Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Santa Fe Opera - Thomson: The Mother of Us All

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

Thomson: The Mother of Us All

Virgil Thomson, Santa Fe Opera

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Choisissez la qualité audio : 

Pour bénéficier de ce tarif, abonnez-vous à Sublime+

Le droit de vote accordé aux femmes, aux Etats-Unis, c’est une longue, longue route faite de succès et d’échecs, de victoires et de défaites. La grande championne des droits civiques pour les dames fut bien évidemment Susan B. Anthony (1820-1906) qui, hélas, ne vit pas l’aboutissement de sa lutte acharnée puisque le droit définitif et national ne fut accordé qu’en 1920 – même si plusieurs états, à diverses dates dès 1869, furent pionniers en la matière. Mais son combat fut suffisamment grandiose pour que l’on puisse aisément en faire le sujet d’un opéra : c’est ce que fit Virgil Thomson avec The Mother of Us All de 1947, sur un livret de Gertrude Stein. Il y est question, de manière très fantaisiste, voire onirique, de Susan B. Anthony et des diverses personnes qu’elle aurait pu rencontrer – divers présidents et politiciens des Etats-Unis – ou qu’elle n’aurait jamais pu croiser, comme Virgil Thomson et Gertrude Stein, introduits comme personnages dans le déroulement de l’action. On y voit même le fantôme de Susan bien des années après que son combat eût enfin porté ses fruits... Voici enregistrée la production de l’Opéra de Santa Fe de 1976 (avec remastérisation de la matrice originale, elle-même déjà enregistrée en numérique, une nouveauté à l’époque), sous la direction de Raymond Leppard ; un singulier ouvrage, à la fois très sérieux et assez facétieux, comme une sorte de Mark Twain lyrique ! On aimerait vivement voir ce petit chef-d’œuvre sur une scène française – après tout, la vie de Susan B. Anthony n’est pas moins digne d’intérêt que celle de Nixon en Chine ou de Tamerlan à Bursa.

Plus d'info

Thomson: The Mother of Us All

Santa Fe Opera

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app
Ecouter sur Qobuz

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cet album et plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

DISQUE 1

1
Overture - A Political Meeting 00:03:14

Santa Fe Opera, Ensemble - Virgil Thomson, Composer

2
Act I, Scene I - Prologue 00:06:46

Santa Fe Opera, Ensemble - Virgil Thomson, Composer

3
Act I, Scene 2 00:17:10

Santa Fe Opera, Ensemble - Virgil Thomson, Composer

4
Act I, Scene 3 - Interlude: Cold Weather 00:09:36

Santa Fe Opera, Ensemble - Virgil Thomson, Composer

5
The Mother of Us All: Act I, Scene 4 00:10:20

Santa Fe Opera, Ensemble - Virgil Thomson, Composer

(C) 1977 Anthology of Recorded Music, Inc.

6
Act I, Scene 5 00:13:53

Santa Fe Opera, Ensemble - Virgil Thomson, Composer

DISQUE 2

1
Act II, Scene 1 - Last Intermezzo 00:12:55

Santa Fe Opera, Ensemble - Virgil Thomson, Composer

2
Act II, Scene 2 00:13:09

Santa Fe Opera, Ensemble - Virgil Thomson, Composer

3
Act II, Scene 3 00:19:59

Santa Fe Opera, Ensemble - Virgil Thomson, Composer

Descriptif de l'album

Le droit de vote accordé aux femmes, aux Etats-Unis, c’est une longue, longue route faite de succès et d’échecs, de victoires et de défaites. La grande championne des droits civiques pour les dames fut bien évidemment Susan B. Anthony (1820-1906) qui, hélas, ne vit pas l’aboutissement de sa lutte acharnée puisque le droit définitif et national ne fut accordé qu’en 1920 – même si plusieurs états, à diverses dates dès 1869, furent pionniers en la matière. Mais son combat fut suffisamment grandiose pour que l’on puisse aisément en faire le sujet d’un opéra : c’est ce que fit Virgil Thomson avec The Mother of Us All de 1947, sur un livret de Gertrude Stein. Il y est question, de manière très fantaisiste, voire onirique, de Susan B. Anthony et des diverses personnes qu’elle aurait pu rencontrer – divers présidents et politiciens des Etats-Unis – ou qu’elle n’aurait jamais pu croiser, comme Virgil Thomson et Gertrude Stein, introduits comme personnages dans le déroulement de l’action. On y voit même le fantôme de Susan bien des années après que son combat eût enfin porté ses fruits... Voici enregistrée la production de l’Opéra de Santa Fe de 1976 (avec remastérisation de la matrice originale, elle-même déjà enregistrée en numérique, une nouveauté à l’époque), sous la direction de Raymond Leppard ; un singulier ouvrage, à la fois très sérieux et assez facétieux, comme une sorte de Mark Twain lyrique ! On aimerait vivement voir ce petit chef-d’œuvre sur une scène française – après tout, la vie de Susan B. Anthony n’est pas moins digne d’intérêt que celle de Nixon en Chine ou de Tamerlan à Bursa.

À propos

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...

Playlists

Dans la même thématique...
Les Grands Angles...
John Barry, factotum de génie

Composer pour l’écran nécessite un goût et un savoir-faire pour tous les styles : du disco pour une scène de night-club ou un madrigal pour un film en costumes, le musicien de cinéma doit pouvoir répondre présent partout ! Et John Barry est sans doute l’un des compositeurs de BO qui a su se fondre le mieux dans tous les genres cinématographiques et musicaux.

Julius Katchen, 50 nuances de Brahms

Si les pianistes de notre époque, toutes générations confondues, enregistrent la musique pour piano de Brahms à tour de doigts – surtout les derniers opus, 116 à 119, qui ont la cote –, il n’en a pas toujours été ainsi. Lorsque le pianiste américain Julius Katchen commence ses enregistrements brahmsiens en 1962, il signe pour Decca la toute première intégrale des œuvres pour clavier du compositeur allemand. Il sera suivi une dizaine d’années plus tard par celle de l’Allemand Peter Rösel, et, plus récemment, d’une douzaine de pianistes.

Le pèlerinage de Gardiner à travers les Cantates de Bach

John Eliot Gardiner a grandi sous un des deux portraits authentiques de Johann Sebastian Bach que ses parents avaient jalousement gardé, en le cachant dans leur ferme du Dorset pendant la Seconde Guerre mondiale. Devenu l’un des « papes » de la musique baroque, la dévotion totale de Gardiner à Bach a produit un ouvrage passionnant, Musique au château du ciel, paru en français chez Flammarion. « Comment une œuvre aussi sublime a-t-elle pu jaillir d’un homme aussi ordinaire et si opaque », se demande Gardiner dans un ouvrage empli de tendresse et d’une rare érudition, qui n’est pas une nouvelle biographie du compositeur allemand, mais la somme de sa propre expérience d’interprète lui dictant des considérations esthétiques et une analyse sensible des fondements harmoniques, contrapuntiques et polyphoniques de son œuvre. Une tentative réussie de découvrir l’homme à travers sa musique.

Dans l'actualité...