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Électronique - À paraître le 29 janvier 2021 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 26 juin 2020 | XL Recordings

Hi-Res
Pour son quatrième album solo, Arca a décidé de laisser s’exprimer toutes ses facettes. Pour la productrice vénézuélienne, qui s’identifie désormais comme une femme trans, l’expression ne se résume pas à du marketing musical mais à une quête introspective. “Nous avons tous de multiples personnalités. Mon intention était de laisser chaque facette s’exprimer […] et permettre une modulation entre elles de manière spontanée.” Cette fluidité se concrétise dès le premier titre Non Binary, avec cette voix qui se démultiplie et une structure évolutive.Recrutée pour son sens du sound design par Kanye West ou Frank Ocean, Arca conserve cette faculté unique à exprimer des émotions de manière numérique, parfois même mathématique comme sur le featuring avec la chanteuse catalane Rosalía, dont la voix est démantelée et rassemblée sur le reggaeton cyberpunk KLK. Les retrouvailles avec Björk, dont Arca avait produit l’album Utopia en 2017, sont particulièrement réussies (Afterwards), tandis que la collaboration avec SOPHIE devrait combler les attentes de tous les amateurs de pop futuriste. Un album en forme d’oignon, qui désoriente et s’apprécie en profondeur. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 26 juin 2020 | XL Recordings

Pour son quatrième album solo, Arca a décidé de laisser s’exprimer toutes ses facettes. Pour la productrice vénézuélienne, qui s’identifie désormais comme une femme trans, l’expression ne se résume pas à du marketing musical mais à une quête introspective. “Nous avons tous de multiples personnalités. Mon intention était de laisser chaque facette s’exprimer […] et permettre une modulation entre elles de manière spontanée.” Cette fluidité se concrétise dès le premier titre Non Binary, avec cette voix qui se démultiplie et une structure évolutive.Recrutée pour son sens du sound design par Kanye West ou Frank Ocean, Arca conserve cette faculté unique à exprimer des émotions de manière numérique, parfois même mathématique comme sur le featuring avec la chanteuse catalane Rosalía, dont la voix est démantelée et rassemblée sur le reggaeton cyberpunk KLK. Les retrouvailles avec Björk, dont Arca avait produit l’album Utopia en 2017 sont particulièrement réussies (Afterwards), tandis que la collaboration avec SOPHIE devrait combler les attentes de tous les amateurs de pop futuriste. Un album en forme d’oignon, qui désoriente et s’apprécie en profondeur. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 6 mai 2020 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 6 mai 2020 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 22 avril 2020 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 22 avril 2020 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 3 avril 2020 | XL Recordings

Faiseur de miracles à la tête de XL Recordings, l’un des labels indépendants les plus importants d’Angleterre (et probablement du monde), signant les White Stripes, Thom Yorke, Dizzee Rascal, The Prodigy, Adele ou The xx, Richard Russell s’est lancé dans l’arène en 2017 avec le projet Everything Is Recorded. S’il n’est pas vraiment un débutant dans la production (il était parti enregistrer le dernier album de Gil Scott Heron I'm New Here en 2010, et a bossé avec Bobby Womack et Damon Albarn), le premier jet (Everything Is Recorded) avait fait un carton immédiat entre future R&B, modern soul et hip-hop, avec des featurings de luxe comme Sampha, Ibey ou Kamasi Washington, réunis sur le hit Mountains of Gold, basé sur le riff ultrasamplé du Nightclubbing de Grace Jones.Et comme on ne se refait jamais vraiment, Russell fait briller les autres sur ce second essai, enregistré lui aussi dans son studio de West London, en compagnie notamment d’Infinite Coles, le fils de Ghostface Killah (du Wu-Tang Clan), déjà présent sur le premier album, et d’un chanteur du quartier repéré sur SoundCloud, Berwyn. Ces deux-là se taillent la part du lion sur ce disque nostalgique des sorties du vendredi soir, où l’on retrouve également la rappeuse d’origine nigériane Flohio, révélation de la scène londonienne, sur le beat hybride hip-hop/reggae de I Dont Want This Feeling to Stop, tandis que Russell, DJ de hip-hop dans les 80’s, fait chauffer le sampleur en piochant chez Tangerine Dream, Dozier de Holland-Dozier-Holland (Pretending Nothings Wrong) ou Burt Bacharach (sur le mutant Caviar, avec Ghostface Killah). La puissance, et la maîtrise. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 3 avril 2020 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 2 avril 2020 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 20 mars 2020 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 21 février 2020 | XL Recordings

Cheveux flamboyants, visage anguleux, taches rousses sur peau nacrée, Archie Marshall confirme depuis longtemps l'adage selon lequel l'habit ne fait pas le moine. L'ex-adolescent baryton qui publiait 6 Feet Beneath the Moon en 2013, puis The Ooz en 2017, est désormais père. Pour son troisième album, King Krule, 25 ans maintenant, édulcore sa mélancolie. Le long de 14 pistes où les cuivres dessinent l’intime, le Londonien exilé à la campagne égaye son blues. La voix paniquée d’hier berce (The Dream), se réverbère (Supermarché), légère (Theme for the Cross), adolescente (Please Complete Thee). Aérienne quand il évoque sa fille sur le planant Airport Antenatal Airplane, aux côtés de celle échantillonnée de Nilüfer Yanya. Et dans cette no wave apaisée, King Krule infuse ce qu’il faut de flow rugueux et de saxophones convulsés (Stoned Again), de noirceur punk (Comet Face) pour sculpter ses fulgurantes 40 minutes. L'angoissé a trouvé la paix. « Je vois de la beauté partout. Je savais qu’elle était là mais aujourd’hui, je la comprends bien plus. » Coproduit par Dilip Harris (Mount Kimbie, Roisin Murphy…), Man Alive! a été enregistré de nuit, comme ces prédécesseurs, entre Londres et, pour la première fois, Stockport, près de Manchester. Un grand disque qui se sublimera sur scène. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Soul - Paru le 7 février 2020 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Un an avant de passer l’arme à gauche, au printemps 2011, Gil Scott-Heron signait un album ovni, l’un des plus beaux de sa discographie, sorte de blues futuriste et testamentaire, alors que même ses fans les plus hardcore n’attendaient plus vraiment grand-chose de leur idole usée par la vie, la dope et la paranoïa. Surtout, avec I’m New Here, le poète, chanteur, écrivain et jazzman le plus extraterrestre de sa génération, celui que beaucoup considèrent comme le parrain du hip-hop, promenait comme jamais sa prose engagée sur une instrumentation dépouillée produite par Richard Russell, patron du label XL Recordings, venu le chercher dans la prison de Rickers Island à New York pour travailler avec lui. Un an plus tard, avec We’re New Here, Jamie xx du groupe The xx remixait avec intelligence l’intégralité du disque qui devenait un fascinant traité d’électro minimaliste…Pour fêter les 10 ans d’I’m New Here, Russell a proposé cette fois à l’un des jazzmen les plus hype du moment, le batteur Makaya McCraven, de le « réimaginer » à sa manière. Le résultat, assez étonnant, apporte encore un nouvel éclairage à l’œuvre. Ciao la nudité d’origine ! Place à l’orgie improvisée purement jazz, adossée contre un groove maousse. Makaya trouve le jeu juste pour coller au flow crépusculaire de Gil Scott-Heron. Avec respect tout en affirmant sa voix, il s’est sans doute rappelé le rapport que le défunt soul brother entretenait avec les percussions. Small Talk at 125th and Lenox, son tout premier album publié en 1970, n’était en effet composé que de sa voix et de quelques percussions. Reste à espérer que ce beau projet We’re New Again incitera les plus jeunes à redécouvrir l’œuvre de Gil Scott-Heron, sans doute l’une des plus sous-estimées du XXe siècle. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 novembre 2019 | XL Recordings

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Dance - Paru le 27 juin 2019 | XL Recordings

Hi-Res
Après Tomorrow's Modern Boxes, en 2014, distribué en torrent sans crier gare, Thom Yorke revient à des circuits plus traditionnels pour son troisième album solo en studio – si l’on excepte la BO du film Suspiria de Luca Guadagnino en 2018 – pour un nouveau volume de “Radiohead électronique” chez XL. Dès 2006, son premier album The Eraser (mais surtout OK Computer quasi dix ans plus tôt ainsi que la multitude de remix plus ou moins sauvages du groupe) avait fini de persuader tout le monde que Thom Yorke était électro-compatible. Ses complaintes font merveille sur des beats technoïdes et il a l’esprit assez ouvert pour réduire sa voix parfois à un sample, qu’on peut couper, recoller, décalquer, superposer, comme sur Traffic, qui ouvre cet Anima. De l’âme, il y en a partout sur cet album produit par le fidèle Nigel Godrich qui sublime Last I Heard (…He Was Circling the Drain), avec cet orgue céleste accompagné d’un drone et des vocals dédoublés, sans beat, avec juste une basse qui bat, un petit chef-d’œuvre. Du drone encore sur Dawn Chorus, et la voix claire, sans filtre ou presque, de Thom Yorke, une ballade dont il faudra se souvenir aux premiers frimas. A noter aussi, I Am a Very Rude Person, petit bout de funk rigolo avec ce beat qui se foire et les niveaux qui changent au milieu de la chanson. Pour ce troisième effort solo, Thom Yorke se montre plus sûr de lui, et de sa singularité, avec des sons à classer entre Four Tet, James Holden, Burial ou Caribou – des gens avec qui il travaille. Le minimalisme de la production fait aussi plaisir à voir dans un monde qui empile parfois trop de couches, mais ce qu’on entend surtout, c’est le travail d’un songwriter qui repousse ses limites. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Dance - Paru le 27 juin 2019 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Après Tomorrow's Modern Boxes, en 2014, distribué en torrent sans crier gare, Thom Yorke revient à des circuits plus traditionnels pour son troisième album solo en studio – si l’on excepte la BO du film Suspiria de Luca Guadagnino en 2018 – pour un nouveau volume de “Radiohead électronique” chez XL. Dès 2006, son premier album The Eraser (mais surtout OK Computer quasi dix ans plus tôt ainsi que la multitude de remix plus ou moins sauvages) avait fini de persuader tout le monde que Thom Yorke était électro-compatible. Ses complaintes font merveille sur des beats technoïdes et il a l’esprit assez ouvert pour réduire sa voix parfois à un sample, qu’on peut couper, recoller, décalquer, superposer, comme sur Traffic, qui ouvre cet Anima. De l’âme, il y en a partout sur cet album produit par le fidèle Nigel Godrich qui fait des merveilles sur Last I Heard (…He Was Circling the Drain), avec cet orgue céleste accompagné d’un drone et des vocals dédoublés, sans beat, avec juste une basse qui bat, un petit chef-d’œuvre. Du drone encore sur Dawn Chorus, et la voix claire, sans filtre ou presque, de Thom Yorke, une ballade dont il faudra se souvenir aux premiers frimas. A noter aussi, I Am a Very Rude Person, petit bout de funk rigolo avec ce beat qui se foire et les niveaux qui changent au milieu de la chanson. Pour ce troisième effort solo, Thom Yorke se montre plus sûr de lui, et de sa singularité, avec des sons à classer entre Four Tet, James Holden, Burial ou Caribou – des gens avec qui il travaille –. Le minimalisme de la production fait aussi plaisir à voir dans un monde qui empile parfois trop de couches, mais ce qu’on entend surtout, c’est le travail d’un songwriter qui repousse ses limites. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 14 septembre 2018 | XL Recordings

Hi-Res
Il est rare d’assister au décollage d’un groupe dès sa toute première sortie. D’habitude, il faut au moins essuyer les plâtres sur deux trois maxis – et on a vu bien plus long. C’est ce qui s’est passé avec Jungle en 2014. Josh Lloyd-Watson et Tom McFarland, les deux têtes pensantes, avaient bien un groupe avant, Born Blonde, “arrivé quinze ans trop tard pour la britpop” selon le Guardian, mais ils ont réussi à scorer dès le premier morceau de leur projet Jungle, The Heat, suivi du succès de leur premier album éponyme, composé dans un chambre sans fenêtre à Londres. Alors pour ce deuxième disque, qui sort chez le gros label indé anglais XL Recordings, Josh et Tom se sont payé une escapade en Californie et un studio à Los Angeles.Sauf que leur rêve américain a tourné court, parasité par des ruptures de couples. Au bout de quelques sessions sans énergie, le duo est monté dans le premier vol pour Londres. Revenus à la maison, ils ont repris leurs bases, et ça se sent sur un album qui empeste la soul, le funk et le disco, avec dès l’ouverture l’hymne feel good Smile, premier d’une cordée de titres invoquant les Temptations, les Joubert Singers, Billy Paul, Gamble & Huff… Bref, vous voyez le tableau. Et si l’album perd en puissance sur la fin, la première moitié du disque démontre pourquoi le disco n’aura jamais besoin de revival. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 14 septembre 2018 | XL Recordings

Il est rare d’assister au décollage d’un groupe dès sa toute première sortie. D’habitude, il faut au moins essuyer les plâtres sur deux trois maxis – et on a vu bien plus long. C’est ce qui s’est passé avec Jungle en 2014. Josh Lloyd-Watson et Tom McFarland, les deux têtes pensantes, avaient bien un groupe avant, Born Blonde, “arrivé quinze ans trop tard pour la britpop” selon le Guardian, mais ils ont réussi à scorer dès le premier morceau de leur projet Jungle, The Heat, suivi du succès de leur premier album éponyme, composé dans un chambre sans fenêtre à Londres. Alors pour ce deuxième disque, qui sort chez le gros label indé anglais XL Recordings, Josh et Tom se sont payé une escapade en Californie et un studio à Los Angeles.Sauf que leur rêve américain a tourné court, parasité par des ruptures de couples. Au bout de quelques sessions sans énergie, le duo est monté dans le premier vol pour Londres. Revenus à la maison, ils ont repris leurs bases, et ça se sent sur un album qui empeste la soul, le funk et le disco, avec dès l’ouverture l’hymne feel good Smile, premier d’une cordée de titres invoquant les Temptations, les Joubert Singers, Billy Paul, Gamble & Huff… Bref, vous voyez le tableau. Et si l’album perd en puissance sur la fin, la première moitié du disque démontre pourquoi le disco n’aura jamais besoin de revival. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 18 mai 2018 | XL Recordings

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