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Dream Theater|Distance Over Time  (Bonus track version)

Distance Over Time (Bonus track version)

Dream Theater

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C'est un Dream Theater comme chaos debout qui se présente avec son quatorzième album studio. Le groupe qui, début 2016, pensait renaître en affirmant sa toute-puissance avec le formidablement ambitieux The Astonishing, et surtout son hégémonie sur un prog metal qu'il a imposé à la force du poignet (qui plus est complètement à contre-courant au début des années 90), est désormais contraint de faire marche arrière avec un Distance Over Time dont le but principal semble être de rassurer sa fan base. Une meute plus ou moins conséquente qui ne laisse décidément pas le groupe faire ce qu'il veut depuis le trop mythique Images and Words. La  preuve : lors du Images, Words & Beyond Tour en 2017, le groupe tout penaud avait choisi de rejouer sur scène l'intégralité de ce deuxième effort studio pour faire oublier ce concept album qui n'avait guère fait l'unanimité au sein du public, tout au moins parmi ceux qui avaient réussi à rester éveillés jusqu'à la fin des concerts de l'année précédente.

Fini les excentricités : ce Distance Over Time ne fera pas fuir les aficionados. Même ceux qui reprochaient l'élitisme technique des surdoués du groupe seront étonnés par l'approche mélodique très intelligible pour le commun des mortels. D'une durée cette fois très raisonnable, l'album s'écoute sans déplaisir d'un bout à l'autre, allant même jusqu'à écourter certaines envolées instrumentales en fin de morceau, ce qui aurait semblé une hérésie totale il n'y a pas si longtemps. Même les trois morceaux épiques de rigueur, Fall into the Light, At Wit's End et Pale Blue Dot, se fondent harmonieusement dans un décor des plus consensuel. Certes, c'est encore John Petrucci qui a supervisé la production, mais dans son immense mansuétude, ou par réalisme, le guitariste a daigné laisser s'exprimer ses quatre "collaborateurs", y compris le petit nouveau, le batteur Mike Mangini, qui peut enfin, pour son quatrième album studio avec DT, montrer toute l'étendue de son talent et même, aussi incroyable que ça puisse sembler, signer le pesant Room 137. Plus étonnant encore, James LaBrie semble enfin avoir eu carte blanche pour enregistrer ses parties vocales comme il les sentait (comme sur ses projets solo, avec l'aide de Mangini, donc). Jusqu'à cet album, c'était lui le "maillon faible" et on ne lui demandait guère son avis. Il devait faire comme il pouvait pour s'adapter à des compositions qui auraient fait fuir le chanteur le plus présomptueux. Le groupe semble avoir réalisé qu'une chanson a avant tout besoin d'une voix. Et ça, c'est une première. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz

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1
Untethered Angel
00:06:15

Michael Mangini, Composer - John Petrucci, Composer, Lyricist, Producer - Dream Theater, MainArtist, AssociatedPerformer - John Myung, Composer - Jordan Rudess, Composer

(P) 2018 Ytse Jams, Inc., under exclusive license to InsideOutMusic

2
Paralyzed
00:04:17

Michael Mangini, Composer - John Petrucci, Composer, Lyricist, Producer - Dream Theater, MainArtist, AssociatedPerformer - John Myung, Composer - Jordan Rudess, Composer

(P) 2019 Ytse Jams, Inc., under exclusive license to InsideOutMusic

3
Fall into the Light
00:07:04

Michael Mangini, Composer - John Petrucci, Composer, Lyricist, Producer - Dream Theater, MainArtist, AssociatedPerformer - John Myung, Composer, Lyricist - Jordan Rudess, Composer

(P) 2019 Ytse Jams, Inc., under exclusive license to InsideOutMusic

4
Barstool Warrior
00:06:43

Michael Mangini, Composer - John Petrucci, Composer, Lyricist, Producer - Dream Theater, MainArtist, AssociatedPerformer - John Myung, Composer - Jordan Rudess, Composer

(P) 2019 Ytse Jams, Inc., under exclusive license to InsideOutMusic

5
Room 137
00:04:23

Michael Mangini, Composer, Lyricist - John Petrucci, Composer, Producer - Dream Theater, MainArtist, AssociatedPerformer - John Myung, Composer - Jordan Rudess, Composer

(P) 2019 Ytse Jams, Inc., under exclusive license to InsideOutMusic

6
S2N
00:06:21

Michael Mangini, Composer - John Petrucci, Composer, Lyricist, Producer - Dream Theater, MainArtist, AssociatedPerformer - John Myung, Composer, Lyricist - Jordan Rudess, Composer

(P) 2019 Ytse Jams, Inc., under exclusive license to InsideOutMusic

7
At Wit's End
00:09:20

Michael Mangini, Composer - John Petrucci, Composer, Producer - Dream Theater, MainArtist, AssociatedPerformer - James LaBrie, Lyricist - John Myung, Composer - Jordan Rudess, Composer

(P) 2019 Ytse Jams, Inc., under exclusive license to InsideOutMusic

8
Out of Reach
00:04:04

Michael Mangini, Composer - John Petrucci, Composer, Producer - Dream Theater, MainArtist, AssociatedPerformer - James LaBrie, Lyricist - John Myung, Composer - Jordan Rudess, Composer

(P) 2019 Ytse Jams, Inc., under exclusive license to InsideOutMusic

9
Pale Blue Dot
00:08:25

Michael Mangini, Composer - John Petrucci, Composer, Lyricist, Producer - Dream Theater, MainArtist, AssociatedPerformer - John Myung, Composer - Jordan Rudess, Composer

(P) 2019 Ytse Jams, Inc., under exclusive license to InsideOutMusic

10
Viper King (Bonus track)
00:04:01

Michael Mangini, Composer - John Petrucci, Composer, Producer - Dream Theater, MainArtist, AssociatedPerformer - James LaBrie, Lyricist - John Myung, Composer - Jordan Rudess, Composer

(P) 2019 Ytse Jams, Inc., under exclusive license to InsideOutMusic

Descriptif de l'album

C'est un Dream Theater comme chaos debout qui se présente avec son quatorzième album studio. Le groupe qui, début 2016, pensait renaître en affirmant sa toute-puissance avec le formidablement ambitieux The Astonishing, et surtout son hégémonie sur un prog metal qu'il a imposé à la force du poignet (qui plus est complètement à contre-courant au début des années 90), est désormais contraint de faire marche arrière avec un Distance Over Time dont le but principal semble être de rassurer sa fan base. Une meute plus ou moins conséquente qui ne laisse décidément pas le groupe faire ce qu'il veut depuis le trop mythique Images and Words. La  preuve : lors du Images, Words & Beyond Tour en 2017, le groupe tout penaud avait choisi de rejouer sur scène l'intégralité de ce deuxième effort studio pour faire oublier ce concept album qui n'avait guère fait l'unanimité au sein du public, tout au moins parmi ceux qui avaient réussi à rester éveillés jusqu'à la fin des concerts de l'année précédente.

Fini les excentricités : ce Distance Over Time ne fera pas fuir les aficionados. Même ceux qui reprochaient l'élitisme technique des surdoués du groupe seront étonnés par l'approche mélodique très intelligible pour le commun des mortels. D'une durée cette fois très raisonnable, l'album s'écoute sans déplaisir d'un bout à l'autre, allant même jusqu'à écourter certaines envolées instrumentales en fin de morceau, ce qui aurait semblé une hérésie totale il n'y a pas si longtemps. Même les trois morceaux épiques de rigueur, Fall into the Light, At Wit's End et Pale Blue Dot, se fondent harmonieusement dans un décor des plus consensuel. Certes, c'est encore John Petrucci qui a supervisé la production, mais dans son immense mansuétude, ou par réalisme, le guitariste a daigné laisser s'exprimer ses quatre "collaborateurs", y compris le petit nouveau, le batteur Mike Mangini, qui peut enfin, pour son quatrième album studio avec DT, montrer toute l'étendue de son talent et même, aussi incroyable que ça puisse sembler, signer le pesant Room 137. Plus étonnant encore, James LaBrie semble enfin avoir eu carte blanche pour enregistrer ses parties vocales comme il les sentait (comme sur ses projets solo, avec l'aide de Mangini, donc). Jusqu'à cet album, c'était lui le "maillon faible" et on ne lui demandait guère son avis. Il devait faire comme il pouvait pour s'adapter à des compositions qui auraient fait fuir le chanteur le plus présomptueux. Le groupe semble avoir réalisé qu'une chanson a avant tout besoin d'une voix. Et ça, c'est une première. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz

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