Catégories :
Panier 0

Votre panier est vide

Moby - All Visible Objects

Mes favoris

Cet élément a bien été ajouté / retiré de vos favoris.

All Visible Objects

Moby

Disponible en
logo Hi-Res
24-Bit 44.1 kHz - Stereo

Musique illimitée

Écoutez cet album en haute-qualité dès maintenant dans nos applications

Démarrer ma période d'essai et lancer l'écoute de cet album

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Souscrire

Profitez de cet album sur les apps Qobuz grâce à votre abonnement

Téléchargement digital

Choisissez la qualité audio : 

Pour bénéficier de ce tarif, abonnez-vous à Sublime+

Féroce critique de Donald Trump, Moby était presque plus devenu une figure politique qu’un musicien dans le paysage médiatique ces derniers temps. Mais il a pourtant été très prolixe ces dernières années, sortant coup sur coup l’apocalyptique These Systems Are Failing en pleine campagne présidentielle en 2016, puis le trip-hop Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt (2018), avant de lâcher le second volume de Long Ambients en 2019. Le revoici avec son disque le plus dance depuis longtemps, All Visible Objects. Si, comme Moby l’explique, Everything Was Beautiful and Nothing Hurt sonnait trip hop parce qu’il écoutait des vieux disques de soul et de reggae au moment de le composer, alors pour celui-ci, il y a de bonnes chances qu’il se soit fait une virée dans ses bacs house/techno du début des années 90. L’ouverture Morningside témoigne de la sobriété d’orchestration (un simple “yeah” étiré sur un beat early rave) d’un album qui va puiser dans les racines de Moby, entre early house, techno cyberpunk (Power Is Taken, avec le batteur de Dead Kennedys, D. H. Peligro), downtempo (One Last Time, qui rappelle l’ambiance de son album culte de 1999 Play), voire ambient (en clôture sur le morceau-titre), et même un clin d’œil à Brian Ferry sur la reprise de My Only Love de Roxy Music. La preuve qu’il faut toujours prendre soin de ses vieux pots… © Smaël Bouaici/Qobuz

Plus d'informations

All Visible Objects

Moby

launch qobuz app J'ai déjà téléchargé Qobuz pour Mac OS Ouvrir

download qobuz app Je n'ai pas encore téléchargé Qobuz pour Mac OS Télécharger l'app

Copier le lien pour partager la page

Vous êtes actuellement en train d’écouter des extraits.

Écoutez plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

Écoutez cet album et plus de 40 millions de titres avec votre abonnement illimité.

1
Morningside
00:05:31

Moby, Composer, MainArtist

2020 Little Idiot 2020 Little Idiot

2
My Only Love
00:05:44

Bryan Ferry, Composer - Moby, MainArtist

2020 Little Idiot 2020 Little Idiot

3
Refuge
00:05:44

Moby, Composer, MainArtist - Linton Kwesi Johnson, Composer

2020 Little Idiot 2020 Little Idiot

4
One Last Time
00:05:33

Moby, Composer, MainArtist

2020 Little Idiot 2020 Little Idiot

5
Power Is Taken
00:05:47

Moby, Composer, MainArtist

2020 Little Idiot 2020 Little Idiot

6
Rise Up In Love
00:05:47

Moby, Composer, MainArtist

2020 Little Idiot 2020 Little Idiot

7
Forever
00:05:17

Moby, Composer, MainArtist

2020 Little Idiot 2020 Little Idiot

8
Too Much Change
00:09:46

Moby, Composer, MainArtist

2020 Little Idiot 2020 Little Idiot

9
Separation
00:06:41

Moby, Composer, MainArtist

2020 Little Idiot 2020 Little Idiot

10
Tecie
00:07:32

Moby, Composer, MainArtist

2020 Little Idiot 2020 Little Idiot

11
All Visible Objects
00:09:17

Moby, Composer, MainArtist

2020 Little Idiot 2020 Little Idiot

Descriptif de l'album

Féroce critique de Donald Trump, Moby était presque plus devenu une figure politique qu’un musicien dans le paysage médiatique ces derniers temps. Mais il a pourtant été très prolixe ces dernières années, sortant coup sur coup l’apocalyptique These Systems Are Failing en pleine campagne présidentielle en 2016, puis le trip-hop Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt (2018), avant de lâcher le second volume de Long Ambients en 2019. Le revoici avec son disque le plus dance depuis longtemps, All Visible Objects. Si, comme Moby l’explique, Everything Was Beautiful and Nothing Hurt sonnait trip hop parce qu’il écoutait des vieux disques de soul et de reggae au moment de le composer, alors pour celui-ci, il y a de bonnes chances qu’il se soit fait une virée dans ses bacs house/techno du début des années 90. L’ouverture Morningside témoigne de la sobriété d’orchestration (un simple “yeah” étiré sur un beat early rave) d’un album qui va puiser dans les racines de Moby, entre early house, techno cyberpunk (Power Is Taken, avec le batteur de Dead Kennedys, D. H. Peligro), downtempo (One Last Time, qui rappelle l’ambiance de son album culte de 1999 Play), voire ambient (en clôture sur le morceau-titre), et même un clin d’œil à Brian Ferry sur la reprise de My Only Love de Roxy Music. La preuve qu’il faut toujours prendre soin de ses vieux pots… © Smaël Bouaici/Qobuz

À propos

Améliorer cette page album

Qobuz logo Pourquoi acheter sur Qobuz ?

Les promotions du moment...
Munich 2016 Keith Jarrett
Songs In The Key Of Life Stevie Wonder
Innervisions Stevie Wonder
À découvrir également
Par Moby

Playlists

Dans la même thématique...
ANIMA Thom Yorke
Mixing Colours Roger Eno & Brian Eno
Heaven The Avener
Les Grands Angles...
Kraftwerk, 50 ans d'avance

Groupe de musique électronique le plus influent de l’histoire, Kraftwerk, fondé par le duo Ralf Hütter et Florian Schneider, qui s’est éteint le 6 mai 2020 des suites d’un cancer, a toujours été en avance sur son temps. En avance sur la technologie, sur la composition, sur les performances scéniques, les Allemands ont prouvé au grand public que les machines étaient aussi capables d’émotions et ouvert la voie pour la techno, la new wave et même le hip-hop.

Sofia Coppola on air

A l'occasion des 20 ans de la sortie de son film “Virgin Suicides”, Qobuz passe en revue quelques grands moments musicaux de la filmographie de Sofia Coppola, à travers ses collaborations avec le duo français Air ou Thomas Mars du groupe Phoenix.

Fabric, l’histoire d’une institution anglaise

Cœur battant de la scène électronique britannique, le label/club Fabric fête ses 20 ans cette année avec un volume anniversaire de ses séries de compilations Fabric et FabricLive, qui rythment la vie des disquaires et des amateurs de musique de qualité depuis 1999, tandis que le club fait vibrer les clubbeurs tous les week-ends avec une programmation 5 étoiles. Retour sur l’histoire d’une institution anglaise.

Dans l'actualité...