Iceland Symphony Orchestra, Rumon Gamba Vincent d'Indy: Orchestral Works, Vol. 1

Vincent d'Indy: Orchestral Works, Vol. 1

Iceland Symphony Orchestra, Rumon Gamba

Erschienen am 1. Januar 2008 bei Chandos

Künstler: Rumon Gamba

Genre: Klassik > Symphonieorchester

Auszeichnungen: 5 de Diapason ( Oktober 2008) - 4 étoiles du Monde de la Musique ( Oktober 2008) - 10 de Classica-Répertoire ( Juli 2008) - Hi-Res Audio ( März 2012)

Inkl.: 1 Digitales Booklet

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Album : 1 Disc - 10 Tracks Gesamte Laufzeit : 01:03:17

    Jour d'ete a la montagne, Op. 61 (Vincent d'Indy)
  1. 1 Jour d'ete a la montagne, Op. 61: I. Aurore

    Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba, direction Copyright : 2008 Chandos

  2. 2 Jour d'ete a la montagne, Op. 61: II. Jour (Apres-midi sous les pins)

    Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba, direction Copyright : 2008 Chandos

  3. 3 Jour d'ete a la montagne, Op. 61: III. Soir

    Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba, direction Copyright : 2008 Chandos

  4. La foret enchantee, Op. 8
  5. 4 La foret enchantee, Op. 8: Adagio - Allegro -

    Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba, direction Copyright : 2008 Chandos

  6. 5 La foret enchantee, Op. 8: Un peu plus lent - Meme Mouvement - Plus lent - Andante maestoso -

    Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba, direction Copyright : 2008 Chandos

  7. 6 La foret enchantee, Op. 8: Allegro con fuoco - Plus lent - Tres lent - Allegretto non troppo - Un peu plus lent - Andante maestoso - Plus lent

    Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba, direction Copyright : 2008 Chandos

  8. Souvenirs, Op. 62
  9. 7 Souvenirs, Op. 62: Tres lent -

    Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba, direction Copyright : 2008 Chandos

  10. 8 Souvenirs, Op. 62: Anime - Tres calme - Meme mouvement - La moitie moins vite, tres intense d'expression - Plus anime, avec chaleur -

    Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba, direction Copyright : 2008 Chandos

  11. 9 Souvenirs, Op. 62: Mouvement initial, tres lent - Un peu plus vite, tres modere - Tres calme -

    Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba, direction Copyright : 2008 Chandos

  12. 10 Souvenirs, Op. 62: Anime (Premier Mouvement) - Lent - Premier Mouvement - Lent - Premier Mouvement - Plus anime - Lento - Tres lent - Meme Mouvement, un peu retenu

    Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba, direction Copyright : 2008 Chandos

  • Booklet
  • Infos zur ersten Aufzeichnung:

    63:25 - DDD - Enregistré à Háskólabíó en Islande en octobre 2007 - Notes en français, anglais & allemand - Parution : avril 2008

    D’Indy
    Œuvres orchestralesAndrew Thomson
        Si Vincent d’Indy (1851-1931) est injustement délaissé de nos jours par rapport à ses contemporains Debussy et Ravel, il mérite cependant entièrement le titre de “Samson de la musique” attribué par Fauré pour son œuvre féconde et multiforme en tant que compositeur, chef d’orchestre, pédagogue et propagandiste, qui aida à consolider la culture musicale française. Catholique fervent et disciple de César Franck, il reprit et développa les méthodes inspirées de son maître à la Schola Cantorum, établissement fondé en 1894 pour parer aux insuffisances de l’institution qu’était alors le Conservatoire de Paris. À la Schola, il eut entre autres élèves des personnalités aussi différentes que Roussel et Satie. Mais l’impact formidable de ses activités d’érudit et de pédagogue – il remit au goût du jour des opéras de Monteverdi et de Rameau alors tombés dans l’oubli – a éclipsé, à tort, son œuvre substantielle et très diverse en tant que compositeur, en particulier ses opéras, ses œuvres orchestrales et sa musique de chambre.     C’est avant tout dans le domaine de la musique orchestrale que d’Indy excella, puisant son inspiration dans son Ardèche natale. Son style éclectique, profondément influencé par Beethoven et Wagner, intégrait fréquemment des mélodies du chant grégorien et de la musique populaire. Mais pour contrebalancer sa profonde réputation de réactionnaire catholique dogmatique et d’auteur du Cours de composition musicale, traité extrêmement systématique, on se doit de réserver une écoute tout à fait impartiale à ses plus belles pages musicales, œuvres qui, par leurs superbes qualités intrinsèques, ont le pouvoir de surprendre et de réduire au silence ceux qui l’accusent injustement d’intellectualisme aride.     Si d’Indy était un fervent patriote, il admettait pourtant ouvertement que la France ne pouvait rester indifférente à l’essor culturel en Allemagne. Il fit donc deux longs séjours dans ce pays, en 1873 et 1876, rendit visite à Liszt, à Weimar, et assista à la création de Der Ring des Nibelungen de Wagner à Bayreuth. La Forêt enchantée, sous-titrée “Légende-Symphonie” et basée sur une ballade du poète romantique Ludwig Uhland, témoigne de ces expériences cruciales. L’œuvre fut créée aux Concerts Pasdeloup le 24 mars 1878.
        Après une introduction pleine de mystère en la mineur renfermant un motif menaçant aux timbales et des fanfares aux cors, un « Allegro » énergique dépeint le chevalier Harald chevauchant à travers une forêt enchantée, baignée de lune, à la tête de ses braves guerriers, chantant en chœur des airs de guerre. Avec pour toile de fond un galop rythmé aux cordes, un cor solo énonce un thème ascendant important de style wagnérien, introduit dans les tonalités majeures de fa et la bémol. Suit un second thème énergique en la mineur, tiré du rythme de galop. Après un apogée bouleversant, la musique se transforme subitement pour évoquer un monde magique à grand renfort de tremolandi aux cordes et d’harmoniques à la harpe dans la tonalité éloignée de ré bémol majeur tandis qu’une troupe d’elfes émerge des buissons – l’influence de la musique du Venusberg dans Tannhäuser de Wagner est indéniable. Tous les chevaliers, à l’exception de Harald, succombent aux elfes séducteurs et s’en vont avec eux. Un thème d’une douceur féminine, caractérisé par des tierces descendantes et confié au cor solo puis à la flûte, est repris par le piccolo sur fond d’ornements éthérés à la harpe dans la tonalité lumineuse de mi majeur. Ce thème nous entraîne vers une soudaine perturbation en ut mineur de l’orchestre tout entier tandis qu’Harald, resté seul, mais toujours armé de sa bravoure guerrière, s’éloigne à regret. Sa musique martiale est reprise dans un long crescendo monumental interrompu par un soudain coup de cymbales. S’étant arrêté pour boire l’eau d’une source enchantée, un sommeil étrange s’empare de lui pour des siècles tandis que les elfes reviennent l’entourer dans une ronde magique. Leur thème est alors confié à la trompette solo, puis au hautbois, à la clarinette et au cor, accompagné par de calmes arpèges ascendants des flûtes dans un mélange de fragments mélodiques. Ce thème revient une dernière fois, développé en la majeur par les altos et les violoncelles, avant de nous entraîner vers une coda dans la tonalité de départ de la mineur, évocation du temps qui s’étend à l’infini.     Jour d’été à la montagne, op. 61, œuvre remarquable que d’Indy composa en 1905, à l’apogée de sa maturité, est l’évocation cyclique en trois parties d’une journée en Ardèche, du lever au coucher du soleil. Les touches impressionnistes sont manifestes, en particulier dans la peinture orchestrale pleine d’imagination de la nature – l’on sait combien d’Indy admirait le Debussy du Prélude à l’après-midi d’un Faune et des Nocturnes. Mais la musique reste essentiellement classique dans la logique et la clarté de ses structures tonales audacieuses.
        Le premier mouvement, “Aurore”, s’ouvre dans une nuit noire, avec la note ut résonant tout au long des octaves des cordes. Le soleil se lève peu à peu, accompagné du concert matinal des oiseaux, d’une douceur plaintive. Puis la nature s’éveille tandis que cordes et bois frémissants développent des quintes harmoniques de plus en plus lumineuses, culminant en un si majeur étincelant et une mélodie straussienne triomphante à la trompette symbolisant le point du jour. L’atmosphère généralement étouffante d’“Après-midi sous les pins” (sous-titre du deuxième mouvement, “Jour”), suggérée par une ample mélodie en mi majeur, est interrompue par une danse populaire vigoureuse dans un ut majeur bien terre à terre, exploitant jusqu’à l’obsession des motifs ostinato. Par la suite, de sombres passages poétiques au cor en ré bémol annoncent l’arrivée des nuages ; un passage chromatique ascendant et descendant quasiment bartókien au piano et aux timbales à pédales signifie un bref grondement de tonnerre.
        Dans “Soir”, un rondo de conception fort originale, le jour commence à décliner, et un thème rustique exubérant en si majeur s’oppose au chant grégorien des Vêpres de l’Assomption. Avec le crépuscule, la réexposition intervertit l’ordre de ces thèmes, laissant le rôle important au chant des Vêpres dans toute son authenticité. Ainsi le christianisme triomphe des forces du paganisme. La coda en ut mineur marque le retour de la section initiale d’“Aurore” sous forme de palindrome tandis que la musique est finalement engloutie par l’abîme nocturne dont elle avait émergé.     Deux mois avant la création de Jour d’été aux Concerts Colonne le 18 février 1906, et à son retour d’une tournée de direction aux États-Unis, d’Indy avait découvert sa femme, Isabelle, mourante des suites d’une hémorragie cérébrale. C’était également sa cousine, une Ardéchoise et le grand amour de sa vie; elle lui avait apporté non seulement une stabilité émotionnelle, mais aussi des conditions de travail idéales. C’est à sa mémoire qu’il composa Souvenirs, évocation de ces vacances d’été si heureuses, si sereines qu’ils avaient partagées au cœur de ce pays ancestral adoré. De plus, il y recourt fréquemment au thème de la “Bien-Aimée”, portrait de la “noble et timide” Isabelle, tiré d’une pièce pour piano antérieure, Poème des montagnes, op. 15 (1881). Ce thème, fréquemment confié au cor anglais, est développé à la façon d’un leitmotiv wagnérien, souvent largement transformé par des intervalles chromatiquement altérés et des changements de rythme. Il ouvre l’œuvre sous la forme d’un choral serein en la mineur et d’une mélodie pour le violoncelle seul d’une éloquence pénétrante. Suit un second thème fort contrasté, une large mélodie romantique en mi majeur, introduite dans le contexte d’une danse paysanne aux rythmes vifs. Un large éventail tonal ajoute pittoresque et ampleur à la musique qui traverse des changements de tempo, d’humeur et de texture abrupts, voire dramatiques, avant de déboucher sur le thème de la “Bien-Aimée” énoncé en fanfare par les trompettes dans un énorme apogée en mi majeur. La réexposition variée reprend le second thème dans un la majeur radieux, interrompu par deux appels plaintifs de la “Bien-Aimée” lancés respectivement par le cor anglais et la clarinette sur fond de sombres roulements de timbales sur la note fa. Un épanchement de douleur, dissonant et fragmenté, dans un sombre ut dièse mineur s’évanouit dans la très lente coda où émerge dans un fa mineur serein le thème de la “Bien-Aimée” à la clarinette, mis en valeur par douze notes harmoniques à la harpe symbolisant les douze coups de minuit, l’heure exacte de la mort d’Isabelle.
        Souvenirs s’achève sur le retour du choral initial si serein. Lors de sa création à la Société nationale de musique en avril 1907, l’œuvre fut saluée avec respect.

    Andrew Thomson
    Traduction : Nicole Valencia
    © Chandos 2008 – Reproduction interdite


    Orchestre Symphonique d’Islande     La prospérité et l’indépendance de l’Islande au début du vingtième siècle s’accompagna d’une renaissance culturelle. La fondation en 1930 du Service Radiophonique national islandais et du Collège de musique de Reykjavik ouvrit la voie à la création d’un orchestre professionnel et le 9 mars 1950 l’Orchestre symphonique d’Islande fut officiellement établi. Aujourd’hui, il donne une soixantaine de concerts par saison, dont des concerts d’abonnés à Reykjavik, et il fait des tournées en Islande et hors de ses frontières, comme récemment aux Îles Féroé, au Groenland, en Allemagne, en Autriche, en France, en Finlande, en Suède, au Danemark, aux Étas-Unis et au Canada.     L’Orchestre s’est enrichi au contact d’artistes tels Claudio Arrau, Daniel Barenboïm, Joshua Bell, Emil Guilels, Wilhelm Kempff, Sir Yehudi Menuhin, Anne-Sophie Mutter, Luciano Pavarotti, Sir André Previn et Mstislav Rostropovitch tandis que le développement de l’Orchestre est fortement influencé par de chefs éminents tels, entre autres, Olav Kielland, Karsten Andersen, Bohdan Wodiczko, Jean-Pierre Jacquillat, Petri Sakari, Osmo Vänskä et Rico Saccani.     Vladimir Ashkenazy a accepté le poste de chef lauréat en 2002, le chef principal et directeur musical actuel n’étant autre que Rumon Gamba.
    Rumon Gamba     Rumon Gamba est directeur musical de l’Orchestre symphonique d’Islande depuis septembre 2002. Il travaille avec la plupart des grands orchestres de Grande-Bretagne, ainsi qu’avec l’Orchestre philharmonique de Munich, l’Orchestre de la Norddeutscher Rundfunk (Hambourg), l’Orchestre symphonique de Trondheim, l’Orchestre philharmonique de Bergen, l’Orchestre de la Radio de Stuttgart, l’Orchestre national de Belgique, l’Indianapolis Symphony Orchestra, le Toronto Symphony Orchestra, l’Orquesta y Coro Nacionales de España, l’Orquestra Sinfónica de Barcelona i National de Catalunya (OBC), et l’Orchestre symphonique de Tokyo.     Rumon Gamba a étudié à l’Université de Durham, ainsi qu’avec Colin Metters, Sir Colin Davis et George Hurst à la Royal Academy of Music de Londres où il fut le premier étudiant en direction d’orchestre à obtenir le DipRAM. Après avoir remporté le Lloyds Bank BBC Young Musicians 1998 Conductors’ Workshop, il fut nommé chef assistant du BBC Philharmonic. Rumon Gamba est membre associé de la Royal Academy of Music.

  • Info
  • Contemporain de Debussy et Ravel, Vincent d’Indy souffrit longtemps de cette proximité et reste encore peu connu à l’étranger. Mais sa notoriété a maintenant franchi les frontières comme le prouve ce superbe disque de l’Orchestre Symphonique d’Islande dirigé par Rumon Gamba.
    Malgré son profond patriotisme français, Vincent D’Indy accepta toujours les influences musicales germaniques ; en 1873 et 1876, il rencontra Liszt à Weimar, et assista à la création de la Tétralogie à Bayreuth. Ses poèmes symphoniques reflètent cette double paternité française et allemande – dans laquelle il a toujours su habilement naviguer –, en particulier La forêt enchantée de 1878, davantage baignée par un climat onirique et wagnérienne en diable mais dans un coloris plus gaulois. Jour d’été à la montagne de 1905 évoque la beauté des montagnes d’Ardèche dans un langage impressionniste avec quelques clins d’œil à Debussy, Strauss et Liszt !
        Enfin, Souvenirs de 1906 évoque la mémoire de son épouse bien-aimée, et voilà bien l’une des plus belles pages de D’Indy. Lors de la création en avril 1907, le public réserva à l’œuvre un accueil d’un digne enthousiasme, et nous suggérons à l’aimable auditeur de faire connaissance avec ce grand chef-d’œuvre de la musique française non impressionniste du début du 20e siècle.
        Voilà en tout cas une magnifique réalisation orchestrale, pleine de couleurs et de contrastes, bénéficiant d’une prise de son rendant toute sa finesse à un orchestre digne des plus grands.

  • Programm
  • Vincent d'Indy (1851-1931)

    Jour d'été à la montagne pour orchestre, op. 61
    I. Aurore
    II. Jour (Après-midi sous les pins)
    III. Soir
    La Forêt enchantée, légende-symphonie d'après une Ballade de Uhland, op. 8 (À Pierre de Bréville)
    Souvenirs, poème pour orchestre, op. 62 (À la mémoire de la Bien-Aimée)


    Orchestre Symphonique d’Islande
    Direction Rumon Gamba

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