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Michel Corboz|Charles Gounod : Requiem & Messe Chorale (Michel Corboz)

Charles Gounod : Requiem & Messe Chorale (Michel Corboz)

Michel Corboz

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16-Bit CD Quality 44.1 kHz - Stereo

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Ce Requiem en ut majeur est la dernière œuvre de Charles Gounod, écrite à la mémoire d’un de ses petits-fils, disparu en 1889. Sentant ses forces diminuer, le vieux compositeur le composa peut-être aussi dans la prémonition de son inéluctable mort prochaine. C’est d’ailleurs en préparant les répétitions pour la création que Gounod fut frappé d’une attaque après avoir chanté le Benedictus en duo avec sa fille.
C’est une œuvre très lumineuse, pleine de douceur et de paix, dans une ambiance d’une grande sérénité assez proche de celle du Requiem que Fauré écrivit quelques années plus tôt. Michel Corboz utilise ici l’adaptation d’Henri Büsser pour quintette à cordes, harpe et cordes, dans une perspective intimiste et intérieure, tout en déployant les mélismes mélodiques propres à Gounod qui fut, rappelons-le, un compositeur de très nombreuses œuvres sacrées. Auteur de douze opéras, il composa une bonne trentaine de messes, six requiems, des oratorios, des motets et des cantates. La Messe en sol mineur chorale sur l’intonation de la liturgie catholique en sol mineur, créée en 1888, est une œuvre de circonstance, probablement écrite à la suite d’une rencontre que Gounod fit à Angers avec dom Joseph Pothier, auteur d’un ouvrage très savant consacré aux mélodies grégoriennes. Bâtie sur quelques thèmes liturgiques, cette Messe tente de conjuguer la pureté palestrinienne au lyrisme radieux de Mozart qui était un autre Dieu pour Gounod. © François Hudry/Qobuz

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Charles Gounod : Requiem & Messe Chorale (Michel Corboz)

Michel Corboz

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1
I. Introït & Kyrie
00:06:10

2
II. Dies Irae
00:15:12

3
III. Sanctus
00:00:46

4
IV. Benedictus
00:04:12

5
V. Pie Jesu
00:03:43

6
VI. Agnus Dei
00:06:20

7
I. Introït
00:01:15

8
II. Kyrie
00:03:26

9
III. Gloria
00:05:30

10
IV. Credo
00:07:38

11
V. Sanctus
00:01:59

12
VI. Benedictus
00:02:14

13
VII. Agnus Dei
00:04:33

Descriptif de l'album

Ce Requiem en ut majeur est la dernière œuvre de Charles Gounod, écrite à la mémoire d’un de ses petits-fils, disparu en 1889. Sentant ses forces diminuer, le vieux compositeur le composa peut-être aussi dans la prémonition de son inéluctable mort prochaine. C’est d’ailleurs en préparant les répétitions pour la création que Gounod fut frappé d’une attaque après avoir chanté le Benedictus en duo avec sa fille.
C’est une œuvre très lumineuse, pleine de douceur et de paix, dans une ambiance d’une grande sérénité assez proche de celle du Requiem que Fauré écrivit quelques années plus tôt. Michel Corboz utilise ici l’adaptation d’Henri Büsser pour quintette à cordes, harpe et cordes, dans une perspective intimiste et intérieure, tout en déployant les mélismes mélodiques propres à Gounod qui fut, rappelons-le, un compositeur de très nombreuses œuvres sacrées. Auteur de douze opéras, il composa une bonne trentaine de messes, six requiems, des oratorios, des motets et des cantates. La Messe en sol mineur chorale sur l’intonation de la liturgie catholique en sol mineur, créée en 1888, est une œuvre de circonstance, probablement écrite à la suite d’une rencontre que Gounod fit à Angers avec dom Joseph Pothier, auteur d’un ouvrage très savant consacré aux mélodies grégoriennes. Bâtie sur quelques thèmes liturgiques, cette Messe tente de conjuguer la pureté palestrinienne au lyrisme radieux de Mozart qui était un autre Dieu pour Gounod. © François Hudry/Qobuz

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