Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

263 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
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Musique concertante - Paru le 23 février 2018 | Alpha

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Musique concertante - Paru le 16 février 2018 | Avie Records

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Bien qu’il vécût quatre-vingt-dix-sept ans, Hans Gál (1890-1987) n’a pas laissé une empreinte indélébile dans l’horizon musical européen. Pourtant, les premières décennies de sa carrière laissaient entrevoir des lendemains dorés : ses œuvres reçurent le soutien enthousiaste de Szell, Furtwängler, Strauss, Fritz Busch, et jusqu’à l’arrivée des Nazis au pouvoir il vivait en pleine renommée. Puis ce fut l’exil en Grande-Bretagne, où pendant la guerre il fut interné quelques temps avant que les autorités ne comprennent, très rapidement d’ailleurs, qu’il n’avait rien d’une taupe ennemie ; d’ailleurs, il acheva sa longue vie à Edimbourg où il enseigna à l’Université jusqu’à sa retraite. Son langage musical reste ancré dans la tradition postromantique austro-hongroise, sans jamais la moindre incursion dans la nébuleuse dodécaphonique ; on imagine combien ses œuvres furent négligées, en particulier pendant les années de plomb du tout-sériel-obligatoire de l’après-guerre, mais ce début de XXIe siècle voit enfin son étoile re-briller au firmament. Saluons donc la parution de cet album comportant son Concertino pour violoncelle de 1966, suivi de sa Sonate et sa Suite pour violoncelle seul, toutes deux de 1982 – œuvres de l’ultime grande maturité donc. Le tout sous les doigts de Matthew Sharp, un disciple de Pergamentchikov et de Jacqueline du Pré – et même de Galina Vishnevskaya puisqu’en plus d’être violoncelliste, il est également un baryton très demandé ! © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 12 janvier 2018 | Sony Classical

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Danzi fut un compositeur particulièrement productif, même si son centre d’intérêt évolua surtout autour de l’opéra allemand ; mais on lui doit des œuvres dans plus ou moins tous les genres alors en vogue, parmi lesquels le concerto où il sut se distinguer. On lui connaît cinq concertos pour basson, quatre pour flûte, trois pour violoncelle, deux pour cor et un seul pour piano. C’est le concerto, en mi bémol majeur, que voici. Il fut écrit en 1799 pour le mariage de sa nièce, la pianiste Sophie Dulcken, à qui il est d’ailleurs dédié. On ne salira point la mémoire de Danzi en affirmant que l’ombre des derniers grands concertos de Mozart plane sérieusement sur l’ouvrage, dans la complexité de l’architecture en particulier. Il en est tout autre du Concerto pour violoncelle en mi mineur, composé en 1809 pour le célèbre violoncelliste Philipp Moralt : on y découvre déjà les modèles classiques plus tardifs, avec ses transitions harmoniques abruptes et inattendues, sa thématique très inhabituelle et son instrumentation des plus originales. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 5 janvier 2018 | Avie Records

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Musique concertante - Paru le 8 décembre 2017 | Onyx Classics

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Concertos pour instruments à vent - Paru le 24 octobre 2017 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Compositeur par trop méconnu, Ivan Jevtic est ici brillamment mis à l’honneur par le flûtiste Vincent Lucas, soliste de l'Orchestre de Paris. [...] Composées entre 1973 et 1999, à une époque où s’affirmer de son temps sans employer des modes de jeux nouveaux ni rejeter tonalité et modes pouvait être dénigré, ces pages témoignent à travers leur diversité d’une invention foisonnante puisant aux sources balkaniques comme à la polyphonie rythmique brésilienne, s’enrichissant de multiples apports pour mieux affirmer leur identité. [...] La version bénéficie de deux mises à jour de 2016 concernant le Concerto n°1 (1973) créé par Maxence Larrieu, présentant coupures ou ajouts de trilles par rapport à la partition originale, et la Sonate pour flûte et harpe, arrangée ici avec piano. On retrouve le brio, la sensibilité de jeu et la maturité auxquels nous a habitués Vincent Lucas – poussé ici dans des retranchements virtuoses. [...] » (Classica, novembre 2017 / Pascal Gresset)
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Musique concertante - Paru le 20 octobre 2017 | Mariinsky

Hi-Res Livret
Deux « Deuxième concerto » de deux grands Russes par deux célèbres Russes, voilà qui se remarque ! Les deux premiers étant Rachmaninov et Prokofiev, les deux seconds Denis Matsuev et Valery Gergiev, le tout sur le somptueux tapis de l’Orchestre du Mariinsky. Pour mémoire, Matsuev (né en 1975) a remporté le prestigieux Prix Tchaikovsky en 1998, ce qui lança sa carrière planétaire. Son répertoire, des plus étendus, couvre quand même bon nombre de grands Russes, dont le quatuor gagnant Tchaikovsky, Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch. Ses interprétations se distinguent par leur puissance animale, leur sens du rubato à la fois ample et toujours contrôlé, et une technique plus qu’éblouissante. Le présent enregistrement fait la part belle à la sonorité d’ensemble, plutôt que d’ « opposer » piano et orchestre, et il faut dire que ce n’est que justice eu égard aux merveilleuses sonorités du Mariinsky. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 20 octobre 2017 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Concertos pour clavier - Paru le 13 octobre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Comme toujours, l’immersion dans toutes les strates d’une oeuvre permet de recréer un monde, avec son esprit, ses couleurs, ses parfums, ses idiomes, ses idéaux, et d’en mieux saisir les évolutions, les singularités et les sources d’inspiration. Le pianiste Philippe Cassard est bercé depuis son enfance par la musique de Gabriel Fauré et joue désormais la quasi totalité de son répertoire. Le pianisme caressant de la Ballade évoque ces touches noires que Chopin chérissait. La partie centrale du Nocturne n°2 semble surgir d’une Bunte Blätter de Schumann. Celle du Nocturne n°4 fait penser à l’extase de Tristan et Isolde, de Wagner. La Fantaisie, composée par un homme de presque soixante-quinze ans atteint de surdité, fascine par sa vigueur, son énergie inépuisable, sa luminosité et les arabesques cristallines du piano. Le Prélude de Pénélope est une page impressionnante, grandiose, d’un souffle exceptionnel. Voici un formidable hommage à Gabriel Fauré ; cet aristocrate du phrasé, ce lyrique éperdu, cet amoureux de poésie aura tracé un sillon affranchi des dogmes, que les interprètes du monde entier empruntent désormais avec ferveur. © La Dolce Volta « Épaulé par Jacques Mercier à la subtile direction, le pianiste se montre dynamique et détendu mais toujours transparent, « sans rien qui pèse ou qui pose ». Dans les Nocturnes n° 1 et n° 2, encore marqués par le romantisme, comme dans ce n° 11, tellement plus émacié mais où il convient d’éviter toute sécheresse, Philippe Cassard fait preuve d’une parfaite alliance de force et de délicatesse.» (Classica, novembre 2017)
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Concertos pour clavier - Paru le 13 octobre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Impossible, même pour les esprits chagrins, de résister au bain de jouvence d'une pareille interprétation : timbres fruités, vibrato parcimonieux, légèreté affable donnent un coup de jeune à une œuvre qui peut devenir pachydermique sous des archets et un clavier académiques. Nos trois artistes, particulièrement dans un délicieux dernier mouvement, se passent les thèmes avec un plaisir contagieux : que ce soit l'archet effilé et merveilleusement insinuant de Christian Tetzlaff, ou le piano racé et fringant de Lars Vogt [...] Petit bémol [...] en ce qui concerne le violoncelle tendu, parfois fragile, de Tanja Tetzlaff. Le Concerto pour piano n° 3 est joué avec une même transparence dynamique, une même souplesse rayonnante. [...] On ne s'ennuie pas un seul instant dans ce Beethoven débordant de vitalité et de verve. Dirigeant l'orchestre du clavier avec beaucoup d'à-propos, Lars Vogt souffle sur les braises d'une œuvre qui nous semblait devoir mourir à petit feu à force d'exécutions interchangeables. [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard)
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Concertos pour violon - Paru le 13 octobre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
La violoniste allemande Franziska Pietsch – déjà considérée comme un prodige dans ce qui était alors la RDA où elle est née en 1969, mais qu’elle a pu quitter à l’âge de seize ans –, qui s’était déjà distinguée voici peu avec un enregistrement d’œuvres pour violon et piano de Prokofiev et quelques autres auparavant, revient au compositeur en donnant cette fois ses deux concertos pour violon. On pourrait sans doute considérer le premier album comme un « tour d’essai », le deuxième comme le couronnement de la réussite. Pietsch sait parfaitement faire ressortir le profond lyrisme que le compositeur se plaît à cacher parmi des traits délibérément râpeux ou sarcastiques – en particulier dans le Premier de 1917, écrit à la grande époque « râpeuse » du compositeur ; le Second, composé en 1935, n’hésite pas à évoquer l’Espagne puisque c’est à Madrid qu’il fut écrit et créé, avec quelques singulières castagnettes soulignant la thématique du dernier mouvement. Voilà un enregistrement qui mérite de figurer dignement dans la discographie de Prokofiev. © SM/Qobuz
11,95 CHF
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Musique concertante - Paru le 6 octobre 2017 | Avie Records

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Concertos pour clavier - Paru le 1 octobre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Aux trois concertos pour deux clavecins s'ajoute une page singulière de Wilhelm Friedemann Bach, son Duetto a duoi cembali concertati. [...] Les deux interprètes portent un regard neuf sur les concertos de père Bach [...] la structure du phrasé, un véritable rubato concerté avec l'orchestre, le renforcement occasionnel de l'harmonie aux mains gauches font souffler un vent d'improvisation sur ces compositions dont la mise en scène pose mille problèmes sur le plan acoustique. Comme cela respire large et sonne profond ! Qui devinerait, à l'aveugle, que l'"orchestre" ne compte que quatre archets ? [...] Häkkinen laisse à l'évidence Hantaï tenir les rênes [...] Timbre, places d'archets, forme de notes, tout un vocabulaire du jeu baroque est exploité avec un souci d'expressivité permanent. [...] » (Diapason, janvier 2018 / Philippe Ramin)
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Musique concertante - Paru le 29 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vainqueur du concours de Tokyo à l’âge de douze ans, le clarinettiste Raphaël Sévère est nommé Révélation soliste instrumental aux Victoires de la Musique à l’âge de quinze ans, puis remporte en 2013 le Premier Prix de la Young Concerts Artists International Competition de New York. Raphaël Sévère est invité à jouer en soliste avec de nombreux orchestres dont les London Philharmonic Orchestra, Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Orchestre National Philharmonique de Russie, Sinfonia Varsovia, Orchestres de chambre de Pologne, de Budapest, de Württemberg, Orchestra of St Luke’s, Hong Kong Sinfonietta. Quant au pianiste Jean-Frédéric Neuburger, il s’est rapidement imposé comme un des plus brillants musiciens de sa génération. Finaliste remarqué au Concours International Long-Thibaud en 2004, il débute une considérable carrière de pianiste, caractérisée par la variété extrême de son répertoire, de Bach aux compositeurs du XXIe siècle. Il a alors l’occasion de se produire avec les orchestres les plus prestigieux : New York Philharmonic, San Francisco Symphony, Philadelphia Orchestra, Orchestre de Paris, Orchestre Philharmonique de Radio France, NHK Symphony Orchestra. Sur cet album, Sévère nous donne le Premier Concerto pour clarinette de Weber, puis les deux solistes joignent leurs forces pour nous offrir deux grands moments pour clarinette et piano du même compositeur : les Variations sur Silvana de 1811, que Weber a conçues sur un thème de son propre opéra Silvana – une manière de « relations publiques » pour le faire connaître –, puis l’impressionnant Grand duo concertant de 1814. Rien que de la musique brillante et virtuose ! © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL