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Stéphane Denève - Guillaume Connesson : Œuvres orchestrales

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Guillaume Connesson : Œuvres orchestrales

Royal Scottish National Orchestra, Stéphane Denève

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L’avant-garde-qui-meurt-mais-qui-ne-se-rend-pas doit s’en retourner dans sa tombe, quand même tout le monde n’y est pas encore tout à fait mort : les compositeurs contemporains français de la nouvelle génération – Tanguy, Escaich, Bacri, Connesson – ont délibérément fait fi de ses vieux diktats et retournent à la vraie musique, celle qui a des choses à dire. Guillaume Connesson (* 1970), justement, tout juste la quarantaine, revendique ses influences du côté de Wagner, Strauss, Debussy, Ravel, Messiaen, Dutilleux, voire de John Adams et James Brown (!), même s’il écrit une musique totalement moderne et personnelle, mais dans laquelle il s’adresse au cœur, aux tripes, à la sensibilité, à la sensualité de l’auditeur, plutôt qu’à son boulier-compteur de séries dodécaphoniques. Résultat : une musique foisonnante, richissime, fascinante dans son discours, merveilleusement orchestrée, pour ce triptyque d’inspiration "cosmique", musique des étoiles et des étendues infinies encore plus que des simples sphères. L’ouvrage a été écrit entre 1997 et 2007, avec révisions récentes ; c’est ici la première mondiale discographique. En complément de ce programme lumineux et intense, on découvrira – toujours en première discographique – The Shining One pour piano et orchestre, écrit en 2009, une pièce courte mais dense, où Connesson réduit l’orchestre à une formation Mozart – plus un arsenal de percussions et harpe, quand même. (© Qobuz)


"La première impression est celle d’un grand talent dans l’utilisation de l’orchestre, et d’un magnifique sens du timbre. Supernova est emblématique du retour à l’écriture symphonique de nombreux jeunes compositeurs, mais dans ce cas précis, avec quelle maîtrise ! Une œuvre de répertoire est née..." (La Lettre du musicien, Jacques Bonnaure, 1997)

"D’œuvre en œuvre la personnalité artistique de Guillaume Connesson, la séduction de son écriture reconnaissable font “mouche” auprès du public." (La Lettre du Musicien, Stéphane Friedérich, 2005)

"Il aime l’orchestre et l’opéra, la musique de films et le rock. Sa musique est hédoniste et savante. A découvrir d’urgence." (Classica, Bertrand Dermoncourt, 2000)

"La musique de Connesson, artiste fasciné par le domaine lyrique et l’alchimie instrumentale de l’orchestre, se caractérise finalement par une recherche, tout azimuts, de puissance expressive ; d’une émotion qui serait à la fois instantanée et durable." (Classica, David Sanson, 2005)

"Il est incontestablement aujourd’hui le compositeur le plus doué, demandé et ouvert de sa génération en France. Il excelle dans l’utilisation de l’orchestre symphonique dont il paraît connaître les moindres secrets. Sa musique défile comme dans un rêve, en perpétuel renouvellement, multipliant les trouvailles mélodiques et rythmiques." (La Terrasse, Jean Lukas, 2003)

"Connaissez Connesson ! Techno Parade est une enthousiasmante partition (...) qui nécessite une précision millimétrique et un jeu quasi mécanique." (Libération, 3 août 2002, Eric Dahan)

"Pourquoi Guillaume Connesson est-il un des compositeurs les plus excitants de sa génération ? Parce qu’il est presque incroyable qu’un si jeune compositeur possède un sens aussi accompli de la réalisation artisanale, (...) parce que l’art de Connesson, contrairement à celui de beaucoup de compositeurs d’aujourd’hui, ne se résume pas à une “posture” esthétique (...) Parce qu’enfin Guillaume Connesson n’écrit pas une mesure qui ne soit à la fois parfaitement inspirée, “entendue” et réalisée." (Jean-François Zygel, 1998)

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Guillaume Connesson : Œuvres orchestrales

Stéphane Denève

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Cosmic Trilogy, Part I: Aleph (Guillaume Connesson)

1
Aleph (pour orchestre)
00:08:43

Royal Scottish National Orchestra - Stéphane Denève, conductor

2010 Chandos

Cosmic Trilogy, Part II: Une lueur dans l'age sombre (Guillaume Connesson)

2
I. Cosmique - Détendre - Calme
00:08:06

Royal Scottish National Orchestra - Stéphane Denève, conductor

2010 Chandos

3
II. Très lent - Tempo I - À peine plus animé - A tempo (I) - Plus lent
00:05:30

Royal Scottish National Orchestra - Stéphane Denève, conductor

2010 Chandos

4
III. A tempo (I) - Animer un peu - Agité - Plus large - Animer imperceptiblement - Tempo I - Un peu plus lent - Calme - Plus lent, extatique, en calmant jusqu'à la fin
00:05:53

Royal Scottish National Orchestra - Stéphane Denève, conductor

2010 Chandos

Cosmic Trilogy, Part III: Supernova (Guillaume Connesson)

5
I. Quelques cercles
00:08:28

Royal Scottish National Orchestra - Stéphane Denève, conductor

2010 Chandos

6
II. Pulsating Star
00:06:23

Royal Scottish National Orchestra - Stéphane Denève, conductor

2010 Chandos

The Shining One (Guillaume Connesson)

7
The Shining One
00:09:07

Eric Le Sage, piano - Royal Scottish National Orchestra - Stéphane Denève, conductor

2010 Chandos

Descriptif de l'album

L’avant-garde-qui-meurt-mais-qui-ne-se-rend-pas doit s’en retourner dans sa tombe, quand même tout le monde n’y est pas encore tout à fait mort : les compositeurs contemporains français de la nouvelle génération – Tanguy, Escaich, Bacri, Connesson – ont délibérément fait fi de ses vieux diktats et retournent à la vraie musique, celle qui a des choses à dire. Guillaume Connesson (* 1970), justement, tout juste la quarantaine, revendique ses influences du côté de Wagner, Strauss, Debussy, Ravel, Messiaen, Dutilleux, voire de John Adams et James Brown (!), même s’il écrit une musique totalement moderne et personnelle, mais dans laquelle il s’adresse au cœur, aux tripes, à la sensibilité, à la sensualité de l’auditeur, plutôt qu’à son boulier-compteur de séries dodécaphoniques. Résultat : une musique foisonnante, richissime, fascinante dans son discours, merveilleusement orchestrée, pour ce triptyque d’inspiration "cosmique", musique des étoiles et des étendues infinies encore plus que des simples sphères. L’ouvrage a été écrit entre 1997 et 2007, avec révisions récentes ; c’est ici la première mondiale discographique. En complément de ce programme lumineux et intense, on découvrira – toujours en première discographique – The Shining One pour piano et orchestre, écrit en 2009, une pièce courte mais dense, où Connesson réduit l’orchestre à une formation Mozart – plus un arsenal de percussions et harpe, quand même. (© Qobuz)


"La première impression est celle d’un grand talent dans l’utilisation de l’orchestre, et d’un magnifique sens du timbre. Supernova est emblématique du retour à l’écriture symphonique de nombreux jeunes compositeurs, mais dans ce cas précis, avec quelle maîtrise ! Une œuvre de répertoire est née..." (La Lettre du musicien, Jacques Bonnaure, 1997)

"D’œuvre en œuvre la personnalité artistique de Guillaume Connesson, la séduction de son écriture reconnaissable font “mouche” auprès du public." (La Lettre du Musicien, Stéphane Friedérich, 2005)

"Il aime l’orchestre et l’opéra, la musique de films et le rock. Sa musique est hédoniste et savante. A découvrir d’urgence." (Classica, Bertrand Dermoncourt, 2000)

"La musique de Connesson, artiste fasciné par le domaine lyrique et l’alchimie instrumentale de l’orchestre, se caractérise finalement par une recherche, tout azimuts, de puissance expressive ; d’une émotion qui serait à la fois instantanée et durable." (Classica, David Sanson, 2005)

"Il est incontestablement aujourd’hui le compositeur le plus doué, demandé et ouvert de sa génération en France. Il excelle dans l’utilisation de l’orchestre symphonique dont il paraît connaître les moindres secrets. Sa musique défile comme dans un rêve, en perpétuel renouvellement, multipliant les trouvailles mélodiques et rythmiques." (La Terrasse, Jean Lukas, 2003)

"Connaissez Connesson ! Techno Parade est une enthousiasmante partition (...) qui nécessite une précision millimétrique et un jeu quasi mécanique." (Libération, 3 août 2002, Eric Dahan)

"Pourquoi Guillaume Connesson est-il un des compositeurs les plus excitants de sa génération ? Parce qu’il est presque incroyable qu’un si jeune compositeur possède un sens aussi accompli de la réalisation artisanale, (...) parce que l’art de Connesson, contrairement à celui de beaucoup de compositeurs d’aujourd’hui, ne se résume pas à une “posture” esthétique (...) Parce qu’enfin Guillaume Connesson n’écrit pas une mesure qui ne soit à la fois parfaitement inspirée, “entendue” et réalisée." (Jean-François Zygel, 1998)

Détails de l'enregistrement original : Enregistré les 2 et 3 juillet 2009 au Royal Concert Hall à Glasgow

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