Stéphanie Moraly - Romain David - Quintette Syntonia Koechlin : Violin Sonata, Op.64 & Piano Quintet, Op.80

Koechlin : Violin Sonata, Op.64 & Piano Quintet, Op.80

Stéphanie Moraly - Romain David - Quintette Syntonia

Hi-Res 24 bits – 44.10 kHz

Inclus : 1 Livret numérique

Paru le 2 février 2018 chez Timpani

Artiste principal : Stéphanie Moraly

Genre : Classique > Musique de chambre

Distinctions : Choc de Classica (février 2018) - 5 de Diapason (décembre 2017)

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Album : 1 disque - 8 pistes Durée totale : 01:12:35

    Violin Sonata, Op. 64 (Charles Koechlin)
  1. 1 I. Calme, lumineux et féérique

    Stéphanie Moraly, Violin - Romain David, Piano - Charles Koechlin, Composer Copyright : (C) 2018 Timpani (P) 2018 Timpani

  2. 2 II. Scherzo: Allegro con moto

    Stéphanie Moraly, Violin - Romain David, Piano - Charles Koechlin, Composer Copyright : (C) 2018 Timpani (P) 2018 Timpani

  3. 3 III. Adagio

    Stéphanie Moraly, Violin - Romain David, Piano - Charles Koechlin, Composer Copyright : (C) 2018 Timpani (P) 2018 Timpani

  4. 4 IV. Finale: Allegro molto moderato

    Stéphanie Moraly, Violin - Romain David, Piano - Charles Koechlin, Composer Copyright : (C) 2018 Timpani (P) 2018 Timpani

  5. Piano Quintet, Op. 80
  6. 5 I. Andante très calme, presque adagio

    Quintette Syntonia - Charles Koechlin, Composer Copyright : (C) 2018 Timpani (P) 2018 Timpani

  7. 6 II. Allegro con moto

    Quintette Syntonia - Charles Koechlin, Composer Copyright : (C) 2018 Timpani (P) 2018 Timpani

  8. 7 III. Andante quasi adagio

    Quintette Syntonia - Charles Koechlin, Composer Copyright : (C) 2018 Timpani (P) 2018 Timpani

  9. 8 IV. Finale: Allegro moderato

    Quintette Syntonia - Charles Koechlin, Composer Copyright : (C) 2018 Timpani (P) 2018 Timpani

À propos

« J’ai voulu ne vous dédier qu’une œuvre où j’avais l’impression d’avoir mis, réellement, quelque chose de moi en un langage qui fut le mien et pourtant, de la musique. Y suis-je parvenu, c’est ce que l’avenir décidera. L’essentiel, pour l’artiste, c’est d’avoir écrit son œuvre, de son mieux. » En remerciant ainsi Gabriel Fauré d’en avoir accepté la dédicace, Charles Koechlin ne s’y trompait pas : la Sonate pour violon et piano constitue l’un des sommets de sa production dans le domaine de la musique de chambre. Placée sous le signe de la polyphonie modale, elle est en cela hautement représentative de son auteur. Elle tire son atmosphère de sérénité songeuse, évocatrice d’un passé lointain et légendaire, de l’usage de lignes mélodiques très souples, dont le parfum archaïsant repose sur l’emploi d’échelles modales et qui s’entrecroisent en un contrepoint libre et naturel, dont la science repose sur un commerce prolongé avec l’œuvre de Bach. Comme chez ce dernier, dimension verticale et dimension horizontale sont intimement liées, la première favorisant les dissonances de passage, ce dont résulte une richesse harmonique souvent fondée sur la superposition de plusieurs strates tonales en un véritable « contrepoint d’accords » (une texture particulièrement en évidence dans le mouvement lent et dans le final).

Le Quintette pour piano et cordes est l’une des œuvres de Koechlin les plus profondes et les plus achevées. Il tire son inspiration d’une idée chère au musicien : celle de la résurrection après l’adversité, du triomphe de la vie et de la joie sur la douleur. Ce thème fournira plus tard la matière de grandes œuvres orchestrales : Symphonie n° 2, Le Buisson ardent et Le Docteur Fabricius. Sa permanence témoigne d’une pensée foncièrement romantique malgré le modernisme des moyens d’expression. L’optimisme des conclusions rayonnantes ne doit pas occulter l’importance des parties les plus sombres, d’une intensité parfois proche de l’expressionnisme, et qui utilisent son langage avancé, d’une audacieuse atonalité. Le doute, l’inquiétude et l’angoisse tiennent une place importante. C’est la nature qui aide l’homme à les conjurer. Permanente toile de fond de la pensée de Koechlin, la nature est chez lui un facteur de dynamisme et non de nostalgie, au contact duquel l’homme retrouve énergie, force et sérénité. Par la complexité de son écriture et son ampleur monumentale, le Quintette est une œuvre orchestrale implicite : Koechlin envisageait d’ailleurs de l’orchestrer comme il l’avait fait avec son Second Quatuor devenu la Symphonie n° 1.

D’après Michel Fleury / © TIMPANI

« Deux chefs-d'œuvre de la maturité défendus par un excellent ensemble français, que révélait il y a dix ans un superbe doublé Franck-Schumann* : Timpani fête en beauté le cent cinquantième anniversaire de Koechlin. Le compositeur approche la cinquantaine quand il dédie à son maître Fauré sa Sonate pour violon et piano Op.64. [...] Dans le Nocturne, le frêle archet de Stéphanie Moraly flotte au-dessus d'un étang immobile où le piano de Romain David semble faire des ronds dans l'eau — c'est le joyau de la partition. [...] Découpé en quatre mouvements aux titres explicites, il progresse des ténèbres de l'angoisse vers la sérénité et la lumière, proclamant la renaissance de ce qui a été brisé, et la victoire du bien sur le mal. Pour exprimer la douleur, l'incertitude, Koechlin aiguise la modernité de son langage. [...] les musiciens de Syntonia nous subjuguent dans la pastorale du troisième mouvement, dont ils soignent le lyrisme délicat [...] et les teintes modales. Première au disque ? Du moins dans la révision d'Otfrid Nies, les gravures rivales s'appuyant toutes sur une édition fautive. [...] » (Diapason, décembre 2017 / François Laurent)

(* Non disponible en numérique)

Hi-Res 24 bits – 44.10 kHz

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