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Opus 333 - Matriochka

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Matriochka

Opus 333

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Un seul saxhorn, c’est déjà assez rare ainsi, mais quatre, c’est de l’inouï ! C’est le pari qu’ont lancé quatre jeunes instrumentistes frais émoulus du Conservatoire de Paris : constituer un quatuor de saxhorns, afin d’explorer tout nouveau répertoire – fait en grande partie de réécritures, bien évidemment. Autour de la Suite américaine pour piano de Dvořák, ils ont choisi les trois chœurs de Tchaïkovski disséminés à travers l’album, quelques-unes des danses de Casse-noisette, l’ouverture de Russlan et Ludmila de Glinka – de quoi prouver que le saxhorn est un instrument d’une extraordinaire agilité ! –, un Scherzo de Moussorgski, bref, un programme presque exclusivement est-européen qu’ils referment avec un singulier Tomasi. Pour mémoire, le saxhorn est la déclinaison signée Adolphe Sax des tubas à l’allemande, de son moins « épais », une invention des années 1845 qui fut rapidement adoptée par tout un éventail de compositeurs – Auber, Halévy, Berlioz, Verdi – puis repris par d’autres dont Debussy, Franck, Fauré, Messiaen ou Ravel. Des musiciens généralement français, confirmant ainsi le statut d’ « exception culturelle française » de l’instrument qui n’a guère dépassé les frontières de l’Hexagone. Mais notre vaillant quatuor Opus 333 démontre qu’il y a de quoi percer toutes les frontières avec ce genre d’ensemble. © SM/Qobuz

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Matriochka

Opus 333

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La Belle au bois dormant, op. 66 (Peter Ilych Tchaikovsky)

1
Introduction
00:03:33

Opus 333, Primary - Piotr Illitch Tchaikovski, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

Casse-Noisette, op. 71 (Peter Ilych Tchaikovsky)

2
Acte II, Scéne 3: II. Café, Danse arabe
00:03:23

Opus 333, Primary - Piotr Illitch Tchaikovski, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

3
Acte II, Scéne 3: IV. Trépak, Danse russe
00:01:03

Opus 333, Primary - Piotr Illitch Tchaikovski, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

3 Chœurs, TH 87 (Peter Ilych Tchaikovsky)

4
3 Chœurs, TH 87: I. Ce n'est pas le coucou
00:02:08

Opus 333, Primary - Piotr Illitch Tchaikovski, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

Suite américaine, Op. 98 (Antonín Dvořák)

5
I. Molto vivace
00:04:10

Opus 333, Primary - Antonin Dvorak, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

6
II. Allegro
00:03:45

Opus 333, Primary - Antonin Dvorak, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

7
III. Moderato (alla Pollaca)
00:04:32

Opus 333, Primary - Antonin Dvorak, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

8
IV. Andante
00:03:28

Opus 333, Primary - Antonin Dvorak, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

9
V. Allegro
00:03:03

Opus 333, Primary - Antonin Dvorak, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

3 Chœurs, TH 87 (Peter Ilych Tchaikovsky)

10
3 Chœurs, TH 87: II. Pourquoi la voix joyeuse s'est-elle tue ?
00:02:57

Opus 333, Primary - Piotr Illitch Tchaikovski, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

Scherzo en si bémol majeur (Modeste Moussorgski)

11
Scherzo en Si Bémol Majeur
00:03:09

Opus 333, Primary - Modest Mussorgsky, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

3 Chœurs, TH 87 (Peter Ilych Tchaikovsky)

12
3 Chœurs, TH 87: III. Au delà du temps, au delà des saisons
00:03:05

Opus 333, Primary - Piotr Illitch Tchaikovski, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

Russlan et Ludmilla (Mikhail Glinka)

13
Ouverture
00:05:11

Opus 333, Primary - Mikhail Glinka, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

Etre ou ne pas etre (Henri Tomasi)

14
Être ou ne pas être
00:08:53

Opus 333, Primary - Frédéric Stochl, Performer, Primary - Henri Tomasi, Composer

2016 Klarthe Klarthe 2016

Descriptif de l'album

Un seul saxhorn, c’est déjà assez rare ainsi, mais quatre, c’est de l’inouï ! C’est le pari qu’ont lancé quatre jeunes instrumentistes frais émoulus du Conservatoire de Paris : constituer un quatuor de saxhorns, afin d’explorer tout nouveau répertoire – fait en grande partie de réécritures, bien évidemment. Autour de la Suite américaine pour piano de Dvořák, ils ont choisi les trois chœurs de Tchaïkovski disséminés à travers l’album, quelques-unes des danses de Casse-noisette, l’ouverture de Russlan et Ludmila de Glinka – de quoi prouver que le saxhorn est un instrument d’une extraordinaire agilité ! –, un Scherzo de Moussorgski, bref, un programme presque exclusivement est-européen qu’ils referment avec un singulier Tomasi. Pour mémoire, le saxhorn est la déclinaison signée Adolphe Sax des tubas à l’allemande, de son moins « épais », une invention des années 1845 qui fut rapidement adoptée par tout un éventail de compositeurs – Auber, Halévy, Berlioz, Verdi – puis repris par d’autres dont Debussy, Franck, Fauré, Messiaen ou Ravel. Des musiciens généralement français, confirmant ainsi le statut d’ « exception culturelle française » de l’instrument qui n’a guère dépassé les frontières de l’Hexagone. Mais notre vaillant quatuor Opus 333 démontre qu’il y a de quoi percer toutes les frontières avec ce genre d’ensemble. © SM/Qobuz

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