Teodor Currentzis Mahler: Symphony No. 6

Mahler: Symphony No. 6

Teodor Currentzis

Hi-Res 24 bits – 96.00 kHz

Inclus : 1 Livret numérique

Paru le 26 octobre 2018 chez Sony Classical

Artiste principal : Teodor Currentzis

Genre : Classique

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Album : 1 disque - 4 pistes Durée totale : 01:24:18

    Mahler: Symphony No.6 in A Minor (Gustav Mahler)
  1. 1 I. Allegro energico, ma non troppo

    Gustav Mahler, Composer - Teodor Currentzis, Conductor, MainArtist - MusicAeterna, AssociatedPerformer - Giovanni Prosdocimi, Producer - Damien Quintard, Recording Engineer Copyright : (P) 2018 Sony Music Entertainment

  2. 2 II. Scherzo

    Gustav Mahler, Composer - Teodor Currentzis, Conductor, MainArtist - MusicAeterna, AssociatedPerformer - Giovanni Prosdocimi, Producer - Damien Quintard, Recording Engineer Copyright : (P) 2018 Sony Music Entertainment

  3. 3 III. Andante moderato

    Gustav Mahler, Composer - Teodor Currentzis, Conductor, MainArtist - MusicAeterna, AssociatedPerformer - Giovanni Prosdocimi, Producer - Damien Quintard, Recording Engineer Copyright : (P) 2018 Sony Music Entertainment

  4. 4 IV. Finale. Sostenuto - Allegro moderato - Allegro energico

    Gustav Mahler, Composer - Teodor Currentzis, Conductor, MainArtist - MusicAeterna, AssociatedPerformer - Giovanni Prosdocimi, Producer - Damien Quintard, Recording Engineer Copyright : (P) 2018 Sony Music Entertainment

À propos

Avec sa Sixième symphonie « Tragique » (le titre, pour une fois, n’est pas un apocryphe ou un gimmick d’éditeur, mais a bel et bien été donné par Mahler lors de la première viennoise de 1906) de 1904, Mahler renoue presque avec le format classique de la symphonie : plus de voix dans la partition – ce qu’il avait déjà commencé avec la Cinquième –, architecture en quatre mouvements (là où la Cinquième s’articule en cinq mouvements jetés en trois « parties », absence de programme ou de contenu philosophique. Certes, l’orchestre reste immense, avec ses bois par quatre, huit cors, six trompettes, sans oublier un impressionnant arsenal de percussions dont les cloches alpestres, le marteau et le xylophone qu’il n’utilisera jamais par ailleurs ; Mahler contribue ici à refermer la tendance romantique tardive d’ouvrages gigantesques pour orchestre titanesque. Il faut dire que le dernier mouvement, d’une durée d’au moins une demi-heure et d’un propos effectivement tragique, irréversible dans sa noirceur, avait de quoi effrayer la critique d’alors qui trouva l’œuvre quelque peu boursouflée. Il appartient donc aux chefs d’orchestre de faire en sorte de rendre la partition aussi transparente que possible, les lignes contrapuntiques lisibles, les couleurs orchestrales perceptibles à travers l’immensité orchestrale. Avec son MusicAeterna, Teodor Currentzis se lance dans l’aventure. © SM/Qobuz

Hi-Res 24 bits – 96.00 kHz

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