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Alternatif et Indé - Paru le 11 juillet 2011 | XL Recordings

Distinctions 3F de Télérama - Album du mois de Tsugi - Sélection Les Inrocks - Disque Roi VoxPop
Skying, le troisième album de The Horrors, était l’un des plus attendus de l’année. Produit par Geoff Barrow, Primary Colours avait en effet mis tout le monde d’accord. Plus lumineux et toujours aussi psychédélique, Skying étonne mais ne déçoit pas. L’ambiance de ce disque est en effet plus claire et synthétique. Le groupe, qui s’est autoproduit sur cet album, réussit à reproduire les sonorités habitées et droguées du précédent opus tout en continuant d’évoluer.
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Soul - Paru le 8 février 2010 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Stereophile: Record To Die For - Sélectionné par Ecoutez Voir
I'm New Here met une claque. L’opus est bourré de grands méchants beats, de tout un éventail d’atmosphères sonores et de plus d’intimité autobiographique (parfois involontairement) que n’en avait jamais livré Gil Scott-Heron. Sa production le pousse vigoureusement dans ses derniers retranchements, et Scott-Heron s’y prête sans une once de nostalgie. Sorti 40 ans après son premier album, I'm New Here contient l’immédiateté qui porte l'art de Scott-Heron à son apogée. La production moderne ajoute à cette qualité une incommensurabilité, souligne sa pertinence actuelle en reflétant le temps écoulé et ouvre son travail à une nouvelle génération d’auditeurs tout en offrant aux moins jeunes une secousse justifiée. © Thom Jurek /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 13 mai 2013 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Le cap du difficile deuxième album franchi, Vampire Weekend se devait non seulement d’avancer mais surtout d’évoluer. Et Modern Vampires Of The City est une réelle évolution dans la (jeune) vie du (jeune) combo new-yorkais. Les légères touches ethniques très Talking Heads ont désormais disparues au profit d’une pop de plus en plus léchée, tant dans ses mélodies et ses harmonies, que dans ses sons. Dans les ballades, la bande d’Ezra Koenig fait des merveilles et dans les titres plus up tempo, elle est d’une rare efficacité. © CM/Qobuz
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21

Pop - Paru le 24 janvier 2011 | XL Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection du Mercury Prize
Il y a Amy, il y a Duffy et il y a… Adele ! Avec son deuxième album, 21, cette étonnante ambassadrice de la nouvelle soul britannique confirme tout le bien qu’on pensait de son style, de sa voix et de sa personnalité, plus forte que jamais. Du groove du vrai !
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Soul - Paru le 7 février 2020 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Un an avant de passer l’arme à gauche, au printemps 2011, Gil Scott-Heron signait un album ovni, l’un des plus beaux de sa discographie, sorte de blues futuriste et testamentaire, alors que même ses fans les plus hardcore n’attendaient plus vraiment grand-chose de leur idole usée par la vie, la dope et la paranoïa. Surtout, avec I’m New Here, le poète, chanteur, écrivain et jazzman le plus extraterrestre de sa génération, celui que beaucoup considèrent comme le parrain du hip-hop, promenait comme jamais sa prose engagée sur une instrumentation dépouillée produite par Richard Russell, patron du label XL Recordings, venu le chercher dans la prison de Rickers Island à New York pour travailler avec lui. Un an plus tard, avec We’re New Here, Jamie xx du groupe The xx remixait avec intelligence l’intégralité du disque qui devenait un fascinant traité d’électro minimaliste…Pour fêter les 10 ans d’I’m New Here, Russell a proposé cette fois à l’un des jazzmen les plus hype du moment, le batteur Makaya McCraven, de le « réimaginer » à sa manière. Le résultat, assez étonnant, apporte encore un nouvel éclairage à l’œuvre. Ciao la nudité d’origine ! Place à l’orgie improvisée purement jazz, adossée contre un groove maousse. Makaya trouve le jeu juste pour coller au flow crépusculaire de Gil Scott-Heron. Avec respect tout en affirmant sa voix, il s’est sans doute rappelé le rapport que le défunt soul brother entretenait avec les percussions. Small Talk at 125th and Lenox, son tout premier album publié en 1970, n’était en effet composé que de sa voix et de quelques percussions. Reste à espérer que ce beau projet We’re New Again incitera les plus jeunes à redécouvrir l’œuvre de Gil Scott-Heron, sans doute l’une des plus sous-estimées du XXe siècle. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 mai 2016 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Après les parenthèses expérimentales en solo de son chanteur Thom Yorke mais aussi de son batteur Phil Selway, et les bandes originales de films de son guitariste Jonny Greenwood, Radiohead sort des buissons avec ce neuvième album studio assez magistral, preuve que l’inspiration est toujours au rendez-vous, plus de trente ans après la naissance du groupe. Mais la grosse surprise de A Moon Shaped Pool c’est finalement qu’il n’y en a pas ! Le quintet d’Oxford signe sans doute ici son disque le plus classique. Les yeux fermés, l’organe de Yorke est apprivoisé, comme la structure des compositions est elle aussi immédiatement cernée. On est donc en terrain connu sans jamais pourtant avoir la sensation de réentendre la copie d’un ancien titre. Radiohead met en veilleuse ses velléités expérimentales voire même électroniques au profit d’arrangement tantôt minimalistes, tantôt luxuriants. Même dans ses arrangements pour cordes réellement renversants, Jonny Greenwood semble viser l’épure, le trait ultime, dénué d’artifice superflu (Daydreaming). Ses divers travaux pour le 7e Art et notamment pour le metteur en scène Paul Thomas Anderson (Greenwood a signé les partitions de ses films There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice) lui ont apportés une vision neuve et ample qui survole tout le disque. Même dans les séquences plus intimistes (Desert Island Disk), Radiohead conserve une certaine majesté. Et lorsqu’ils abattent la carte du post-rock voire du répétitif (Full Stop et Present Tense), leur musique se visualise grandement. Avec un tel album, Radiohead renforce un peu plus sa légende, son approche toujours aussi singulière et tout simplement sa propre discographie. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 janvier 2008 | XL Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Vampire Weekend a introduit ce qu’il appelle l’"Upper West Side Soweto" (quartier du nord ouest de Soweto), une collision de rock indé, de musique de chambre et d’afro-pop. L’album ressemble parfois à une tentative de traduire un film de Wes Anderson en musique : il est lui aussi à la fois précieux et aventurier et profondément sensible au détail. La grammaire érudite ("Oxford Comma") et l’architecture ("Mansard Roof") sont autant de tremplins pour leurs chansons qui concilient mélodies irrésistibles, rythmes épineux et lignes de basse syncopées. Les Vampire Weekend en arrivent à citer Peter Gabriel (même s’ils ont manifestement passé plus de temps auprès de l'album Graceland de Paul Simon) sur "Cape Cod Kwassa Kwassa" sans que cela ne semble nullement tiré par les cheveux. Ce groupe est malin, mais pas trop malin, et cela ne peut que lui réussir. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 8 mai 2016 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Après les parenthèses expérimentales en solo de son chanteur Thom Yorke mais aussi de son batteur Phil Selway, et les bandes originales de films de son guitariste Jonny Greenwood, Radiohead sort des buissons avec ce neuvième album studio assez magistral, preuve que l’inspiration est toujours au rendez-vous, plus de trente ans après la naissance du groupe. Mais la grosse surprise de A Moon Shaped Pool c’est finalement qu’il n’y en a pas ! Le quintet d’Oxford signe sans doute ici son disque le plus classique. Les yeux fermés, l’organe de Yorke est apprivoisé, comme la structure des compositions est elle aussi immédiatement cernée. On est donc en terrain connu sans jamais pourtant avoir la sensation de réentendre la copie d’un ancien titre. Radiohead met en veilleuse ses velléités expérimentales voire même électroniques au profit d’arrangement tantôt minimalistes, tantôt luxuriants. Même dans ses arrangements pour cordes réellement renversants, Jonny Greenwood semble viser l’épure, le trait ultime, dénué d’artifice superflu (Daydreaming). Ses divers travaux pour le 7e Art et notamment pour le metteur en scène Paul Thomas Anderson (Greenwood a signé les partitions de ses films There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice) lui ont apportés une vision neuve et ample qui survole tout le disque. Même dans les séquences plus intimistes (Desert Island Disk), Radiohead conserve une certaine majesté. Et lorsqu’ils abattent la carte du post-rock voire du répétitif (Full Stop et Present Tense), leur musique se visualise grandement. Avec un tel album, Radiohead renforce un peu plus sa légende, son approche toujours aussi singulière et tout simplement sa propre discographie. © CM/Qobuz
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Ash

Électronique - Paru le 29 septembre 2017 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
L’anglais, tout le monde connait. Le yoruba, c’est moins sûr… Grâce au premier album éponyme d’Ibeyi paru début 2015, le plus grand nombre a pu réviser cette langue africaine importée à Cuba au XVIIe siècle par des esclaves originaires de l'actuel Nigeria. Ibeyi, c’est le nom du duo emmené par deux jumelles franco-cubaines d’origine vénézuélienne qui sculptent une belle musique soul habitée et empreinte de spiritualité. Elles chantent donc en yoruba mais aussi en anglais et en espagnol. Après avoir offert de grands pans de mélancolie qu’elles transforment parfois en hymnes percussifs, Naomi et Lisa-Kaindé Diaz poursuivent avec Ash la fusion entre musiques de leur héritage afro-cubain familial (leur père n’était autre qu’Anga Diaz, percussionniste du groupe Irakere) et celles de leur temps, de l’électro au rap en passant par la pop. Un alliage qu’elles appliquent également aux instruments, qu’ils soient acoustiques, électriques et même électroniques. Ibeyi s’amuse même ici avec l’Auto-Tune ! A noter enfin que ce deuxième album est aussi la convention des gens de goût puisqu’on y croise l’atypique pianiste canadien Chilly Gonzales, le saxophoniste californien furibard Kamasi Washington, la bassiste Meshell Ndegeocello et la rappeuse espagnole Mala Rodriguez. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 25 février 2013 | XL Recordings

Distinctions 3F de Télérama - 5/6 de Magic
On peut a priori bel et bien parler de supergroupe. Atoms for Peace est en effet l’initiative du cerveau prolifique de Thom Yorke (Radiohead) et de Flea, le bassiste des Red Hot Chili Peppers. Les deux stars sont ici accompagnés par Nigel Godrich (producteur émérite de Radiohead entre autres), Joey Waronker, batteur qui a fait ses armes auprès de REM, Beck, Elliott Smith, Ima Robot, ou encore Walt Mink et Mauro Refosco, batteur et percussionniste qui a notamment joué avec David Byrne. Enregistré en trois jours seulement après avoir suscité les envies et fantasmes les plus fous du petit monde de l’electro rock indie, Amok est le résultat de nombreux jams que les musiciens ont effectués entre eux depuis 2009. Dès le morceau d’ouverture, « Before Your Very Eyes… », on sait que l’on est en présence d'artistes qui ont décidé de s’amuser, d’expérimenter ensemble, sans pour autant tomber dans la pose qui consiste à être compris par le moins d’auditeurs possibles. Beats syncopés, voix de Thom Yorke reconnaissable entre mille, chœurs inquiétants mais mélodie pop : le ton est donné. Atoms for Peace est là pour tenter, creuser, essayer de secouer les diverses influences de Thom Yorke et de Nigel Godrich avec l’aide de musiciens de renom. « Default », premier single d’Atoms for Peace, avait déjà laissé entrevoir le potentiel du disque. Et le résultat est plutôt conforme, sans rien inventer de particulier, comme Thom Yorke a pu le faire avec ses Radiohead sur quelques albums, Atoms for Peace propose une assez courte (neuf morceaux) divagation electro pop teintée de rock. D’aucuns diront que ce Amok n’est rien d’autre que le deuxième album solo de Thom Yorke, après le très réussi The Eraser. Et ils n’auront pas tort. Aucune trace ici de la basse vrombissante de Flea, plus occupé à trifouiller les machines et autres joujoux électroniques qui composent le disque, de « Useless » à l’excellent « Stuck Together Pieces ». Amok est un album à écouter au casque de préférence, pour en saisir les subtilités de productions et d’arrangements. La patte Thom Yroke et celle de Nigel Godrich sont effectivement très reconnaissables. Mais du « super groupe » de départ, on ne retiendra finalement que le « super album » d’un « super artiste » entourés de « supers assistants ». Une réussite personnelle, donc. Une de plus pour le chanteur d’Oxford. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 16 février 2015 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Découverte JAZZ NEWS
Les jumelles sortent leur première merveille à 19 ans, où elles entremêlent les cultures et les langues, apportent la richesse Yoruba à la souplesse de la langue anglaise. La voix est tantôt utilisée comme un instrument, manipulée, façonnée, tantôt sublimée, vénérée. Filles du percussionniste cubain Anga Diaz, les Ibeyi (jumelles en yoruba) abordent la question d’un père absent dans Mama Says, d’une certaine loyauté dans Faithful et plus généralement d’humanité, le temps d’un album. Entre piano intimiste mélancolique (Behind The Curtain) et percussions viscérales (River), la world inclassable d'Ibeyi est très addictive et incite immanquablement à une deuxième, troisième et énième écoute. © HR/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 9 mai 2011 | XL Recordings

Distinctions Sélection Les Inrocks - Discothèque Insolite Qobuz
Leader du collectif Odd Future, le charismatique Tyler, The Creator avait offert gratuitement son premier album sur son site. Pour sa suite, le furieux rappeur californien a signé avec un vrai label et opté pour une distribution mondiale plus « classique ». Mais au final, ce Goblin ne ressemble pourtant à rien de ce que la raposphère propose actuellement, proposant une embardée créative, mêlant sons old school, bidouillages electro, rimes sauvages et imagerie décalée, qui n’est pas sans rappeler le verve des débuts du Wu-Tang Clan…
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Alternatif et Indé - Paru le 23 juin 2017 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Vingt ans après sa sortie durant l’été 1997, OK Computer refait surface en habits de lumière. Une réédition en deux volets. Un premier disque avec l’album original remastérisé. Un second de onze pistes réunissant faces B et inédits. Le genre d’édition à faire grimper les fans au rideau… Après le classicisme certes parfait de The Bends (1995), Radiohead entreprit donc une sorte de saut de l’ange dans l’océan d’un rock nettement plus expérimental. Comme du rock progressif revisité, subtilement perverti par des bribes d’électronique, OK Computer n’est jamais un simple laboratoire de savant fou expérimentant juste pour le plaisir d’expérimenter. Sous ces assemblages atmosphériques, derrière ces patchworks de textures héritées de Pink Floyd, de R.E.M. ou même des pontes du krautrock teuton (Neu ! et Can en tête), le groupe originaire d’Oxford n’oublie jamais de garder l’écriture dans son viseur. Entre la voix torturée, souvent lyrique (Exit Music (For A Film)) et toujours singulière de Thom Yorke (Karma Police) et les guitares avant-gardistes de Jonny Greenwood (Subterranean Homesick Alien), ce troisième album ne laisse aucun répit. Inventivité à son zénith, harmonies osées, production précurseur et instrumentation inventive, OK Computer a marqué son temps et continuera d’influencer des hordes de groupes et de musiciens… Le second disque de OK Computer OKNOTOK 1997 2017 réunit donc huit faces B (Lull, Meeting In The Aisle, Melatonin, A Reminder, Polyethylene (Parts 1 & 2), Pearly, Palo Alto et How I Made My Millions) et trois véritables inédits (I Promise, Man Of War et Lift). Enregistré en mars 1998 au studio d’Abbey Road à Londres, Man Of War était destiné à figurer sur la B.O. de l’adaptation cinématographique de la série Chapeau melon et bottes de cuir avec Uma Thurman et Ralph Fiennes mais le groupe, insatisfait du résultat, mis la chanson de côté. On peut toutefois voir des bribes de l’enregistrement de ce titre dans le documentaire Meeting People Is Easy. Radiohead a commencé à jouer sur scène en 1996, I Promise et Lift, lors d’une tournée américaine en première partie d’Alanis Morissette. Etonnant d’ailleurs que Lift et sa mélodie entêtante n’aie pas terminé sur le tracklisting final d’OK Computer… © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 mai 1997 | XL Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après le classicisme certes parfait de The Bends, Radiohead entreprend une sorte de saut de l’ange dans l’océan d’un rock nettement plus expérimental. Comme du rock progressif revisité, subtilement perverti par des bribes d’électronique, OK Computer n’est jamais un simple laboratoire de savant fou expérimen tant juste pour le plaisir d’expérimenter. Sous ces assemblages atmosphériques, derrière ces patchworks de textures héritées de Pink Floyd, de R.E.M. ou même des pontes du krautrock (Neu ! et Can en tête), le groupe d’Oxford n’oublie jamais de garder l’écriture dans son viseur. Entre la voix torturée, souvent lyrique (Exit Music (For A Film)), et toujours singulière de Thom Yorke (Karma Police) et les guitares avant-gardistes de Jonny Greenwood (Subterranean Homesick Alien), ce troisième album de Radiohead qui irradie l’été 1997 ne laisse aucun répit. Inventivité à son zénith, harmonies osées, production précurseur, instrumentation inventive, OK Computer a marqué son temps et continuera d’influencer des hordes de groupes et de musiciens… © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 3 décembre 2012 | XL Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Rarement la scène electro n’aura sucé avec un tel talent l’ADN du rock’n’roll. Avec cet attentat sonore paru en 1997, sommet de la scène big beat, Prodigy fait trembler l’Angleterre grâce à un parfait alliage de textures techno et acid house bodybuildées, de beats violents et de textes tout aussi cinglants. Un troisième album qui fait de Keith Flint, Liam Howlett et Maxim Reality les dignes héritiers des Sex Pistols, version electro. © MD/Qobuz
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19

Pop - Paru le 27 janvier 2008 | XL Recordings

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Proche d'un physique aux « formes généreuses » d’une Beth Dito, Adele en a également le coffre et la puissance vocale. La jeune chanteuse évolue avec son premier album 19 dans un univers où la folk et la soul se mêlent autour de sa voix blues/jazzy. Car c'est là le point fort d'Adele : une voix éraillée de chanteuse soul noire américaine chantant l'amour et le spleen qui l'accompagnent, loin des mièvreries pop rock de certaines autres chanteuses du même âge. Adele ne chante ni comme une fille de son âge ni comme une fille de son temps ni comme une Blanche. Ainsi le titre « Best for Last » semble interprété par une chanteuse noire. Ou bien le tube « Hometown Glory », qui rappelle Ella Fitzgerald. A la première écoute de cet album, on est loin d'imaginer une chanteuse anglaise, blanche, au sortir de l'adolescence. A l'heure ou les arrangements musicaux ultrasophistiqués sont rois, l'album d'Adele agit dans la plus grande simplicité.rnComposé de douze titres  avec très peu  d'instruments, en dehors du piano, de la guitare et des cordes, rien ne vient troubler la beauté de la voix de la jeune chanteuse. Le premier single qui a révélé la chanteuse (« Chasing Pavements ») traite du thème récurrent de l'album, à savoir la complication amoureuse. Crooneuse comme sa compatriote Amy Winehouse à laquelle elle est très souvent comparée par la critique,  Adele nous livre avec ce morceau une chanson d'amour pleine d'émotion. L’amour est de nouveau abordé avec le titre « Melt My Heart to Stone ». Cette fois-ci, Adele nous offre ses talents de parolière en plus de sa voix : « Pourquoi voles-tu ma main / A chaque fois que je dresse mon propre espace ? / Tu me construis, puis me laisses pour morte : / Ainsi je dis ton nom comme s'il pouvait y avoir un nous ».rnCe premier album est ponctué de ballades jazzy, très mélodiques et mélancoliques tels que « Make You Feel My Love », « Cold Shoulder » à laquelle participe Mark Ronson (autre similitude avec  Amy Winehouse), ou encore  la magnifique « Hometown Glory »  en hommage à son amour pour la capitale anglaise. Adele raconte sa vie, ses amours déchues, ses espoirs et envies, en cela elle se approcherait de Kate Nash et Lily Allen dans cette façon de se mettre à nu dans ses chansons. Ainsi s’explique-t-elle : « Lorsque j’ai signé un contrat avec une maison de disques, j’ai paniqué. Je n’arrivais pas écrire des chansons sur commande. Je n’avais plus d’inspiration, je suis restée bloquée pendant un moment. Et puis j’ai rencontré celui qui allait plus tard devenir mon ex-petit ami. Il a fait exactement ce qu’il fallait pour m’inspirer : il m’a trompée ».rnCependant Adele, se distingue par ses chansons très épurées musicalement, le dépouillement est le maître mot de cet album. Tout est axé autour de  l'interprétation pleine de sensibilité que la jeune chanteuse livre dans cette douzaine de perles. Que ce soient les arrangements ou le grain de sa voix rauque et cassée, tout est fait pour mettre en valeur une certaine chaleur acoustique. Adele serait-elle prétendante à la succession d’Amy Winehouse ? Ce premier album prometteur, d'une grande qualité, le laisse croire.rnrn © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 11 janvier 2010 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Sur Contra, Vampire Weekend fait cohabiter le plus naturellement du monde Auto-Tune, guitares live, boissons mexicaines, riffs jamaïcains et cordes Upper West Side. "Horchata" réunit un beat à quatre temps, de la sanza, une basse-synthé élastique et une accumulation d’harmonies : un peu de tout à l’exception des guitares alertes qui définissaient leur premier album. "Diplomat’s Son" ajoute des samples de M.I.A. et de Toots & the Maytals (exactement ce que l’on s’attend à trouver dans l’iPod d’un jeune globe-trotter) à une pop de chambre nostalgique. Mais Vampire Weekend raconte aussi des histoires telles qu’"Holiday", une protestation contre la guerre en Irak accompagnée de guitares sales, et la joie qui explosait dans Vampire Weekend resurgit dans "White Sky", dont la mélodie est tellement irrésistible que Paul Simon en personne serait bien tenté de l’emprunter. © Heather Phares /TiVo
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Électronique - Paru le 6 mai 2016 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama
Les albums de producteurs peuvent vite se transformer en cul-de-sac artistique, incapables au final d’offrir une réelle unité esthétique. Tout le contraire du premier disque de Louis Kevin Celestin alias Kaytranada ! Le jeune DJ/producteur canadien a beau même convier un rutilant casting d’invités sur ce 99,9% (Craig David, BadBadNotGood, Phonte, Syd, Anderson .Paak, AlunaGeorge, GoldLink, Vic Mensa, Karriem Riggins ou bien encore les Suédois de Little Dragon), c’est bien un album qu’il propose ici et non une gentille compilation de singles collés bout à bout. Débarqué à Montréal en provenance de son Haïti natale avec sa famille lorsqu’il était encore enfant, Kay a commencé à tripoter du son avant même de souffler ses quinze bougies. Une précocité qui en fait aujourd’hui un presque vétéran à seulement 23 ans, auteur d’un nombre hallucinant de remix pour des pointures comme Erykah Badu, Beyoncé, M.I.A., Nelly Furtado, Danny Brown, Missy Elliott, Flume, Busta Rhymes, Azealia Banks, Robert Glasper, Disclosure, Pharrell Williams, Jill Scott, Chet Faker, BadBadNotGood, Young Thug, le duo Tuxedo, Janet Jackson et Rihanna. Même côté production pure, Kaytranada a œuvré pour Mobb Deep, Vic Mensa, Freddie Gibbs, The Internet, Talib Kweli, Aminé, Anderson Paak, Azealia Banks, Mick Jenkins ou bien encore Chance The Rapper. Cet esprit collaboratif suinte de 99.9% dont chaque titre résonne comme sa vision bien à lui du groove contemporain ; un groove ancré dans le funk. Comme DJ Shadow ou Madlib, Kay est un chasseur de sons, un mercenaire du samples qui ne se limite jamais à un seul type de beat, mais c’est avant tout un vrai musicien qui conçoit ses collages comme des compositions à part entière, que sa matière première soit jouée en live ou provienne d’un obscure vinyle antique. Compositions hédonistes et rythmiquement infernales dont ce disque est truffé. C’est bien beau d’aimer le funk, la soul, le disco, le rap et l’électro. C’est une autre paire de manches d’accoucher d’une fusion des genres aussi réussie et aussi jouissive. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 juillet 2006 | XL Recordings

Distinctions Sélection du Mercury Prize
The Eraser est un objet atypique paru en 2006 sur le label anglais XL Recordings en parallèle de la carrière monumentale d’un groupe qui ne l’est pas moins. Cet album permet au moins de déceler les courants et forces propres à Yorke dans le maelstrom sonore que constitue le son de Radiohead, groupe de la décennie passée, voire de l’histoire pour certains critiques rock et fans dévoués. Il est produit et conçu avec l’aide de Nigel Godrich, complice de Radiohead depuis l’album The Bends. Atypique jusque dans la conception de sa pochette (entièrement cartonnée, elle se déplie en cinq volets pour former une frise graphique noir et blanc, dépeignant une scène apocalyptique d’où émergent de célèbres monuments londoniens), The Eraser est en fait, typiquement, un album dont le charme n’agit pas immédiatement mais qui ne quitte plus l’esprit après quelques écoutes. Alors qu’il émerveille seul à la guitare ou au piano, Thom Yorke a encore choisi d’éviter l’évidence en ne ficelant ses chansons qu’au moyen de samples (piano et guitares désarticulés recollés en boucles hypnotiques) et rythmes électroniques divers. Si des titres comme « Black Swan » auraient trouvé leur place en l’état sur un Amnesiac ou un Kid A, il manque à d’autres compositions un peu d’épaisseur pour les rendre vraiment agréables. Mais le but n’est pas là. Thom Yorke veut dénoncer les dérives du monde et nous chatouille donc les tympans pour se faire entendre. Il y parvient avec ces « haunting songs » que seule sa voix peut créer. « The Clock », vertigineux, permet au choix de se perdre ou de se trouver, « Atoms For Peace » rappelle la pop electro glacée de Björk cuvée Vespertine, et enfin, le piano de « Cymbal Rush » referme le cocon dans lequel l’auditeur s’est lové comme par magie. L’album a été nominé parmi les meilleurs disques de l’année au Mercury Prize de 2006 (récompensant uniquement les albums de l’Irlande et du Royaume-Uni) et au Grammy Awards de 2007. Paraphrasant le manifeste minimaliste « less is more » avec les paroles « The more you try to erase me the more that I appear », Thom Yorke signe un album intelligent, qui conquiert par surprise et invite à tâtonner vers des contrées inconnues. On n’en attendait pas moins de lui. © ©Copyright Music Story Anne Yven 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 8 juillet 2016 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Est-ce la pression du fameux « difficile deuxième album » qui a poussé The Avalanches à attendre seize ans avant de donner une suite à leur premier album, Since I Left You, paru en novembre 2000 ? Quelle que soit la raison d’une aussi longue absence, Robbie Chater et Tony Di Blasi livre avec Wildflower un disque qui s’inscrit totalement dans la lignée de son prédécesseur. Même si l’ADN de la musique des Australiens est majoritairement rap (son esprit du moins), elle reste avant tout une sorte de patchwork total, festif et bigarré, en phase avec la culture du zapping et de l’écoute aléatoire. Des samples à foison dans tous les styles possibles, des invités à n’en plus finir (au hasard, Kevin ‘Tame Impala’ Parker, David Berman des Silver Jews, les rappeurs Danny Brown, MF Doom et Biz Markie sans oublier Warren Ellis des Bad Seeds, Jonathan Donahue de Mercury Rev et Josh Tillman, ex-batteur des Fleet Foxes devenu Father John Misty) et une sorte de joie permanente réellement communicative, Wildflower est un carnaval sensoriel et spirituel. La saveur calypso de Frankie Sinatra, l’allégresse du rap old school sur The Noisy Eater, la sensation cinématographique à la Air échappée du titre Wildflower, le psychédélisme pop très Beatles d’Harmony, tout y passe dans ce trip unique qui renversera tant les fanatiques de musiques (avec un s) que les simples touristes en mal de musique hédoniste et délurée. © MZ/Qobuz

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