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Stéphane Denève - Connesson : Lost Horizon

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Connesson : Lost Horizon

Timothy McAllister, Renaud Capucon, Brussels Philharmonic, Stephane Deneve

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À l’orée de la cinquantaine, le compositeur français Guillaume Connesson a trouvé à la fois son style et la maturité d’un créateur sans complexes. Né en 1970, il n’a pas eu à subir la « dictature sérielle » qui a sévit longtemps dans un monde musical étouffant, aux chapelles multiples, mais toutes très fermées. Suivant sa route, il fait flèche de tout bois, comme autrefois Poulenc, s’inspirant de la musique de films comme de celle de Ravel dont il partage le sens inné de l’orchestration.
Connesson s’abreuve aussi volontiers à la littérature, notamment, dans cet album, à celle de Howard Phillips Lowecraft (À la recherche de Kadath) ou encore de James Hilton, dont le roman Lost Horizon a fasciné de multiples rêveurs utopistes à travers le très beau film éponyme de Frank Capra. Qui n’a pas, en le voyant, rêvé d’un monde de paix et de bonheur à l’image de Shangri-La ! Guillaume Connesson en a fait un concerto pour violon pour Renaud Capuçon qui le joue ici, concerto en quatre parties.
De l’oeuvre de Lowecraft, Connesson a tiré un triptyque symphonique d’une grande richesse de contrastes rendant un bel hommage à l’univers onirique de l’auteur. Dans le concerto pour saxophone A Kind of Trane, c’est le souvenir du saxophoniste John Coltrane qui émerge, cet extraordinaire jazzman qui faisait véritablement corps avec son instrument.
Le Tombeau des regrets est une œuvre plus intérieure. Au mi-temps de sa vie, le compositeur semble explorer ses sentiments les plus intimes à travers cette pièce sobre et dépouillée où les regrets cohabitent avec une réflexion sur le temps qui passe inexorablement, en emportant tout sur son passage sans espoir de retour en arrière. Soulignons l’excellent travail des musiciens du Brussels Philharmonic, en grande forme et sous la direction amicale et si efficace de Stéphane Denève. © François Hudry/Qobuz

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Connesson : Lost Horizon

Stéphane Denève

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Les cités de Lovecraft (Guillaume Connesson)

1
I. Céléphaïs 00:09:07

Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, Conductor - Guillaume Connesson, Composer

℗ 2019 Brussels Philharmonic ASBL

2
II. Kadath 00:10:22

Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, Conductor - Guillaume Connesson, Composer

℗ 2019 Brussels Philharmonic ASBL

3
III. La cité du soleil couchant 00:04:18

Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, Conductor - Guillaume Connesson, Composer

℗ 2019 Brussels Philharmonic ASBL

A kind of Trane - Concerto for saxophone and orchestra (Guillaume Connesson)

4
I. There is none other 00:05:06

Timothy McAllister, Saxophone - Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, Conductor - Guillaume Connesson, Composer

℗ 2019 Brussels Philharmonic ASBL

5
II. Ballade 00:10:03

Timothy McAllister, Saxophone - Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, Conductor - Guillaume Connesson, Composer

℗ 2019 Brussels Philharmonic ASBL

6
III. Coltrane on the dancefloor 00:06:11

Timothy McAllister, Saxophone - Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, Conductor - Guillaume Connesson, Composer

℗ 2019 Brussels Philharmonic ASBL

Les horizons perdus - Concerto for violin and orchestra (Guillaume Connesson)

7
I. Premier voyage 00:08:22

Renaud Capuçon, Violin - Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, Conductor - Guillaume Connesson, Composer

℗ 2019 Brussels Philharmonic ASBL

8
II. Shangri-La 1 00:04:38

Renaud Capuçon, Violin - Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, Conductor - Guillaume Connesson, Composer

℗ 2019 Brussels Philharmonic ASBL

9
III. Deuxième voyage 00:06:04

Renaud Capuçon, Violin - Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, Conductor - Guillaume Connesson, Composer

℗ 2019 Brussels Philharmonic ASBL

10
IV. Shangri-La 2 00:09:29

Renaud Capuçon, Violin - Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, Conductor - Guillaume Connesson, Composer

℗ 2019 Brussels Philharmonic ASBL

Le tombeau des regrets (Guillaume Connesson)

11
Le tombeau des regrets 00:12:38

Brussels Philharmonic - Stéphane Denève, Conductor - Guillaume Connesson, Composer

℗ 2019 Brussels Philharmonic ASBL

Descriptif de l'album

À l’orée de la cinquantaine, le compositeur français Guillaume Connesson a trouvé à la fois son style et la maturité d’un créateur sans complexes. Né en 1970, il n’a pas eu à subir la « dictature sérielle » qui a sévit longtemps dans un monde musical étouffant, aux chapelles multiples, mais toutes très fermées. Suivant sa route, il fait flèche de tout bois, comme autrefois Poulenc, s’inspirant de la musique de films comme de celle de Ravel dont il partage le sens inné de l’orchestration.
Connesson s’abreuve aussi volontiers à la littérature, notamment, dans cet album, à celle de Howard Phillips Lowecraft (À la recherche de Kadath) ou encore de James Hilton, dont le roman Lost Horizon a fasciné de multiples rêveurs utopistes à travers le très beau film éponyme de Frank Capra. Qui n’a pas, en le voyant, rêvé d’un monde de paix et de bonheur à l’image de Shangri-La ! Guillaume Connesson en a fait un concerto pour violon pour Renaud Capuçon qui le joue ici, concerto en quatre parties.
De l’oeuvre de Lowecraft, Connesson a tiré un triptyque symphonique d’une grande richesse de contrastes rendant un bel hommage à l’univers onirique de l’auteur. Dans le concerto pour saxophone A Kind of Trane, c’est le souvenir du saxophoniste John Coltrane qui émerge, cet extraordinaire jazzman qui faisait véritablement corps avec son instrument.
Le Tombeau des regrets est une œuvre plus intérieure. Au mi-temps de sa vie, le compositeur semble explorer ses sentiments les plus intimes à travers cette pièce sobre et dépouillée où les regrets cohabitent avec une réflexion sur le temps qui passe inexorablement, en emportant tout sur son passage sans espoir de retour en arrière. Soulignons l’excellent travail des musiciens du Brussels Philharmonic, en grande forme et sous la direction amicale et si efficace de Stéphane Denève. © François Hudry/Qobuz

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