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Swamp Dogg - Sorry You Couldn't Make It

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Sorry You Couldn't Make It

Swamp Dogg

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24-Bit 96.0 kHz - Stereo

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Paru en 2018 et conçu avec Ryan Olson du groupe Poliça et Justin Vernon de Bon Iver, Love, Loss and Auto-Tune rappelait que Jerry Williams alias Swamp Dogg restait, à 76 ans passés, le plus allumé des soul brothers de la planète. Le plus sous-estimé aussi. Sapes délirantes, paroles indomptables, discographie chaotique, le Sudiste a toujours été ce personnage excessif et culte, vénéré par les fans de grooves obscurs, mais finalement assez peu connu de la plèbe… Deux ans plus tard, Olson est toujours à la production et Vernon chante sur Sleeping Without You Is a Dragg qui ouvre cet intense Sorry You Couldn’t Make It auquel participent également Jenny Lewis et Sam Amidon. Qui d’autres que Swamp Dogg pour réunir un casting aussi improbable ? Casting auquel vient s’ajouter, sur deux chansons, le grand songwriter country John Prine dont il avait repris, au siècle dernier, le mythique Sam Stone, hymne contre la guerre au Vietnam… Moins fou que son prédécesseur, cet album met surtout en avant la voix comme la plume du taulier qui dynamite un peu moins qu’à l’accoutumée les us et coutumes du genre. Sans pour autant titiller les taxidermistes Lee Fields et Charles Bradley, Swamp Dogg métisse cette fois d’avantage sa soul music d’éléments country, comme souvent chez certains Sudistes. La présence de Prine amplifie certes cet effet mais l’instrumentation (un violon ici, une pedal steel là) y est aussi pour beaucoup. En 1971, Swamp Dogg avait déjà titillé la country avec son Don’t Take Her (She’s All I Got) écrit pour Freddie North et qui plafonna au sommet des charts, un an plus tard, grâce à la version de Johnny Paycheck. Cette chanson figure elle aussi au cœur de cette cuvée 2020, l’une des plus personnelle de son auteur. Plus Jerry Williams que Swamp Dogg ? Sans doute car ses méditations sur la vieillesse comme ses histoires de cœur brisé apportent une intensité inédite. Et à l’aube de sa huitième décennie, le soulman est sincère comme jamais. © Marc Zisman/Qobuz

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1
Sleeping Without You Is a Dragg (feat. Justin Vernon, Jenny Lewis)
00:04:01

Jenny Lewis, MainArtist - Justin Vernon, MainArtist - Swamp Dogg, MainArtist

2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press 2019 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press

2
Good, Better, Best
00:02:50

Swamp Dogg, MainArtist

2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press 2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press

3
Don't Take Her (She's All I Got)
00:04:59

Swamp Dogg, MainArtist

2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press 2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press

4
Family Pain
00:03:08

Swamp Dogg, MainArtist

2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press 2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press

5
I Lay Awake
00:03:42

Swamp Dogg, MainArtist

2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press 2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press

6
Memories (feat. John Prine)
00:04:47

John Prine, MainArtist - Swamp Dogg, MainArtist

2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press 2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press

7
I'd Rather Be Your Used To Be
00:04:15

Swamp Dogg, MainArtist

2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press 2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press

8
Billy
00:02:44

Swamp Dogg, MainArtist

2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press 2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press

9
A Good Song
00:02:54

Swamp Dogg, MainArtist

2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press 2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press

10
Please Let Me Go Round Again (feat. John Prine)
00:04:40

John Prine, MainArtist - Swamp Dogg, MainArtist

2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press 2020 Joyful Noise Recordings & Swamp Dogg. In partnership with Pioneer Works Press

Descriptif de l'album

Paru en 2018 et conçu avec Ryan Olson du groupe Poliça et Justin Vernon de Bon Iver, Love, Loss and Auto-Tune rappelait que Jerry Williams alias Swamp Dogg restait, à 76 ans passés, le plus allumé des soul brothers de la planète. Le plus sous-estimé aussi. Sapes délirantes, paroles indomptables, discographie chaotique, le Sudiste a toujours été ce personnage excessif et culte, vénéré par les fans de grooves obscurs, mais finalement assez peu connu de la plèbe… Deux ans plus tard, Olson est toujours à la production et Vernon chante sur Sleeping Without You Is a Dragg qui ouvre cet intense Sorry You Couldn’t Make It auquel participent également Jenny Lewis et Sam Amidon. Qui d’autres que Swamp Dogg pour réunir un casting aussi improbable ? Casting auquel vient s’ajouter, sur deux chansons, le grand songwriter country John Prine dont il avait repris, au siècle dernier, le mythique Sam Stone, hymne contre la guerre au Vietnam… Moins fou que son prédécesseur, cet album met surtout en avant la voix comme la plume du taulier qui dynamite un peu moins qu’à l’accoutumée les us et coutumes du genre. Sans pour autant titiller les taxidermistes Lee Fields et Charles Bradley, Swamp Dogg métisse cette fois d’avantage sa soul music d’éléments country, comme souvent chez certains Sudistes. La présence de Prine amplifie certes cet effet mais l’instrumentation (un violon ici, une pedal steel là) y est aussi pour beaucoup. En 1971, Swamp Dogg avait déjà titillé la country avec son Don’t Take Her (She’s All I Got) écrit pour Freddie North et qui plafonna au sommet des charts, un an plus tard, grâce à la version de Johnny Paycheck. Cette chanson figure elle aussi au cœur de cette cuvée 2020, l’une des plus personnelle de son auteur. Plus Jerry Williams que Swamp Dogg ? Sans doute car ses méditations sur la vieillesse comme ses histoires de cœur brisé apportent une intensité inédite. Et à l’aube de sa huitième décennie, le soulman est sincère comme jamais. © Marc Zisman/Qobuz

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