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Bang On A Can|Terry Riley: In C

Terry Riley: In C

Bang on a Can All-Stars

Disponible en
16-Bit CD Quality 44.1 kHz - Stereo

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Normalement, la partition pour une pièce musicale durant entre quarante-cinq et quatre-vingt-dix minutes comporte des dizaines, des centaines de pages, voire plus pour un grand opéra. Or, In C de Terry Riley tient exactement… sur une page, et encore, pas une bien grande. C’est que le concept derrière In C (« en ut », en bon français) est très simple : un nombre indéterminé de musiciens, jouant l’instrument qu’ils veulent (les chanteurs sont les bienvenus), se saisissent des cinquante-trois cellules mélodiques proposées par Riley et les jouent, chaque cellule en boucle le nombre de fois choisi par chaque musicien individuel selon l’humeur et l’interaction avec les autres, et passent à la cellule suivante quand leur chaud – étant entendu que dans l’ensemble, les divers musiciens se meuvent dans des cellules à peu près voisines, comme une sorte de poulpe qui avancerait une patte, une autre, deux ou trois autres, selon la fantaisie, mais dans l’ensemble le poulpe évolue quand même comme une seule unité organique. Le présent enregistrement fait appel à un effectif assez réduit, l’ensemble états-unien Bang on a Can (« tapez sur une gamelle », en pas trop bon français), composé de violoncelle, contrebasse, claviers, percussion, guitare et clarinette, pour une durée de trois quarts d’heure, le minimum prescrit par l’auteur – la durée dépendant aussi du nombre de musiciens, moins l’ensemble est nombreux, moins les cellules peuvent être redites sans risquer la crampe… Chaque nouvelle interprétation, on l’aura compris, est l’occasion de nouvelles combinaisons, de sorte que jamais l’ouvrage ne pourra être entendu deux fois de la même manière. Quant au principe répétitif, « minimaliste », il n’exclut certes pas l’évolution du discours : les cellules, contrairement à ce que laisse entendre le titre, modulent, on passe vers une sorte de sol majeur, un éventuel mi mineur, ou encore un possible fa majeur. Certaines cellules sont très courtes, deux notes et quelques silences, mais la plus longue – la 35e – en comporte une bonne vingtaine, avec modulations internes. A ne pas écouter en voiture, pour cause d’hypnose garantie. Chose singulière pour une pièce qui n’est pas dans le domaine public, la partition est disponible gratuitement la grande bibliothèque de partitions du web (imslp). Bang on a Can a signé ici un enregistrement très célèbre, l'un de ceux qui ont fait sa gloire. © SM/Qobuz

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Terry Riley: In C

Bang On A Can

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1
In C (version for chamber ensemble)
00:45:28

Bang on a Can All-Stars, Ensemble

Descriptif de l'album

Normalement, la partition pour une pièce musicale durant entre quarante-cinq et quatre-vingt-dix minutes comporte des dizaines, des centaines de pages, voire plus pour un grand opéra. Or, In C de Terry Riley tient exactement… sur une page, et encore, pas une bien grande. C’est que le concept derrière In C (« en ut », en bon français) est très simple : un nombre indéterminé de musiciens, jouant l’instrument qu’ils veulent (les chanteurs sont les bienvenus), se saisissent des cinquante-trois cellules mélodiques proposées par Riley et les jouent, chaque cellule en boucle le nombre de fois choisi par chaque musicien individuel selon l’humeur et l’interaction avec les autres, et passent à la cellule suivante quand leur chaud – étant entendu que dans l’ensemble, les divers musiciens se meuvent dans des cellules à peu près voisines, comme une sorte de poulpe qui avancerait une patte, une autre, deux ou trois autres, selon la fantaisie, mais dans l’ensemble le poulpe évolue quand même comme une seule unité organique. Le présent enregistrement fait appel à un effectif assez réduit, l’ensemble états-unien Bang on a Can (« tapez sur une gamelle », en pas trop bon français), composé de violoncelle, contrebasse, claviers, percussion, guitare et clarinette, pour une durée de trois quarts d’heure, le minimum prescrit par l’auteur – la durée dépendant aussi du nombre de musiciens, moins l’ensemble est nombreux, moins les cellules peuvent être redites sans risquer la crampe… Chaque nouvelle interprétation, on l’aura compris, est l’occasion de nouvelles combinaisons, de sorte que jamais l’ouvrage ne pourra être entendu deux fois de la même manière. Quant au principe répétitif, « minimaliste », il n’exclut certes pas l’évolution du discours : les cellules, contrairement à ce que laisse entendre le titre, modulent, on passe vers une sorte de sol majeur, un éventuel mi mineur, ou encore un possible fa majeur. Certaines cellules sont très courtes, deux notes et quelques silences, mais la plus longue – la 35e – en comporte une bonne vingtaine, avec modulations internes. A ne pas écouter en voiture, pour cause d’hypnose garantie. Chose singulière pour une pièce qui n’est pas dans le domaine public, la partition est disponible gratuitement la grande bibliothèque de partitions du web (imslp). Bang on a Can a signé ici un enregistrement très célèbre, l'un de ceux qui ont fait sa gloire. © SM/Qobuz

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