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Porcupine Tree - In Absentia

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In Absentia

Porcupine Tree

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24-Bit 96.0 kHz - Stereo

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Alors qu’il existe depuis quinze ans exactement, Porcupine Tree enregistre l’un de ses meilleurs albums, ou plutôt l’un de ses plus marqués. Mettant un terme à des expérimentations psychédéliques peut-être un peu trop classiques, le groupe décide d’emprunter une voie entre heavy rock et prog rock, mais version costaude, et de combiner les enseignements de Led Zep ou Black Sabbath avec ceux de Queensrÿche et Dream Theater. La raison de ce revirement aurait pu être le changement de batteur, puisque Chris Maitland a laissé la place à Gavin Harrison. Mais elle n’est que le fruit de la volonté du leader, Steven Wilson, chanteur et surtout principale plume. Il explique ce virage stylistique par la lecture d’un livre choc, Lord of Chaos de Jonas Åkerlund, dédié à la scène black metal (et surtout extrême) scandinave. Dès lors, plus rien ne peut être comme avant. La photo de pochette sera donc effrayante, et les thématiques abordées consacrées à trois sujets essentiels : les tueurs en série, l’innocence adolescente perdue, sans oublier une critique du monde moderne.

In Absentia n’est pourtant pas la bande-son d’un film gore, plus un album qui tenterait de comprendre pourquoi des individus peuvent perdre pied au point de commettre des horreurs. Lips Of Ashes raconte la trajectoire d’un type fou d’amour – ce n’est pas réciproque –, qui tue sa belle pour qu’elle lui appartienne à jamais, tandis que The Creator Has a Mastertape narre celle d’un père qui torture son fils et l’enregistre pour pouvoir réécouter la bande et s’en délecter… Mais si l’album démarre sur une intro à grosses guitares (Blackest Eyes), le reste est bien plus abordable, oscillant entre ballades et mélodies planantes. Radiohead, Pink Floyd, Marillion et même U2 sont les quelques noms qui viennent à l’esprit lorsque l’on veut poser des points de repère. Un long disque de 68 minutes qui s’achève sur un magnifique piano-voix Collapse the Light Into the Earth © Christian Eudeline/Qobuz

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In Absentia

Porcupine Tree

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1
Blackest Eyes (Remastered)
00:04:24

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

2
Trains (Remastered)
00:06:00

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

3
Lips Of Ashes (Remastered)
00:04:42

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

4
The Sound Of Muzak (Remastered)
00:04:59

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

5
Gravity Eyelids (Remastered)
00:08:00

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

6
Wedding Nails (Remastered)
00:06:33

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

7
Prodigal (Remastered)
00:05:36

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

8
.3 (Remastered)
00:05:26

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

9
The Creator Has A Mastertape (Remastered)
00:05:20

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

10
Heartattack In A Layby (Remastered)
00:04:33

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

11
Strip The Soul (Remastered)
00:07:17

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

12
Collapse The Light Into Earth (Remastered)
00:05:47

Porcupine Tree, MainArtist - Steven Wilson, Writer - Warner/Chappell North America Ltd, MusicPublisher

2020 Kscope 2020 Kscope, a division of Snapper Music Ltd

Descriptif de l'album

Alors qu’il existe depuis quinze ans exactement, Porcupine Tree enregistre l’un de ses meilleurs albums, ou plutôt l’un de ses plus marqués. Mettant un terme à des expérimentations psychédéliques peut-être un peu trop classiques, le groupe décide d’emprunter une voie entre heavy rock et prog rock, mais version costaude, et de combiner les enseignements de Led Zep ou Black Sabbath avec ceux de Queensrÿche et Dream Theater. La raison de ce revirement aurait pu être le changement de batteur, puisque Chris Maitland a laissé la place à Gavin Harrison. Mais elle n’est que le fruit de la volonté du leader, Steven Wilson, chanteur et surtout principale plume. Il explique ce virage stylistique par la lecture d’un livre choc, Lord of Chaos de Jonas Åkerlund, dédié à la scène black metal (et surtout extrême) scandinave. Dès lors, plus rien ne peut être comme avant. La photo de pochette sera donc effrayante, et les thématiques abordées consacrées à trois sujets essentiels : les tueurs en série, l’innocence adolescente perdue, sans oublier une critique du monde moderne.

In Absentia n’est pourtant pas la bande-son d’un film gore, plus un album qui tenterait de comprendre pourquoi des individus peuvent perdre pied au point de commettre des horreurs. Lips Of Ashes raconte la trajectoire d’un type fou d’amour – ce n’est pas réciproque –, qui tue sa belle pour qu’elle lui appartienne à jamais, tandis que The Creator Has a Mastertape narre celle d’un père qui torture son fils et l’enregistre pour pouvoir réécouter la bande et s’en délecter… Mais si l’album démarre sur une intro à grosses guitares (Blackest Eyes), le reste est bien plus abordable, oscillant entre ballades et mélodies planantes. Radiohead, Pink Floyd, Marillion et même U2 sont les quelques noms qui viennent à l’esprit lorsque l’on veut poser des points de repère. Un long disque de 68 minutes qui s’achève sur un magnifique piano-voix Collapse the Light Into the Earth © Christian Eudeline/Qobuz

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