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Philippe Pierlot - J.S. Bach : Consolatio

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J.S. Bach : Consolatio

Ricercar Consort - Philippe Pierlot

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La cantate Jesus nahm zu sich die Zwölfe (« Jésus prit avec lui les Douze ») BWV 22 tient une place historique chez Bach. Il l’a en effet composée encore à Coethen, en guise de candidature au poste de Cantor à Leipzig, puis la dirigea le 7 février 1723, peut-être même en chantant lui-même la partie de basse. On sait que le Conseil de la ville, ne pouvant obtenir le concours de ses compositeurs préférés – Telemann, Graupner et deux autres –, se décida à se suffire du « médiocre » Bach… L’évangile du jour rapporte d’abord l’annonce de sa mort et de sa résurrection par le Christ à ses disciples. Effectif modeste : voix, cordes, un hautbois et continuo, mais le contenu musical est – comme dans plus ou moins toutes les cantates de Bach – parmi ce qu’il a écrit de plus somptueux. Pour la même célébration, Bach conçut l’année suivante une nouvelle cantate, Herr Jesu Christ, wahr’ Mensch und Gott (« Seigneur Jésus-Christ, vrai homme et vrai Dieu ») BWV 127. Or celle-ci n’a quasiment rien qui la rapproche de la précédente : Bach propose une très impressionnante méditation sur la mort physique. Lui qui au fil de ses cantates en appelle à une mort bienheureuse qui l’arrachera aux vicissitudes de la vie terrestre, le voici révélant combien il peut redouter la mort physique. L’aria « Die Seele ruht » est l’un de ces sublimes moments suspendus chez Bach, une ineffable tintinnabulum dans lequel soprano et hautbois dialoguent sur une thématique déchirante, tandis que les flûtes et les pizzicatos de cordes figurent le temps qui passe dans une indescriptible beauté. Enfin, c’est avec Die Elenden sollen essen (« Les pauvres mangeront ») BWV 75 que Bach entama ses fonctions à Leipzig à l’église Saint-Nicolas cette fois, puisque les cantates étaient exécutées en alternance dans l’une et l’autre des ces deux églises. Sans doute parce qu’il voulait marquer avec éclat son arrivée, il conçut cette cantate dans de vastes proportions : quatorze numéros distribués en deux parties. Bien sûr, Bach ne pourrait pas produire chaque semaine d’aussi vastes et puissantes partitions. Mais il y a là véritable matière à Passion… et c’est avec passion que Philippe Pierlot, son Ricercar Consort et les solistes nous restituent ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz


« [...] L'un des disques de cantates les plus inspirés depuis le "Bach Pilgrimage" de Gardiner. Pour l'intensité du dialogue entre instruments et voix, pour l'une des réalisations les plus colorées du chœur de solistes. Et pour Carlos Mena, toujours bouleversant chez Bach. [...] Philippe Pierlot et son Consort se surpassent. La réussite repose autant, et même un peu plus, sur l'ensemble instrumental somptueux que sur les quatre chanteurs. [...] (Diapason, juin 2018 / Gaëtan Naulleau)

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J.S. Bach : Consolatio

Philippe Pierlot

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Cantata, BWV 75 "Die Elenden sollen essen" (Johann Sebastian Bach)

1
Prima parte: I. Chorus. Die Elenden sollen essen 00:04:33

Hannah Morrison, Soprano - Carlos Mena, Alto - Hans-Jörg Mammel, Tenor - Mathias Vieweg, Bass - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

2
Prima parte: II. Recitativo. Was hilft des Purpurs Majestät (Bass) 00:00:58

Mathias Vieweg, Bass - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

3
Prima parte: III. Aria. Mein Jesus soll mein alles sein (Tenor) 00:04:59

Hans-Jörg Mammel, Tenor - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

4
Prima parte: IV. Recitativo. Gott stürzet und erhöhet (Tenor) 00:00:33

Hans-Jörg Mammel, Tenor - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

5
Prima parte: V. Aria. Ich nehme mein Leiden mit Freuden auf mich (Soprano) 00:04:49

Hannah Morrison, Soprano - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

6
Prima parte: VI. Recitativo. Indes schenkt Gott ein gut Gewissen (Soprano) 00:00:32

Hannah Morrison, Soprano - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

7
Prima parte: VII. Chorale. Was Gott tut, das ist wohlgetan 00:01:43

Hannah Morrison, Soprano - Carlos Mena, Alto - Hans-Jörg Mammel, Tenor - Mathias Vieweg, Bass - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

8
Seconda parte: VIII. Sinfonia 00:02:18

Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

9
Seconda parte: IX. Recitativo. Nur eines kränkt ein christliches Gemüte (Alto) 00:00:46

Carlos Mena, Alto - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

10
Seconda parte: X. Aria. Jesus macht mich geistlich reich (Alto) 00:02:22

Carlos Mena, Alto - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

11
Seconda parte: XI. Recitativo. Wer nur in Jesu bleibt (Bass) 00:00:27

Mathias Vieweg, Bass - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

12
Seconda parte: XII. Aria. Mein Herze glaubt und liebt (Tenor) 00:03:50

Hans-Jörg Mammel, Tenor - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

13
Seconda parte: XIII. Recitativo. O Armut, der kein Reichtum gleicht (Tenor) 00:00:33

Hans-Jörg Mammel, Tenor - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

14
Seconda parte: XIV. Chorale. Was Gott tut, das ist wohlgetan 00:01:51

Hannah Morrison, Soprano - Carlos Mena, Alto - Hans-Jörg Mammel, Tenor - Mathias Vieweg, Bass - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

Cantata, BWV 22 "Jesus nahm zu sich die Zwölfe" (Johann Sebastian Bach)

15
I. Concerto. Jesu nahm zu sich die Zwölfe (Tenor, Bass) 00:04:37

Hans-Jörg Mammel, Tenor - Mathias Vieweg, Bass - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

16
II. Aria. Mein Jesu, ziehe mich nach dir (Alto) 00:04:42

Carlos Mena, Alto - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

17
III. Recitativo. Mein Jesu, ziehe mich, so werd ich laufen (Bass) 00:02:14

Mathias Vieweg, Bass - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

18
IV. Aria. Mein alles in allem, mein ewiges Gut (Tenor) 00:03:11

Hans-Jörg Mammel, Tenor - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

19
V. Chorale. Ertöt uns durch dein Güte 00:02:05

Hannah Morrison, Soprano - Carlos Mena, Alto - Hans-Jörg Mammel, Tenor - Mathias Vieweg, Bass - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

Cantata, BWV 127 "Herr Jesu Christ, wahr’ Mensch und Gott" (Johann Sebastian Bach)

20
I. Chorus. Herr Jesu Christ, wahr’ Mensch und Gott 00:05:16

Hannah Morrison, Soprano - Carlos Mena, Alto - Hans-Jörg Mammel, Tenor - Mathias Vieweg, Bass - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

21
II. Recitativo. Wenn alles sich zur letzten Zeit entsetzet (Tenor) 00:01:14

Hans-Jörg Mammel, Tenor - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

22
III. Aria. Die Seele ruht in Jesu Händen (Soprano) 00:07:40

Hannah Morrison, Soprano - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

23
IV. Recitativo. Wenn einstens die Posaunen schallen (Bass) 00:03:57

Mathias Vieweg, Bass - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

24
V. Chorale. Ach Herr, vergib all unsre Schuld 00:00:53

Hannah Morrison, Soprano - Carlos Mena, Alto - Hans-Jörg Mammel, Tenor - Mathias Vieweg, Bass - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, Conductor - Johann Sebastian Bach, Composer

Mirare Mirare

Descriptif de l'album

La cantate Jesus nahm zu sich die Zwölfe (« Jésus prit avec lui les Douze ») BWV 22 tient une place historique chez Bach. Il l’a en effet composée encore à Coethen, en guise de candidature au poste de Cantor à Leipzig, puis la dirigea le 7 février 1723, peut-être même en chantant lui-même la partie de basse. On sait que le Conseil de la ville, ne pouvant obtenir le concours de ses compositeurs préférés – Telemann, Graupner et deux autres –, se décida à se suffire du « médiocre » Bach… L’évangile du jour rapporte d’abord l’annonce de sa mort et de sa résurrection par le Christ à ses disciples. Effectif modeste : voix, cordes, un hautbois et continuo, mais le contenu musical est – comme dans plus ou moins toutes les cantates de Bach – parmi ce qu’il a écrit de plus somptueux. Pour la même célébration, Bach conçut l’année suivante une nouvelle cantate, Herr Jesu Christ, wahr’ Mensch und Gott (« Seigneur Jésus-Christ, vrai homme et vrai Dieu ») BWV 127. Or celle-ci n’a quasiment rien qui la rapproche de la précédente : Bach propose une très impressionnante méditation sur la mort physique. Lui qui au fil de ses cantates en appelle à une mort bienheureuse qui l’arrachera aux vicissitudes de la vie terrestre, le voici révélant combien il peut redouter la mort physique. L’aria « Die Seele ruht » est l’un de ces sublimes moments suspendus chez Bach, une ineffable tintinnabulum dans lequel soprano et hautbois dialoguent sur une thématique déchirante, tandis que les flûtes et les pizzicatos de cordes figurent le temps qui passe dans une indescriptible beauté. Enfin, c’est avec Die Elenden sollen essen (« Les pauvres mangeront ») BWV 75 que Bach entama ses fonctions à Leipzig à l’église Saint-Nicolas cette fois, puisque les cantates étaient exécutées en alternance dans l’une et l’autre des ces deux églises. Sans doute parce qu’il voulait marquer avec éclat son arrivée, il conçut cette cantate dans de vastes proportions : quatorze numéros distribués en deux parties. Bien sûr, Bach ne pourrait pas produire chaque semaine d’aussi vastes et puissantes partitions. Mais il y a là véritable matière à Passion… et c’est avec passion que Philippe Pierlot, son Ricercar Consort et les solistes nous restituent ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz


« [...] L'un des disques de cantates les plus inspirés depuis le "Bach Pilgrimage" de Gardiner. Pour l'intensité du dialogue entre instruments et voix, pour l'une des réalisations les plus colorées du chœur de solistes. Et pour Carlos Mena, toujours bouleversant chez Bach. [...] Philippe Pierlot et son Consort se surpassent. La réussite repose autant, et même un peu plus, sur l'ensemble instrumental somptueux que sur les quatre chanteurs. [...] (Diapason, juin 2018 / Gaëtan Naulleau)

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