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Électronique - Paru le 22 février 2019 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 22 février 2019 | XL Recordings

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Électronique - Paru le 26 octobre 2018 | XL Recordings

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Tous les amateurs de musiques de film fréquentant la mythique boutique The Record Album à Brighton savent que Thom Yorke s’approvisionne lui aussi fréquemment dans cette caverne d’Ali Baba tenue par le vénérable George Ginn. Il fallait donc bien qu'un jour le chanteur de Radiohead franchisse le pas et se mette à poser ses notes mélancoliques sur des images. Après avoir tergiversé durant des mois face à l’ampleur de la tâche, il accepte finalement d’écrire la musique de Suspiria, remake du classique du cinéma d’horreur que Dario Argento avait réalisé en 1977. C’est Luca Guadagnino (Call Me by Your Name) qui est cette fois-ci derrière la caméra. Quant à Yorke, il a la lourde charge de prendre la relève de Goblin et leur sublime BO krautrock.Interprétée notamment par le London Contemporary Orchestra and Choir, le flûtiste Pasha Mansurov, et le propre fils de Yorke (Noah) à la batterie, sa musique ensorcelante – parfois agrémentée de bruitages tirés du film – crée un malaise diffus mais instantané chez l’auditeur. Citons le thème principal The Hooks et ses notes de piano évoquant un rythme de pas ralentissant progressivement, ou bien Voiceless Terror et ses synthétiseurs aigus et effrayants, ainsi que Sabbath Incantation et ses chœurs venant se frotter à ces mêmes sonorités électroniques. La BO comprend également quelques chansons originales écrites et interprétées par Thom Yorke. Plus douces et mélancoliques qu’inquiétantes (plus proches de l’esprit de Radiohead, donc), des petites pépites comme Suspirium et Has Ended apportent un certain répit au sein d’une bande-son remplissant parfaitement le cahier des charges de la musique de film d’horreur. © Nicolas Magenham/Qobuz

Électronique - Paru le 26 octobre 2018 | XL Recordings

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Tous les amateurs de musiques de film fréquentant la mythique boutique The Record Album à Brighton savent que Thom Yorke s’approvisionne lui aussi fréquemment dans cette caverne d’Ali Baba tenue par le vénérable George Ginn. Il fallait donc bien qu'un jour le chanteur de Radiohead franchisse le pas et se mette à poser ses notes mélancoliques sur des images. Après avoir tergiversé durant des mois face à l’ampleur de la tâche, il accepte finalement d’écrire la musique de Suspiria, remake du classique du cinéma d’horreur que Dario Argento avait réalisé en 1977. C’est Luca Guadagnino (Call Me by Your Name) qui est cette fois-ci derrière la caméra. Quant à Yorke, il a la lourde charge de prendre la relève de Goblin et leur sublime BO krautrock.Interprétée notamment par le London Contemporary Orchestra and Choir, le flûtiste Pasha Mansurov, et le propre fils de Yorke (Noah) à la batterie, sa musique ensorcelante – parfois agrémentée de bruitages tirés du film – crée un malaise diffus mais instantané chez l’auditeur. Citons le thème principal The Hooks et ses notes de piano évoquant un rythme de pas ralentissant progressivement, ou bien Voiceless Terror et ses synthétiseurs aigus et effrayants, ainsi que Sabbath Incantation et ses chœurs venant se frotter à ces mêmes sonorités électroniques. La BO comprend également quelques chansons originales écrites et interprétées par Thom Yorke. Plus douces et mélancoliques qu’inquiétantes (plus proches de l’esprit de Radiohead, donc), des petites pépites comme Suspirium et Has Ended apportent un certain répit au sein d’une bande-son remplissant parfaitement le cahier des charges de la musique de film d’horreur. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 octobre 2016 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 18 octobre 2009 | XL Recordings

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CD14,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 10 février 2008 | XL Recordings

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CD5,75 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 21 août 2006 | XL Recordings

A partir de :
CD14,49 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 10 juillet 2006 | XL Recordings

Distinctions Sélection du Mercury Prize
The Eraser est un objet atypique paru en 2006 sur le label anglais XL Recordings en parallèle de la carrière monumentale d’un groupe qui ne l’est pas moins. Cet album permet au moins de déceler les courants et forces propres à Yorke dans le maelstrom sonore que constitue le son de Radiohead, groupe de la décennie passée, voire de l’histoire pour certains critiques rock et fans dévoués. Il est produit et conçu avec l’aide de Nigel Godrich, complice de Radiohead depuis l’album The Bends. Atypique jusque dans la conception de sa pochette (entièrement cartonnée, elle se déplie en cinq volets pour former une frise graphique noir et blanc, dépeignant une scène apocalyptique d’où émergent de célèbres monuments londoniens), The Eraser est en fait, typiquement, un album dont le charme n’agit pas immédiatement mais qui ne quitte plus l’esprit après quelques écoutes. Alors qu’il émerveille seul à la guitare ou au piano, Thom Yorke a encore choisi d’éviter l’évidence en ne ficelant ses chansons qu’au moyen de samples (piano et guitares désarticulés recollés en boucles hypnotiques) et rythmes électroniques divers. Si des titres comme « Black Swan » auraient trouvé leur place en l’état sur un Amnesiac ou un Kid A, il manque à d’autres compositions un peu d’épaisseur pour les rendre vraiment agréables. Mais le but n’est pas là. Thom Yorke veut dénoncer les dérives du monde et nous chatouille donc les tympans pour se faire entendre. Il y parvient avec ces « haunting songs » que seule sa voix peut créer. « The Clock », vertigineux, permet au choix de se perdre ou de se trouver, « Atoms For Peace » rappelle la pop electro glacée de Björk cuvée Vespertine, et enfin, le piano de « Cymbal Rush » referme le cocon dans lequel l’auditeur s’est lové comme par magie. L’album a été nominé parmi les meilleurs disques de l’année au Mercury Prize de 2006 (récompensant uniquement les albums de l’Irlande et du Royaume-Uni) et au Grammy Awards de 2007. Paraphrasant le manifeste minimaliste « less is more » avec les paroles « The more you try to erase me the more that I appear », Thom Yorke signe un album intelligent, qui conquiert par surprise et invite à tâtonner vers des contrées inconnues. On n’en attendait pas moins de lui. © ©Copyright Music Story Anne Yven 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2005 | XL Recordings

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