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Soul - Paru le 7 février 2020 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Un an avant de passer l’arme à gauche, au printemps 2011, Gil Scott-Heron signait un album ovni, l’un des plus beaux de sa discographie, sorte de blues futuriste et testamentaire, alors que même ses fans les plus hardcore n’attendaient plus vraiment grand-chose de leur idole usée par la vie, la dope et la paranoïa. Surtout, avec I’m New Here, le poète, chanteur, écrivain et jazzman le plus extraterrestre de sa génération, celui que beaucoup considèrent comme le parrain du hip-hop, promenait comme jamais sa prose engagée sur une instrumentation dépouillée produite par Richard Russell, patron du label XL Recordings, venu le chercher dans la prison de Rickers Island à New York pour travailler avec lui. Un an plus tard, avec We’re New Here, Jamie xx du groupe The xx remixait avec intelligence l’intégralité du disque qui devenait un fascinant traité d’électro minimaliste…Pour fêter les 10 ans d’I’m New Here, Russell a proposé cette fois à l’un des jazzmen les plus hype du moment, le batteur Makaya McCraven, de le « réimaginer » à sa manière. Le résultat, assez étonnant, apporte encore un nouvel éclairage à l’œuvre. Ciao la nudité d’origine ! Place à l’orgie improvisée purement jazz, adossée contre un groove maousse. Makaya trouve le jeu juste pour coller au flow crépusculaire de Gil Scott-Heron. Avec respect tout en affirmant sa voix, il s’est sans doute rappelé le rapport que le défunt soul brother entretenait avec les percussions. Small Talk at 125th and Lenox, son tout premier album publié en 1970, n’était en effet composé que de sa voix et de quelques percussions. Reste à espérer que ce beau projet We’re New Again incitera les plus jeunes à redécouvrir l’œuvre de Gil Scott-Heron, sans doute l’une des plus sous-estimées du XXe siècle. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 7 février 2020 | XL Recordings

Si les toutes nouvelles générations de mélomanes ne savent pas (encore) de qui il s’agit, Gil Scott-Heron représente une référence importante de la musique américaine. Celui qui est considéré comme le pionnier du rap, farouche militant contre l’apartheid et le racisme, n’avait pas sorti d’album studio depuis plus de dix ans.   Dès l’introduction du disque, « On Coming from a Broken Home » l’affirme : Gil Scott-Heron est de retour. Et il ne s’agit pas ici d’un come-back à seule visée pécuniaire et à faible intérêt artistique, mais bien d’un retour flamboyant. « Me and the Devil » semble rassembler les talents de Massive Attack et de Curtis Mayfield. « I’m New Here », écrite par Bill Callahan, exploite à merveille les qualités vocales de Gil Scott-Heron, proposant une folk song délicatement influencée par Leonard Cohen. « I'll Take Care of You » est une chanson d’amour classiquement soul, mais d’une rare force d’expression. « New York is Killing me » s’avère une merveille épurée de rythmique… Chaque morceau est légitime, et même les interludes – au nombre de quatre – sont nécessaires à la charpente de cet album soigné et sobrement réussi.   Mêlant acoustique et électronique, I’m New Here démontre la puissance d’une orchestration à la fois simple et très exigeante. Les cordes sont tout simplement parfaites, et la richesse générique de la musique, qui passe de l’ambient au gospel en passant par l’americana, le jazz ou le trip-hop, est un écrin idéal pour la voix soul de Gil Scott-Heron, enchanteur conteur par excellence. Ses histoires, toujours aussi visuelles et relevées, ne pourraient mieux se faire comprendre qu’ici. I’m New Here est, surtout, l’histoire d’un renouveau. Celui d’un poète qui chante, inlassablement, la paix et son american dream. Et qui livre un des plus beaux albums de ce début d’année 2010.   © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2015
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Soul - Paru le 20 novembre 2015 | XL Recordings

Faire suite à un succès interplanétaire n’est pas la chose la plus aisée. Même lorsqu’on en est à son troisième album. Même lorsqu’on a vendu des millions d’albums. Et même lorsqu’on s’appelle Adele. Après 19 puis 21, place donc à 25 que la Londonienne publie l’année de ses 27 ans. Dès le single Hello qu’elle offrit en amuse-bouche plusieurs semaines avant la sortie de l’album, chacun comprit vite que sa voix assez unique allait une fois de plus hypnotiser ses fans. Mais c’est surtout dans sa capacité d’alterner les ambiances. Susurrer de manière épurée puis se lancer dans de grandes chevauchées lyriques. Dans les ballades comme le touchant When We Were Young, co-écrit avec le Canadien Tobias Jesso Jr. (auteur du superbe album Goon en mars 2015), elle offre une virtuosité technique vocale toujours gorgée de soul pure. Comme un don pour lequel il est difficile de ne pas craquer… © CM/Qobuz
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Soul - Paru le 1 avril 2015 | XL Recordings

Rien de nouveau, certes, mais une belle nostalgie des grands titres de Gil Scott-Heron repris par de simples piano-voix on ne peut plus efficaces. Nothing New sort à l’occasion du Disquaire Day mais surtout des 65 ans qu’aurait eu le poète américain s’il était encore avec nous. On trouve ici des sessions de 2008 pour I’m New Here, durant lesquelles le chanteur s’accompagnait au piano dans une intimité touchante sur des chansons vieilles comme du bon vin, de Pieces of a man en 71 à The Other Side en 94, des enregistrements récupérés par le producteur Richard Russell. Comme quoi, les albums posthumes ont du bon. © LR/Qobuz
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Soul - Paru le 19 avril 2014 | XL Recordings

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Soul - Paru le 6 août 2012 | XL Recordings

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Soul - Paru le 11 juin 2012 | XL Recordings

Est-il l’homme le plus courageux de la terre ? Même en penchant pour l’affirmative, personne, ni même lui, ne saurait vraiment l’affirmer – bien que sa lutte contre le cancer n’est plus un secret. En revanche, le monde entier tient là le meilleur homme actuel de la soul. Une soul telle qu’elle devrait l’être, telle qu’elle aurait dû le rester : poignante, sincère, plaintive, décharnée, acharnée. Tout ceci, on le trouve dans The Bravest Man in the Universe. Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance. En 1994, le dernier album studio du légendaire auteur de « Accross 101th Street » ne suscitait que peu d’intérêt malgré son nom, Ressurection. S’ensuit une longue période à enregistrer des projets pas très excitants (des compilations et un disque de Noël), à traiter ses addictions et, finalement, à ranger sa fierté dans sa poche. Un beau jour, Bobby Womack s’est souvenu de ce qu’il était, au plus profond de lui-même : un soul man de haute voltige. Sam Cooke ne s’était pas trompé, il y avait du feu au fond de son âme. La flamme ne demandait qu’à être rallumée, et c’est Richard Russell, fondateur du label indépendant anglais XL Recordings (The White Stripes, Radiohead, Vampire Weekend ou la glorieuse Adele), qui se charge de lui rappeler toute sa valeur. Ce rôle d’ange gardien, il l’avait déjà joué pour Gil Scott-Heron (paix à son âme) avec I’m New Here (2010). Damon Albarn, qu’on ne présente plus, est à ses côtés face à la console. Il avait déjà invité Womack sur des titres de Gorillaz, est également de la partie.  Ensemble, ils vont concocter un écrin à la mesure de Womack et de sa voix hantée comme personne. En toute logique, la production du disque s’avère proche de la perfection. Mais le chanteur (et guitariste, ne l’oublions pas) s’en donne à cœur joie, signant des titres d’une qualité qu’on avait sans doute pas entendue depuis The Poet, en 1981. Le beat est prenant, le son oscille entre sophistication et brutalité, et les mélodies happent littéralement l’auditeur, l’emmenant dans les bas-fonds des états d’âme de Womack. Euphorique sur « Jubilee », romantique sur le duo partagé avec la starlette Lana Del Rey, « Dayglo Reflection », éprouvé sur « Please Forgive My Heart », bluesy sur « Deep River »... Si chaque titre mérite qu’on s’y attarde (pour ne plus s’en passer), « If There Wasn’t Something There » est sans doute le moment le plus bouleversant de cet album aux allures de confession sacrée. Soul, hip-hop, electro, funk : chaque genre est convié puis trituré, perdant son identité au profit de la seule et unique entité de The Bravest Man in the Universe : Bobby Womack. Il ne pouvait rêver de plus beau retour. Nous non plus. C’est donc les bras grands ouverts et le cœur palpitant que l’on accueille ce chef-d’œuvre à la beauté saisissante. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2015
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Soul - Paru le 2 mai 2012 | XL Recordings

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Soul - Paru le 20 mars 2012 | XL Recordings

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Soul - Paru le 22 février 2010 | XL Recordings

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Soul - Paru le 8 février 2010 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Stereophile: Record To Die For - Sélectionné par Ecoutez Voir
I'm New Here met une claque. L’opus est bourré de grands méchants beats, de tout un éventail d’atmosphères sonores et de plus d’intimité autobiographique (parfois involontairement) que n’en avait jamais livré Gil Scott-Heron. Sa production le pousse vigoureusement dans ses derniers retranchements, et Scott-Heron s’y prête sans une once de nostalgie. Sorti 40 ans après son premier album, I'm New Here contient l’immédiateté qui porte l'art de Scott-Heron à son apogée. La production moderne ajoute à cette qualité une incommensurabilité, souligne sa pertinence actuelle en reflétant le temps écoulé et ouvre son travail à une nouvelle génération d’auditeurs tout en offrant aux moins jeunes une secousse justifiée. © Thom Jurek /TiVo

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