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Haochen Zhang - Schumann, Liszt, Janáček & Brahms: Piano Works

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Schumann, Liszt, Janáček & Brahms: Piano Works

Haochen Zhang

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Après avoir remporté la médaille d’or au Concours international de piano Van Cliburn en 2009, le pianiste chinois Haochen Zhang s’est embarqué dans une carrière internationale, certes, mais qu’il souhaite tenir dans ses propres mains, si l’on ose ainsi s’exprimer au sujet d’un pianiste… Cet album témoigne de son éclectisme, mais aussi de sa volonté de ne pas nécessairement se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus-virtuose. Il l’a pleinement prouvé avec ses précédents albums consacrés à Chopin, Liszt ou un diabolique Trois mouvements de Pétrouchka de Stravinski : voici donc des pièces plus « faciles » à jouer, mais dans lesquelles l’exigence musicale est d’autant plus intense. Les Scènes d’enfants de Schumann, l’un des ouvrages les plus poétiques qui soient et que Zhang joue avec une infinie tendresse, côtoient les Trois Intermezzi Op. 117 de Brahms, parmi les plus intimistes et intérieures des ultimes pièces du compositeur. En guise de contrepoids plus moderne, il propose la Sonate pour piano 1.X.1905 écrite en hommage à un jeune apprenti morave du nom de František Pavlík qui fut passé à la baïonnette le premier octobre 1905, au cours de manifestations en faveur d’une université tchèque à Brno. L’œuvre initiale comptait trois mouvements, s’achevant avec une marche funèbre que le compositeur détruisit peu avant la création. Insatisfait de la pièce, Janáček jeta la partition autographe dans la Moldau après la création mais il regretta son geste ensuite. Heureusement, la pianiste qui avait créé la Sonate en 1906 révéla en 1924 qu’elle avait fait une copie du manuscrit : l’œuvre fut finalement publiée la même année. Et afin de prouver, si besoin était, qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité, Zhang nous offre aussi la Ballade en si mineur de Liszt, écrite la même année que la Sonate – et dans la même sombre tonalité. La Ballade évoque le poème gothique Lenore de Bürger, une abominable histoire de zombies dont le compositeur établit d’ailleurs aussi un mélodrame pour piano et récitant. © SM/Qobuz

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Schumann, Liszt, Janáček & Brahms: Piano Works

Haochen Zhang

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Kinderszenen, Op. 15 (Robert Schumann)

1
No. 1. Von fremden Ländern und Menschen (Of Foreign Lands and People) 00:01:34

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

2
No. 2. Curiose Geschichte (A Strange Story) 00:01:13

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

3
No. 3. Hasche-Mann (Catch-as-catch-can) 00:00:32

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

4
No. 4. Bittendes Kind (Pleading Child) 00:00:51

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

5
No. 5. Glückes genug (Happy Enough) 00:01:15

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

6
No. 6. Wichtige Begebenheit (An Important Event) 00:00:54

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

7
No. 7. Träumerei (Dreaming) 00:02:23

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

8
No. 8. Am Camin (By the Fire-side) 00:01:07

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

9
No. 9. Ritter vom Steckenpferd (Knight of the Hobby-horse) 00:00:39

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

10
No. 10. Fast zu ernst (Almost Too Serious) 00:01:37

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

11
No. 11. Fürchtenmachen (Frightening) 00:01:53

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

12
No. 12. Kind im Einschlummern (Child Falling Asleep) 00:02:21

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

13
No. 13. Der Dichter spricht (The Poet Speaks) 00:02:36

Haochen Zhang, Piano - Robert Schumann, Composer

2017 BIS

Ballade No. 2 in B Minor, S171/R16 (Franz Liszt)

14
Ballade No. 2 in B Minor, S171/R16 00:14:08

Haochen Zhang, Piano - Franz Liszt, Composer

2017 BIS

Piano Sonata 1.X.1905, JW VIII/19 (Leoš Janáček)

15
I. Předtucha (Foreboding): Con moto 00:05:41

Haochen Zhang, Piano - Leoš Janáček, Composer

2017 BIS

16
II. Smrt (Death) 00:08:30

Haochen Zhang, Piano - Leoš Janáček, Composer

2017 BIS

3 Intermezzi, Op. 117 (Johannes Brahms)

17
No. 1 in E-Flat Major 00:06:04

Haochen Zhang, Piano - Johannes Brahms, Composer

2017 BIS

18
No. 2 in B-Flat Minor 00:04:36

Haochen Zhang, Piano - Johannes Brahms, Composer

2017 BIS

19
No. 3 in C-Sharp Minor 00:07:52

Haochen Zhang, Piano - Johannes Brahms, Composer

2017 BIS

Descriptif de l'album

Après avoir remporté la médaille d’or au Concours international de piano Van Cliburn en 2009, le pianiste chinois Haochen Zhang s’est embarqué dans une carrière internationale, certes, mais qu’il souhaite tenir dans ses propres mains, si l’on ose ainsi s’exprimer au sujet d’un pianiste… Cet album témoigne de son éclectisme, mais aussi de sa volonté de ne pas nécessairement se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus-virtuose. Il l’a pleinement prouvé avec ses précédents albums consacrés à Chopin, Liszt ou un diabolique Trois mouvements de Pétrouchka de Stravinski : voici donc des pièces plus « faciles » à jouer, mais dans lesquelles l’exigence musicale est d’autant plus intense. Les Scènes d’enfants de Schumann, l’un des ouvrages les plus poétiques qui soient et que Zhang joue avec une infinie tendresse, côtoient les Trois Intermezzi Op. 117 de Brahms, parmi les plus intimistes et intérieures des ultimes pièces du compositeur. En guise de contrepoids plus moderne, il propose la Sonate pour piano 1.X.1905 écrite en hommage à un jeune apprenti morave du nom de František Pavlík qui fut passé à la baïonnette le premier octobre 1905, au cours de manifestations en faveur d’une université tchèque à Brno. L’œuvre initiale comptait trois mouvements, s’achevant avec une marche funèbre que le compositeur détruisit peu avant la création. Insatisfait de la pièce, Janáček jeta la partition autographe dans la Moldau après la création mais il regretta son geste ensuite. Heureusement, la pianiste qui avait créé la Sonate en 1906 révéla en 1924 qu’elle avait fait une copie du manuscrit : l’œuvre fut finalement publiée la même année. Et afin de prouver, si besoin était, qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité, Zhang nous offre aussi la Ballade en si mineur de Liszt, écrite la même année que la Sonate – et dans la même sombre tonalité. La Ballade évoque le poème gothique Lenore de Bürger, une abominable histoire de zombies dont le compositeur établit d’ailleurs aussi un mélodrame pour piano et récitant. © SM/Qobuz

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