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Nathanaël Gouin - Liszt Macabre

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Liszt Macabre

Nathanaël Gouin

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« Pour son premier disque, Nathanäel Gouin, vingt-huit ans, plonge au cœur du mysticisme lisztien. Son « Liszt Macabre » se signale autant par la pertinence du programme que la perfection de sa réalisation. Le jeune homme possède une écoute harmonique qui lui permet de bâtir un édifice solidement ancré sur ses piliers : on entend distinctement chaque note grave sonner, chaque accord s’élever de l’instrument pour fusionner avec le chant. Nathanäel Gouin sait plier son jeu aux exigences contradictoires des pages réunies. [...] C’est magnifique.» (Diapason, novembre 2017 / Alain Lompech)

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Liszt Macabre

Nathanaël Gouin

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Mephisto Waltz No. 2, S. 515 (Franz Liszt)

1
Mephisto Waltz No. 2, S. 515 00:12:15

Nathanaël Gouin, Piano - Franz Liszt, Composer

Mirare 2017

Harmonies poétiques et religieuses III, S. 173 (Franz Liszt)

2
IV. Pensée des morts 00:14:08

Nathanaël Gouin, Piano - Franz Liszt, Composer

Mirare 2017

4
VII. Funérailles 00:12:45

Nathanaël Gouin, Piano - Franz Liszt, Composer

Mirare 2017

Totentanz, paraphrase on Dies Irae, solo piano, S. 525 (Franz Liszt)

3
Totentanz, paraphrase on Dies Irae, solo piano, S. 525 00:16:44

Nathanaël Gouin, Piano - Franz Liszt, Composer

Mirare 2017

Csárdás macabre, S. 224 (Franz Liszt)

5
Csárdás macabre, S. 224 00:08:09

Nathanaël Gouin, Piano - Franz Liszt, Composer

Mirare 2017

Faust Symphony, S. 513 (Arr. For Solo Piano) (Franz Liszt)

6
II. Gretchen 00:19:05

Nathanaël Gouin, Piano - Franz Liszt, Composer

Mirare 2017

Descriptif de l'album

« Pour son premier disque, Nathanäel Gouin, vingt-huit ans, plonge au cœur du mysticisme lisztien. Son « Liszt Macabre » se signale autant par la pertinence du programme que la perfection de sa réalisation. Le jeune homme possède une écoute harmonique qui lui permet de bâtir un édifice solidement ancré sur ses piliers : on entend distinctement chaque note grave sonner, chaque accord s’élever de l’instrument pour fusionner avec le chant. Nathanäel Gouin sait plier son jeu aux exigences contradictoires des pages réunies. [...] C’est magnifique.» (Diapason, novembre 2017 / Alain Lompech)

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