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Alternatif et Indé - Paru le 21 février 2020 | XL Recordings

Cheveux flamboyants, visage anguleux, taches rousses sur peau nacrée, Archie Marshall confirme depuis longtemps l'adage selon lequel l'habit ne fait pas le moine. L'ex-adolescent baryton qui publiait 6 Feet Beneath the Moon en 2013, puis The Ooz en 2017, est désormais père. Pour son troisième album, King Krule, 25 ans maintenant, édulcore sa mélancolie. Le long de 14 pistes où les cuivres dessinent l’intime, le Londonien exilé à la campagne égaye son blues. La voix paniquée d’hier berce (The Dream), se réverbère (Supermarché), légère (Theme for the Cross), adolescente (Please Complete Thee). Aérienne quand il évoque sa fille sur le planant Airport Antenatal Airplane, aux côtés de celle échantillonnée de Nilüfer Yanya. Et dans cette no wave apaisée, King Krule infuse ce qu’il faut de flow rugueux et de saxophones convulsés (Stoned Again), de noirceur punk (Comet Face) pour sculpter ses fulgurantes 40 minutes. L'angoissé a trouvé la paix. « Je vois de la beauté partout. Je savais qu’elle était là mais aujourd’hui, je la comprends bien plus. » Coproduit par Dilip Harris (Mount Kimbie, Roisin Murphy…), Man Alive! a été enregistré de nuit, comme ces prédécesseurs, entre Londres et, pour la première fois, Stockport, près de Manchester. Un grand disque qui se sublimera sur scène. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 février 2020 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 14 février 2020 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 5 février 2020 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 14 janvier 2020 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 29 novembre 2019 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 26 novembre 2019 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 15 octobre 2019 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 29 août 2019 | XL Recordings

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Pop - Paru le 2 juin 2019 | XL Recordings

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Pop - Paru le 2 juin 2019 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 11 janvier 2019 | XL Recordings

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Pop - Paru le 4 mai 2018 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2018 | XL Recordings

Hi-Res
Si on lui avait dit ça, il y a dix ans, Jack aurait rit. Jaune, sans doute. Le lonesome boy biberonné au blues, cantonné à l’analogique, verse pour la première fois dans un album synthétique. Pressentie ces dernières années dans ses collaborations, cette volte au milieu de sa percée en solitaire reste étonnante. A côté des riffs de blues, White, du haut de ses 42 ans, articule son premier vocabulaire croisé. Et ce langage conjugué à l’aube 2018 argumente à la perfection. Eclaboussures rock (Respect Commander), jam sessions turbulentes (Ice Station Zebra), congas et percussions pour rythmes afro-cubains brisés sur des saillies numériques (Over and Over and Over, Everything’s You’ve ever Learned), envolées gospel sur échappées d’orgue avec les McCrary Sisters de Nashville (Connected by Love), country attendrie au piano (What’s done is done), interlude chambriste avec C.W. Stoneking (Abulia and Akrusia), vocodeur pour miniature funk (Get In The Mind Shaft), paroles d’Al Capone écrites à Alcatraz déposées sur l’Humoresque de Dvořák façon jazz, tout y passe. Pour ce saut dans l’inconnu, l’ancien Stripes a pris soin de se détacher. De s’en foutre. De prendre tous les risques. D’abord il s’est planqué des mois solo dans un studio loué à Nashville, hors des murs bien construits de Third Man Records, pour écrire d’abord sans instrument, tâter les touches de synthés, tout en enregistrant sur bandes. Puis, a filé s’enfermer à New-York et Los Angeles avec Carla Azar d’Autolux, Louis Cato, Justin Poree et Bobby Allende, ceux qui jouent pour Kendrick Lamar et font la crème du hip-hop. Des musiciens avec qui il n'avait encore jamais travaillé. Jack : “Certains morceaux pouvaient faire toute une face, un peu comme Miles Davis à sa période Funkadelic. Et puis dès qu’un autre musicien s’y mettait, ça changeait tout, toute l’ambiance musicale.” Toujours hors de sa zone, White, qui aime capter la brutalité d’un son vif, sale et encore palpitant, né dans la sueur, a choisi de retravailler à L.A. les enregistrements à froid. A l’arrivée, les treize pistes de Boarding House Reach forment pourtant bien l’album le plus effréné, excentrique et chaud de White. Excellent. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2018 | XL Recordings

Pour la troisième fois consécutive, Jack White s'offre un luxe réservé aux grands artistes : celle de placer son album à la première place du classement américain dès sa sortie, quatre ans après Lazaretto (2014) et six ans après Blunderbuss (2012). Cette nouveauté est pourtant bien différente des deux précédents lauréats, puisqu'elle voit le prolifique multi-instrumentiste acharné du studio casser sa réputation de rocker pur et dur pour un habillage hybride, organique et électronique, qui ne manque pas de surprendre et déconcerter lors de sa découverte.Certes, bien que recouvert d'entrée d'une couche synthétique, le premier single « Connected by Love » reste assez facile et stimulant, dans sa progression en longueur, ses choeurs et son orgue épais, pour satisfaire ceux qui le suivent depuis l'aventure The White Stripes. Ce qui risque, à l'inverse, de heurter la vieille garde des fidèles sont les expérimentations sonores disséminées ici ou là dans chaque titre, en contrepoint ou au-devant des guitares rugueuses et tranchantes dont il s'est fait une spécialité.À l'anodin « Why Walk a Dog? » succède un genre de rock-rap bâti sur un riff, « Corporation », devant son salut aux dérapages à la Led Zeppelin façon « Whole Lotta Love » et à un solo qui a du mal à s'imposer sur la rythmique hip-hop bondissante. Les habitués comme les néophytes goûteront aussi au violon qui traverse la romance tzigane « Abulia and Akrasia » ou à un autre intermède comme « Ezmeralda Steals the Show », aux côtés d'exercices aussi bizarroïdes que « Hypermisophoniac » ou « Everything You've Ever Learned ».Est-ce dans l'espoir de convaincre les incrédules qui douteraient de ses capacités d'homme-orchestre, de producteur minutieux et de mélomane plus éclectique qu'il n'y paraît que Jack White s'est lancé dans ce projet risqué ? À vouloir marier à tout prix ses guitares garage rock, son piano free, ses influences soul et son goût pour les effets clinquants, il met en danger sa crédibilité. Seuls certains moment, sur « Ice Station Zebra », « Over and Over and Over » ou « Respect Commander », bénéficient d'une certaine indulgence face à une ambition si complaisante. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018
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Alternatif et Indé - Paru le 11 janvier 2018 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 10 janvier 2018 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2017 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
En 2013 lorsqu’il publia 6 Feet Beneath The Moon, on se demandait s’il pouvait succéder à Mike Skinner (alias The Streets) dans le rôle du porte-parole de toute une génération. Archy Marshall plus connu sous le pseudo King Krule n’avait alors QUE 19 ans et capturait la voix saisissante des jeunes Londoniens comme l’avait fait plus d’une décennie auparavant celui qui restait le héros d’Archy… Quatre ans plus tard, son organe inattendu de baryton, profond et triste, plein de désillusion et de désorientation, a toujours ce même effet dévastateur. Et la blue wave de King Krule demeure fascinante. Cette tambouille unique que le jeune rouquin a toujours définie comme mêlant « le côté agressif du post-punk et de la no-wave et celui, plus doux, du blues et du jazz » a cette fois encore plus de gueule. Marshall a logiquement musclé ses compétences depuis ses débuts et il ose sur The Ooz des ponctuations inattendues (comme ces cuivres jazz qui accentue la mélancolie) qui rendent son second album encore plus ovni que le précédent ! © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2017 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 23 août 2017 | XL Recordings

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