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Danish String Quartet - Prism I (Bach, Shostakovich, Beethoven)

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Prism I (Bach, Shostakovich, Beethoven)

Danish String Quartet

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Et pourquoi ce titre Prisme I, je vous prie ? Le quatuor à cordes danois s’exprime : c’est là le premier volume d’une série dans laquelle l’ensemble proposera une fugue de Bach servant de prisme à un des ultimes quatuors de Beethoven, suivi d’un quatuor plus contemporain. Dans le cas présent, la fugue est celle en mi bémol majeur du Second Livre des Préludes et Fugues de Bach, telle que transcrite pour quatuor par Mozart. Suit l’obscurité scintillante du Quinzième et dernier Quatuor de Chostakovitch, une sorte de testament construit en six mouvements – chacun marqué adagio ! C’est dire l’ampleur et la lenteur du discours qui, dans la littérature, n’a sans doute d’égal que la Troisième Symphonie de Górecki ; même s’il s’y trouve d’assez nombreuses fulgurances rapides, comme des échappées de flammes sous un volcan en dangereux sommeil. Le compositeur aurait confié qu’il convenait de le jouer de manière « à ce que les mouches tombent mortes en vol, et que les spectateurs commencent à quitter la salle, lassés d’ennui ». Certes, certes, mais la richesse hypnotisante du discours de ce Quinzième ne risque guère d’ennuyer qui que ce soit. L’album se referme avec le Quinzième Quatuor de Beethoven, Op. 132, qui n’est quinzième que de nom puisqu’il fut écrit avant le Treizième – affaire d’éditeur ; disons que c’est le deuxième des cinq derniers écrits par le génial sourd vers la fin de sa vie, après quinze ans de silence dans le genre du quatuor à cordes. On y trouve en concentré tout le langage de l’ultime compositeur, déjà enfermé dans sa tête mais dont la créativité ne se heurte plus à aucune borne, justement. © SM/Qobuz

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Prism I (Bach, Shostakovich, Beethoven)

Danish String Quartet

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The Well-Tempered Clavier: Book 2, BWV 870-893 (Johann Sebastian Bach)

1
Fugue in E-Flat Major, BWV 876 00:02:02

Danish String Quartet (Rune Tonsgaard Sorensen, Violin - Frederik Øland, Violin - Asbjørn Nørgaard, Viola - Fredrik Schøyen Sjölin, Cello) - Johann Sebastian Bach, Composer

℗ 2018 ECM Records GmbH, under exclusive license to Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

String Quartet No. 15 in E-Flat Minor, Op. 144 (Dimitri Chostakovitch)

2
1. Elegy. Adagio 00:13:27

Danish String Quartet (Rune Tonsgaard Sorensen, Violin - Frederik Øland, Violin - Asbjørn Nørgaard, Viola - Fredrik Schøyen Sjölin, Cello) - Dmitri Shostakovich, Composer

℗ 2018 ECM Records GmbH

3
2. Serenade. Adagio 00:06:11

Danish String Quartet (Rune Tonsgaard Sorensen, Violin - Frederik Øland, Violin - Asbjørn Nørgaard, Viola - Fredrik Schøyen Sjölin, Cello) - Dmitri Shostakovich, Composer

℗ 2018 ECM Records GmbH

4
3. Intermezzo. Adagio 00:01:36

Danish String Quartet (Rune Tonsgaard Sorensen, Violin - Frederik Øland, Violin - Asbjørn Nørgaard, Viola - Fredrik Schøyen Sjölin, Cello) - Dmitri Shostakovich, Composer

℗ 2018 ECM Records GmbH

5
4. Nocturne. Adagio 00:04:23

Danish String Quartet (Rune Tonsgaard Sorensen, Violin - Frederik Øland, Violin - Asbjørn Nørgaard, Viola - Fredrik Schøyen Sjölin, Cello) - Dmitri Shostakovich, Composer

℗ 2018 ECM Records GmbH

6
5. Funeral March. Adagio molto 00:05:03

Danish String Quartet (Rune Tonsgaard Sorensen, Violin - Frederik Øland, Violin - Asbjørn Nørgaard, Viola - Fredrik Schøyen Sjölin, Cello) - Dmitri Shostakovich, Composer

℗ 2018 ECM Records GmbH

7
6. Epilogue. Adagio 00:06:49

Danish String Quartet (Rune Tonsgaard Sorensen, Violin - Frederik Øland, Violin - Asbjørn Nørgaard, Viola - Fredrik Schøyen Sjölin, Cello) - Dmitri Shostakovich, Composer

℗ 2018 ECM Records GmbH

String Quartet No. 12 in E-Flat Major, Op. 127 (Ludwig van Beethoven)

8
1. Maestoso - Allegro 00:06:45

Danish String Quartet (Rune Tonsgaard Sorensen, Violin - Frederik Øland, Violin - Asbjørn Nørgaard, Viola - Fredrik Schøyen Sjölin, Cello) - Ludwig van Beethoven, Composer

℗ 2018 ECM Records GmbH, under exclusive license to Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

9
2. Adagio ma non troppo e molto cantabile 00:16:23

Danish String Quartet (Rune Tonsgaard Sorensen, Violin - Frederik Øland, Violin - Asbjørn Nørgaard, Viola - Fredrik Schøyen Sjölin, Cello) - Ludwig van Beethoven, Composer

℗ 2018 ECM Records GmbH, under exclusive license to Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

10
3. Scherzo. Vivace 00:08:24

Danish String Quartet (Rune Tonsgaard Sorensen, Violin - Frederik Øland, Violin - Asbjørn Nørgaard, Viola - Fredrik Schøyen Sjölin, Cello) - Ludwig van Beethoven, Composer

℗ 2018 ECM Records GmbH, under exclusive license to Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

11
4. Finale 00:07:06

Danish String Quartet (Rune Tonsgaard Sorensen, Violin - Frederik Øland, Violin - Asbjørn Nørgaard, Viola - Fredrik Schøyen Sjölin, Cello) - Ludwig van Beethoven, Composer

℗ 2018 ECM Records GmbH, under exclusive license to Deutsche Grammophon GmbH, Berlin

Descriptif de l'album

Et pourquoi ce titre Prisme I, je vous prie ? Le quatuor à cordes danois s’exprime : c’est là le premier volume d’une série dans laquelle l’ensemble proposera une fugue de Bach servant de prisme à un des ultimes quatuors de Beethoven, suivi d’un quatuor plus contemporain. Dans le cas présent, la fugue est celle en mi bémol majeur du Second Livre des Préludes et Fugues de Bach, telle que transcrite pour quatuor par Mozart. Suit l’obscurité scintillante du Quinzième et dernier Quatuor de Chostakovitch, une sorte de testament construit en six mouvements – chacun marqué adagio ! C’est dire l’ampleur et la lenteur du discours qui, dans la littérature, n’a sans doute d’égal que la Troisième Symphonie de Górecki ; même s’il s’y trouve d’assez nombreuses fulgurances rapides, comme des échappées de flammes sous un volcan en dangereux sommeil. Le compositeur aurait confié qu’il convenait de le jouer de manière « à ce que les mouches tombent mortes en vol, et que les spectateurs commencent à quitter la salle, lassés d’ennui ». Certes, certes, mais la richesse hypnotisante du discours de ce Quinzième ne risque guère d’ennuyer qui que ce soit. L’album se referme avec le Quinzième Quatuor de Beethoven, Op. 132, qui n’est quinzième que de nom puisqu’il fut écrit avant le Treizième – affaire d’éditeur ; disons que c’est le deuxième des cinq derniers écrits par le génial sourd vers la fin de sa vie, après quinze ans de silence dans le genre du quatuor à cordes. On y trouve en concentré tout le langage de l’ultime compositeur, déjà enfermé dans sa tête mais dont la créativité ne se heurte plus à aucune borne, justement. © SM/Qobuz

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