What I'm Not

Arctic Monkeys

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1
The View From The Afternoon 00:03:38

Arctic Monkeys, interprète

2
I Bet You Look Good On The Dancefloor 00:02:53

Arctic Monkeys, interprète

3
Fake Tales Of San Francisco 00:02:57

Arctic Monkeys, interprète

4
Dancing Shoes 00:02:21

Arctic Monkeys, interprète

5
You Probably Couldn't See For The Lights But You Were Looking Straight At Me 00:02:10

Arctic Monkeys, interprète

6
Still Take You Home 00:02:53

Arctic Monkeys, interprète

7
Riot Van 00:02:14

Arctic Monkeys, interprète

8
Red Light Indicates Doors Are Secured 00:02:23

Arctic Monkeys, interprète

9
Mardy Bum 00:02:55

Arctic Monkeys, interprète

10
Perhaps Vampires Is A Bit Strong But… 00:04:28

Arctic Monkeys, interprète

11
When The Sun Goes Down 00:03:20

Arctic Monkeys, interprète

12
From The Ritz To The Rubble 00:03:13

Arctic Monkeys, interprète

13
A Certain Romance 00:05:31

Arctic Monkeys, interprète

Descriptif de l'album

Aux questions qui s'élèvent par milliers sur eux, les Arctic Monkeys répondent avec Whatever People Say I Am, I Am Not. Leur success story née dans les bars puis sur Internet a été fulgurante. Pulvérisant les records de ventes britanniques – plus de 360 000 albums en une semaine –, ils décrochent ce titre mémorable du Times : Bigger than the Beatles ! En Grande-Bretagne, depuis la combustion des Libertines, l'horizon était passé au gris. Jusqu'à l'arrivée de ce quatuor ad(fluo)lescent de Sheffield. Menés par le timide Alex Turner, les Monkeys concoctent dans ce premier album, parfait, treize morceaux frénétiques frisant le génie et que le NME classe 19e de son Top 500 des meilleurs albums. Il y a dedans tout ce qui manquait dans le paysage du rock. Les riffs incisifs pour compositions débraillées de Turner (The View from the Afternoon, I Bet You Look Better on the Dancefloor, Dancing Shoes) et la batterie insolente de Matt Helders, Andy Nicholson tenant pour la dernière fois la basse. Ça joue. Fort et vite. Ça déborde de paroles à rallonge sur le quotidien d'Anglais de la working class. C'est poli mais pas policé, juvénile mais déjà bien formé. Enregistré à la campagne, aux Chapel Studios de Lincolnshire, l'opus puise dans la nonchalance des Strokes (Riot Van), l’énergie dansante de Franz Ferdinand (Red Lights Indicates Door Are Secured) et le flegme des Libertines (Mardy Bum), tout en s'inspirant de leurs modèles, les Jam, les Smiths ou Oasis, et en imprimant déjà pour les années à venir leur marque de fabrique. © Charlotte Saintoin/Qobuz

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