Johann Sebastian Bach Sonates et Partitas pour violon (Intégrale)

Sonates et Partitas pour violon (Intégrale)

Johann Sebastian Bach

Paru le 1 mars 2008 chez TransArt

Artiste principal : David Grimal

Genre : Classique

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Album : 2 disques - 27 pistes Durée totale : 02:11:36

    DISQUE 1
  1. 1 Sonata No. 1 in G minor, BWV 1001: I. Adagio

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  2. 2 Sonata No. 1 in G minor, BWV 1001: II. Fuga (Allegro)

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  3. 3 Sonata No. 1 in G minor, BWV 1001: III. Siciliana

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  4. 4 Sonata No. 1 in G minor, BWV 1001: IV. Presto

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  5. 5 Partita No. 1 in B minor, BWV 1002: I. Allemanda Double

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  6. 6 Partita No. 1 in B minor, BWV 1002: II. Corrente Double

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  7. 7 Partita No. 1 in B minor, BWV 1002: III. Sarabanda Double (Presto)

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  8. 8 Partita No. 1 in B minor, BWV 1002: IV. Tempo di Borea Double

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  9. 9 Sonata No. 3 in C major, BWV 1005: I. Adagio

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  10. 10 Sonata No. 3 in C major, BWV 1005: II. Fuga (Allabreve)

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  11. 11 Sonata No. 3 in C major, BWV 1005: III. Largo

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  12. 12 Sonata No. 3 in C major, BWV 1005: IV. Allegro assai

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  13. DISQUE 2
  14. 1 Partita No. 3 in E major, BWV 1006: I. Preludio

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  15. 2 Partita No. 3 in E major, BWV 1006: II. Loure

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  16. 3 Partita No. 3 in E major, BWV 1006: III. Gavotte en Rondeau

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  17. 4 Partita No. 3 in E major, BWV 1006: IV. Menuetto 1, Menuetto 2

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  18. 5 Partita No. 3 in E major, BWV 1006: V. Borea

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  19. 6 Partita No. 3 in E major, BWV 1006: VI. Giga

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  20. 7 Sonata No. 2 in A minor, BWV 1003: I. Grave

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  21. 8 Sonata No. 2 in A minor, BWV 1003: II. Fuga

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  22. 9 Sonata No. 2 in A minor, BWV 1003: III. Andante

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  23. 10 Sonata No. 2 in A minor, BWV 1003: IV. Allegro

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  24. 11 Partita No. 2 in D minor, BWV 1004: I. Allemanda

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  25. 12 Partita No. 2 in D minor, BWV 1004: II. Corrente

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  26. 13 Partita No. 2 in D minor, BWV 1004: III. Sarabanda

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  27. 14 Partita No. 2 in D minor, BWV 1004: IV. Giga

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

  28. 15 Partita No. 2 in D minor, BWV 1004: V. Ciaconna

    David Grimal, Performer - Johann Sebastian Bach, Composer Copyright : Transart

À propos

Sonates et Partitas pour violon seul BWV 1001 à 1006 / David Grimal, violon

Détails de l'enregistrement original :

2 CD : 58:13 + 73:42 - DDD - Enregistré en concert public en juillet et août 1999 au manège de Reims (Flâneries Musicales d'été)
Sonate pour violon seul n° 1 en sol mineur, BWV 1001 - Partita pour violon seul n° 1 en si mineur, BWV 1002 - Sonate pour violon seul n° 3 en ut majeur, BWV 1005 - Partita pour violon seul n° 3 en mi majeur, BWV 1006 - Sonate pour violon seul n° 2 en la mineur, BWV 1003 - Partita pour violon seul n° 2, en ré mineur, BWV 1004 David Grimal, violon
Bach a destiné, toute sa vie durant, d'admirables pages pour le violon, en lui laissant toujours un rôle capital aussi bien au sein de l'orchestre que comme instrument soliste. L'exemple le plus éclatant en est ce recueil des sonates et partitas ? d'une écriture polyphonique alors qu'elles s'adressent à un violon monodique ? et disposant d'un très grand nombre d'enregistrements allant des interprétations les plus romantiques aux néo-baroques les plus radicales. Les jeunes talents en continuent la liste sans craindre la confrontation : tel David Grimal, époustouflant d'intelligence musicale et de compréhension de l'écriture de Bach (qualités trop rares chez les instrumentistes pour ne pas le souligner ici). Jouant très juste, articulant son jeu par de bons phrasés et des contrastes de nuances, mais surtout par des accents ou appuis placés sur les temps forts " clés " (et non pas à l'inverse comme trop souvent, particulièrement dans l'interprétation baroque), David Grimal donne ici, en dépit de sa jeunesse, une grande leçon de violon.

DAVID GRIMAL : Biographie
David Grimal est Premier Prix de Violon et de Musique de Chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Régis Pasquier, et a approfondi et enrichi sa personnalité musicale auprès de Philippe Hirschorn, Isaac Stern et Shlomo Mintz. En 1996, lui a été décerné, lors d'un concert exceptionnel au Muzikverein de Vienne, le Prix Européen de la Culture. La même année, il remporta également le Prix de l'Union Européenne des Radios.
David Grimal est invité régulièrement par les plus grands orchestres du monde entier : English Chamber Orchestra, Stockholm Chamber Orchestra, Bayerische Kammerphilharmonie, Florida Philharmonic Orchestra, Orchestre National de Lyon, Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, Ensemble Orchestral de Paris, I Musici di Padova, Les Solistes de Moscou, Sinfonia Varsovia, (...), sous la direction de James Judd, Ole Kristian Rud, Sydney Harth, Mathias Bamert, Emmanuel Krivine, Gunther Neuhold, Youri Bashmet, Michael Schonwandt, Theodor Guschlbauer.... Soliste reconnu, David Grimal aime aussi retrouver l'intimité et l'esprit chaleureux de la musique de chambre avec des partenaires privilégiés tels que Georges Pludermacher, Régis Pasquier, Xavier Phillips, François Salque, Gérard Caussé, Emmanuel Strosser, Karoly Moscari, Boris Berezovsky... David Grimal joue le magnifique violon de 1710 d'Antonio Stradivarius "ex Roederer" d'une richesse sonore tout à fait extraordinaire.


Dans l'oeuvre de Johann Sébastian Bach, et notamment les cantates, le violon joue un rôle capital, non seulement comme élément fondamental de l'orchestre mais également comme instrument soliste donnant - ès-qualité - la réplique à un chanteur ou à un autre instrument quand il ne se mesure pas à directement au "collectif" concertant. D'admirables pages lui ont été destinées, dans le plus pur style baroque il va de soi. Plus encore que la flûte ou le hautbois, utilisés à part égale avec lui, le violon évolue avec ces phrases amples et ornées qui séduisent et terrorisent des interprètes exaltés et confrontés à des difficultés techniques extrêmes.
Bach - information confirmée par son fils Carl Philip Emanuel - jouait lui-même du violon et de l'alto. En "connaisseur" expérimenté des mouvements de main gauche et du maniement de l'archet, il savait ce qu'on peut attendre d'un instrument aussi fragile et aussi puissant. Bach, incontestablement, a retenu la leçon par l'exemple de ses collègues Jean-Paul Westhof à Weimar puis à Coethen, Johann Georg Pisendel, un ancien disciple de Vivaldi. Il la met à profit dans des compositions vraisemblablement dédiées à Pisendel, les sonates pour violon et clavecin ainsi que les concertos pour violon et deux violons. Puis dès 1720 circulent des copies des six Sonates et Partitas pour violon seul. Sans édition imprimée, la diffusion de ces oeuvres se tient dans un cercle infiniment restreint jusqu'en 1802 où elles paraîtront chez Simrock. Si les publications monumentales de la Bach Gesellschaft, après 1850, les ont rendues accessibles, cinquante années supplémentaires auront encore été nécessaires pour que l'étude de ces Sonates et Partitas conduise des interprètes de renom à les jouer en concert, situation impensable au temps de Bach. Adolf Busch et Yehudi Menuhin agiront comme des précurseurs, des pionniers, à l'exemple de Pablo Casals faisant revivre les Suites pour violoncelle seul et Wanda Landowska les Variations Goldberg.
Depuis les années 30, ces Sonates et Partitas appartiennent à la culture du mélomane qui, avec l'enregistrement, dispose d'un très grand nombre d'interprétations plus passionnantes les unes que les autres, allant des plus romantiques aux néo-baroques les plus radicales.
Pourquoi Bach a-t-il aligné trois sonates et trois partitas, et non pas six sonates ou six partitas ou encore six suites ? D'où lui est venu le goût d'écrire pour un instrument monodique de véritables constructions polyphoniques ? A la première question, une réponse d'ordre terminologique s'impose : l'usage conférait au mot "partita" la même signification que celle donnée par les italiens à la sonata da camera, c'est-à-dire à ce que les français appelaient "suite de danses", et cela, par opposition à la "Sonata da chiesa" qui obéit à des formes plus sévères et en particulier la fugue. Pour la seconde interrogation il faut se reporter à quelques prédécesseurs immédiats de Bach, Johann Paul Westhof et Johann Jacob Walther dont les "scherzi" et "suites", relayaient les pièces italiennes des virtuoses italiens Carlo Farina et Biagio Marini et mettaient en valeur le jeu à plusieurs voix sans accompagnement. L'alternance "sonates/partitas" n'a pas de justification directe dans la mesure où ces pages, du temps de Bach, n'étaient pas destinées à être jouées en public et encore moins à la suite l'une de l'autre. Un concept totalement inversé aujourd'hui puisque les violonistes font de ces partitions la "chair" de leurs programmes ! Nombre d'entre elles ont été réutilisées par Bach lui-même dans d'autres compositions quand elles n'ont pas été carrément réadaptées pour un autre instrument - le clavecin par exemple (BWV 1003). C'était là une pratique courante.
Les trois sonates se divisent en quatre mouvements, dont le second est invariablement une fugue monumentale faisant suite à un préambule en forme d'ouverture (BWV 1001), de toccata (BWV 1003) ou d'improvisation (BWV 1005) ; en troisième position, Bach propose une aria dans le goût italien et conclut par une pièce brillante et rapide. Édifiées sur des sujets de style italien là encore, les imposantes fugues des sonates BWV 1001 et 1003 mettent en action toutes les ressources de l'instrument et exigent du maniement de l'archet une habileté et une dextérité "extrêmes".
Plus étonnante encore, la grande fugue à quatre voix de la sonate BWV 1005 s'appuie sur le thème d'un "choral" très connu de la liturgie luthérienne (Viens, Esprit Saint) et se déroule selon un schéma inorthodoxe incluant le système du rondeau.
Les trois partitas sont entièrement nourries d'esprit français. Les danses qui les constituent plongent leurs racines dans la tradition populaire que Bach transcende tout en lui conservant la saveur de terroir. Synthèse suprême qui, relevée par la science de l'écriture, porte ces compositions à la compréhension universelle. Les partitas BWV 1002 et 1004 débutent par une "allemande", danse noble qui depuis la Renaissance fait partie de la "suite française", tandis qu'un "preludio" très élancé et claironnant ouvre la troisième, plus légère d'écriture et davantage tournée vers l'avenir par son esthétique. Suit le cortège des danses avec dans la partita BWV 1002 les "double", c'est à dire le miroir décoratif de chaque mouvement, courante, sarabande et bourrée ; loure, gavotte en rondeau, menuets, bourrées et gigue dans la troisième.
La seconde partita propose après l'allemande, la courante, la sarabande, et la gigue, la célèbre chaconne, monument de la musique et de l'art du violon. Il s'agit d'une série de variations sur un thème qui se répète inlassablement, organisée en trois parties (ABA) avec une prodigieuse progression dramatique, un lyrisme puissant et une extraordinaire diversité d'effets instrumentaux. "Les solos pour violon ont longtemps été considérés par les grands violonistes comme le meilleur moyen de mener un étudiant ambitieux à la parfaite maîtrise de son instrument." Johann Nikolaus Forkel, l'auteur de ce commentaire (1802) pouvait-il se douter que la postérité allait faire de ce "meilleur moyen" une admirable fin ?

Rémi Jacobs

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