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Électronique - Paru le 17 juin 2020 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 22 février 2019 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 14 septembre 2018 | XL Recordings

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Il est rare d’assister au décollage d’un groupe dès sa toute première sortie. D’habitude, il faut au moins essuyer les plâtres sur deux trois maxis – et on a vu bien plus long. C’est ce qui s’est passé avec Jungle en 2014. Josh Lloyd-Watson et Tom McFarland, les deux têtes pensantes, avaient bien un groupe avant, Born Blonde, “arrivé quinze ans trop tard pour la britpop” selon le Guardian, mais ils ont réussi à scorer dès le premier morceau de leur projet Jungle, The Heat, suivi du succès de leur premier album éponyme, composé dans un chambre sans fenêtre à Londres. Alors pour ce deuxième disque, qui sort chez le gros label indé anglais XL Recordings, Josh et Tom se sont payé une escapade en Californie et un studio à Los Angeles.Sauf que leur rêve américain a tourné court, parasité par des ruptures de couples. Au bout de quelques sessions sans énergie, le duo est monté dans le premier vol pour Londres. Revenus à la maison, ils ont repris leurs bases, et ça se sent sur un album qui empeste la soul, le funk et le disco, avec dès l’ouverture l’hymne feel good Smile, premier d’une cordée de titres invoquant les Temptations, les Joubert Singers, Billy Paul, Gamble & Huff… Bref, vous voyez le tableau. Et si l’album perd en puissance sur la fin, la première moitié du disque démontre pourquoi le disco n’aura jamais besoin de revival. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 8 mai 2018 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 5 mai 2018 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2018 | XL Recordings

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Si on lui avait dit ça, il y a dix ans, Jack aurait rit. Jaune, sans doute. Le lonesome boy biberonné au blues, cantonné à l’analogique, verse pour la première fois dans un album synthétique. Pressentie ces dernières années dans ses collaborations, cette volte au milieu de sa percée en solitaire reste étonnante. A côté des riffs de blues, White, du haut de ses 42 ans, articule son premier vocabulaire croisé. Et ce langage conjugué à l’aube 2018 argumente à la perfection. Eclaboussures rock (Respect Commander), jam sessions turbulentes (Ice Station Zebra), congas et percussions pour rythmes afro-cubains brisés sur des saillies numériques (Over and Over and Over, Everything’s You’ve ever Learned), envolées gospel sur échappées d’orgue avec les McCrary Sisters de Nashville (Connected by Love), country attendrie au piano (What’s done is done), interlude chambriste avec C.W. Stoneking (Abulia and Akrusia), vocodeur pour miniature funk (Get In The Mind Shaft), paroles d’Al Capone écrites à Alcatraz déposées sur l’Humoresque de Dvořák façon jazz, tout y passe. Pour ce saut dans l’inconnu, l’ancien Stripes a pris soin de se détacher. De s’en foutre. De prendre tous les risques. D’abord il s’est planqué des mois solo dans un studio loué à Nashville, hors des murs bien construits de Third Man Records, pour écrire d’abord sans instrument, tâter les touches de synthés, tout en enregistrant sur bandes. Puis, a filé s’enfermer à New-York et Los Angeles avec Carla Azar d’Autolux, Louis Cato, Justin Poree et Bobby Allende, ceux qui jouent pour Kendrick Lamar et font la crème du hip-hop. Des musiciens avec qui il n'avait encore jamais travaillé. Jack : “Certains morceaux pouvaient faire toute une face, un peu comme Miles Davis à sa période Funkadelic. Et puis dès qu’un autre musicien s’y mettait, ça changeait tout, toute l’ambiance musicale.” Toujours hors de sa zone, White, qui aime capter la brutalité d’un son vif, sale et encore palpitant, né dans la sueur, a choisi de retravailler à L.A. les enregistrements à froid. A l’arrivée, les treize pistes de Boarding House Reach forment pourtant bien l’album le plus effréné, excentrique et chaud de White. Excellent. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Électronique - Paru le 16 février 2018 | XL Recordings

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Ash

Électronique - Paru le 29 septembre 2017 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
L’anglais, tout le monde connait. Le yoruba, c’est moins sûr… Grâce au premier album éponyme d’Ibeyi paru début 2015, le plus grand nombre a pu réviser cette langue africaine importée à Cuba au XVIIe siècle par des esclaves originaires de l'actuel Nigeria. Ibeyi, c’est le nom du duo emmené par deux jumelles franco-cubaines d’origine vénézuélienne qui sculptent une belle musique soul habitée et empreinte de spiritualité. Elles chantent donc en yoruba mais aussi en anglais et en espagnol. Après avoir offert de grands pans de mélancolie qu’elles transforment parfois en hymnes percussifs, Naomi et Lisa-Kaindé Diaz poursuivent avec Ash la fusion entre musiques de leur héritage afro-cubain familial (leur père n’était autre qu’Anga Diaz, percussionniste du groupe Irakere) et celles de leur temps, de l’électro au rap en passant par la pop. Un alliage qu’elles appliquent également aux instruments, qu’ils soient acoustiques, électriques et même électroniques. Ibeyi s’amuse même ici avec l’Auto-Tune ! A noter enfin que ce deuxième album est aussi la convention des gens de goût puisqu’on y croise l’atypique pianiste canadien Chilly Gonzales, le saxophoniste californien furibard Kamasi Washington, la bassiste Meshell Ndegeocello et la rappeuse espagnole Mala Rodriguez. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 juin 2017 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Vingt ans après sa sortie durant l’été 1997, OK Computer refait surface en habits de lumière. Une réédition en deux volets. Un premier disque avec l’album original remastérisé. Un second de onze pistes réunissant faces B et inédits. Le genre d’édition à faire grimper les fans au rideau… Après le classicisme certes parfait de The Bends (1995), Radiohead entreprit donc une sorte de saut de l’ange dans l’océan d’un rock nettement plus expérimental. Comme du rock progressif revisité, subtilement perverti par des bribes d’électronique, OK Computer n’est jamais un simple laboratoire de savant fou expérimentant juste pour le plaisir d’expérimenter. Sous ces assemblages atmosphériques, derrière ces patchworks de textures héritées de Pink Floyd, de R.E.M. ou même des pontes du krautrock teuton (Neu ! et Can en tête), le groupe originaire d’Oxford n’oublie jamais de garder l’écriture dans son viseur. Entre la voix torturée, souvent lyrique (Exit Music (For A Film)) et toujours singulière de Thom Yorke (Karma Police) et les guitares avant-gardistes de Jonny Greenwood (Subterranean Homesick Alien), ce troisième album ne laisse aucun répit. Inventivité à son zénith, harmonies osées, production précurseur et instrumentation inventive, OK Computer a marqué son temps et continuera d’influencer des hordes de groupes et de musiciens… Le second disque de OK Computer OKNOTOK 1997 2017 réunit donc huit faces B (Lull, Meeting In The Aisle, Melatonin, A Reminder, Polyethylene (Parts 1 & 2), Pearly, Palo Alto et How I Made My Millions) et trois véritables inédits (I Promise, Man Of War et Lift). Enregistré en mars 1998 au studio d’Abbey Road à Londres, Man Of War était destiné à figurer sur la B.O. de l’adaptation cinématographique de la série Chapeau melon et bottes de cuir avec Uma Thurman et Ralph Fiennes mais le groupe, insatisfait du résultat, mis la chanson de côté. On peut toutefois voir des bribes de l’enregistrement de ce titre dans le documentaire Meeting People Is Easy. Radiohead a commencé à jouer sur scène en 1996, I Promise et Lift, lors d’une tournée américaine en première partie d’Alanis Morissette. Etonnant d’ailleurs que Lift et sa mélodie entêtante n’aie pas terminé sur le tracklisting final d’OK Computer… © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 12 mai 2017 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 9 juin 2014 | XL Recordings

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Jack White est le gardien du temple rock. Le vigile d'une certaine tradition qui, sans se vouloir passéiste pour autant, aime à rappeler régulièrement ce que sont les véritables valeurs du rock’n’roll, son histoire, ses héros, ses légendes… Sa musique suinte ainsi le blues des pionniers comme le rock fifties, le rockabilly comme la soul sudiste voire la country ou le rock garage. Tous sont miraculeusement conviés à sa grande messe... Mais après un furieux Blunderbuss en 2011, l’ex-White Stripes se devait de faire évoluer son style au cœur duquel des guitares hirsutes mènent le bal. Avec Lazaretto, le pari est gagné. Et haut la main ! Même si sa « marque de fabrique » est guitaristiquement et puissamment bien présente (les ravageurs High Ball Stepper et Lazaretto), le bonhomme offre ici davantage de pluralisme. Certains titres posés, parfois presque pop, montre un artiste désireux de ne pas rester saucissonné dans un costume de rocker post-zeppelinien. L’éclectisme de Lazaretto peut déconcerter d’entrée de jeu. Mais au fil des écoutes, chaque composition se laisse apprivoiser et la palette de l’artiste présente son impressionnante largeur. Surtout, Jack White rappelle qu’il est un excellent songwriter. Bref, voilà un deuxième album solo montrant que l’ex de Meg White a encore énormément de choses à raconter… © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 mai 2014 | XL Recordings

Hi-Res
On ne pourra jamais reprocher à The Horrors de se reposer sur ses lauriers tant chaque nouvel album du groupe britannique épate par ses changements de cap. Avec ce Luminous, quatrième opus qui parait sur le label XL, The Horrors réussit à sortir de ses fourneaux un disque homogène malgré tous les styles picorés ça et là. Du psychédélisme, de la new wave, du shoegaze, du gothique, du krautrock et même de l’electro, il y a tout ça dans Luminous, un disque forcément lumineux ! © MD/Qobuz

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