István Várdai, violoncelle Elgar - Janácek - Prokofiev

Elgar - Janácek - Prokofiev

István Várdai, violoncelle

Paru le 10 novembre 2009 chez Ysaÿe Records

Artiste principal : Istvan Vardai

Genre : Classique > Musique concertante

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Album : 1 disque - 10 pistes Durée totale : 01:07:06

    Concerto pour violoncelle, Op. 85 (Edward Elgar)
  1. 1 I. Adagio. Moderato

    István Várdai, cello - Orchestre de Chambre de Genève - Simon Gaudenz, conductor Copyright : Nascor 2009

  2. 2 II. Lento. Allegro molto

    István Várdai, cello - Orchestre de Chambre de Genève - Simon Gaudenz, conductor

  3. 3 III. Adagio

    István Várdai, cello - Orchestre de Chambre de Genève - Simon Gaudenz, conductor

  4. 4 IV. Allegro

    István Várdai, cello - Orchestre de Chambre de Genève - Simon Gaudenz, conductor

  5. Pohadka (Leoš Janáček)
  6. 5 I. Con moto

    István Várdai, cello - Balasz Fülei, piano Copyright : Nascor 2009

  7. 6 II. Con moto

    István Várdai, cello - Balasz Fülei, piano

  8. 7 III. Allegro

    István Várdai, cello - Balasz Fülei, piano

  9. Sonate pour violoncelle et piano, Op. 119
  10. 8 I. Andante grave

    István Várdai, cello - Balasz Fülei, piano Copyright : Nascor 2009

  11. 9 II. Moderato

    István Várdai, cello - Balasz Fülei, piano

  12. 10 III. Allegro ma non troppo

    István Várdai, cello - Balasz Fülei, piano

À propos

István Várdai, violoncelle - Orchestre de Chambre de Genève - Simon Gaudenz, direction - Balasz Fülei, piano
Sir Edward Elgar
Cello Concerto Op. 85 in E minor
Leos Janacek
Pohadka (The Tale / Le Conte)
Cello Sonata Op. 119 in C major István Várdai, cello Orchestre de Chambre de Genève Simon Gaudenz, conductor
István Várdai, cello Balasz Fülei, piano
    Pour célébrer son arrivée en fanfare sur le marché musical, le violoncelliste hongrois István Várdai a choisi deux grands chefs-d’œuvre de la première moitié du XXe siècle, toutes deux des œuvres de l’ultime maturité – voire le chant du cygne – de leurs compositeurs respectifs. Le Concerto d’Elgar, immortalisé, quarante ans après sa création en 1919, par Jacqueline Du Pré, appartient maintenant au répertoire incontournable de tout violoncelliste qui se respecte, d’autant que l’ombre quasiment écrasante de Du Pré ne flotte plus trop sur son interprétation. Elgar, mort en 1934, cessa pratiquement de composer après 1920, la disparition de son épouse, d’autant qu’après la Première Guerre, sa musique se trouva subitement démodée ; d’où l’aspect assez crépusculaire de cette pièce étonnante, ni moderne ni désuète, plutôt inclassable, et à laquelle Várdai donne une lecture sombre et élégiaque.    Chant du cygne également pour la Sonate Op. 119 de Prokofiev, achevée en 1949, créée l’année suivante par Rostropovitch et Sviatoslav Richter ; à cette époque, le compositeur écrira un nombre étonnant de pièces pour violoncelle, sous l’impulsion du jeune soliste, et toutes présenteront cet aspect à la fois tendre et nostalgique, dépouillée de ce sarcasme insolent qui fut longtemps sa marque de fabrique. Ici, il déroule de longs thèmes à la russe, dans une harmonie simplifiée et d’une grande beauté ; quiconque ne connaît Prokofiev que par ses grandes œuvres de l’entre-deux-guerres marquerait peut-être même un brin d’hésitation avant de lui attribuer cette Sonate, hormis le dernier mouvement qui renoue un peu avec les bonnes vieilles habitudes !    En complément, Várdai propose une pièce rarement jouée et enregistrée de Janáček, le Conte de 1909 pour piano et violoncelle, trois mouvements lyriques et dramatiques dans le premier genre du compositeur, assez loin des obstinations thématiques et mélodiques des œuvres plus caractéristiques de la même époque ; le discours, très continu, assez léger, trahit l’influence populaire tchèque, d’autant plus qu’il évoque un conte populaire avec trente canetons, un tsarévitch, un enchanteur aussi immortel que laid – Koschei, que l’on retrouve sous les traits du méchant dans L’Oiseau de feu de Stravinski – et l’inévitable princesse qui épousera le gentil tsarévitch à la fin.

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