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21

Pop - Paru le 24 janvier 2011 | XL Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection du Mercury Prize
Il y a Amy, il y a Duffy et il y a… Adele ! Avec son deuxième album, 21, cette étonnante ambassadrice de la nouvelle soul britannique confirme tout le bien qu’on pensait de son style, de sa voix et de sa personnalité, plus forte que jamais. Du groove du vrai !
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Alternatif et Indé - Paru le 3 mai 2009 | XL Recordings

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Jusqu'au titre "Who Can Say", difficile de savoir si l'intention des Horrors sur Primary Colours est d'opérer un retour à leur garage-goth sous influence Cramps tant on navigue jusque là entre les eaux de Bauhaus et celles de la seconde vague shoegaze. Les britanniques désormais bien installés livrent là un disque qui, prit dans son ensemble, sonne comme un bloc d'agit-noise teinté d'infuences My Bloody Valentine et Love & Rockets, leur chanteur Faris Badwan menant le groupe de sa voix évoquant un vecteure humain pour la misanthropie sur des brûlots comme "New Ice Age". Primary Colours suprendrant sans doute les fans des premiers maxis du groupe mais s'avère en fin de compte constituer un effort plus mature et évocateur. © Kenneth Herzog /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 1 septembre 2008 | XL Recordings

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Pour ce premier album qui succède à des maxis prometteurs comme Cross the Line, ce trio d’Anglais déjantés fait fort : dès les premières mesures, on pense à Bloc Party. Et pour cause : outre l’usage saccadé des éléments rythmiques (basse et batterie), le chant d’Ed Macfarlane se situe dans les mêmes hauteurs que celui de Kele Okereke – qui évoque lui-même celui d’un certain Robert Smith… Les influences du punk puis de la new-wave des années 1980 sont ici clairement revendiquées : le groupe ne s’appelle pas Friendly Fires pour rien, puisqu’ils font référence non pas au deuxième album de Sean Lennon mais à un titre du groupe Section 25, connu pour sa musique à la fois techno et punk. Dès le premier titre « Jump in the Pool », qui donne en effet envie de se jeter dans une piscine un beau soir à la belle étoile, l’album offre une musique électronique oscillant sans cesse entre le rock et le disco… musique pas toujours mémorable, mais d’une irréprochable production et fourmillant d’arrangements malins. Séduisent alors la basse funky de l’énergique « Photobooth », ou les chœurs aériens d’Au revoir Simone sur « Paris », ode à la capitale française qui fait rêver ces trois jeunes anglais. Friendly Fires est un disque qui, remplissant parfaitement les critères exigés d’un premier album prometteur, transmet une énergie lumineuse et joyeuse, mais qui rappelle également les recoins obscurs d’une discothèque du fin fond de l’Angleterre. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2016
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19

Pop - Paru le 27 janvier 2008 | XL Recordings

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Proche d'un physique aux « formes généreuses » d’une Beth Dito, Adele en a également le coffre et la puissance vocale. La jeune chanteuse évolue avec son premier album 19 dans un univers où la folk et la soul se mêlent autour de sa voix blues/jazzy. Car c'est là le point fort d'Adele : une voix éraillée de chanteuse soul noire américaine chantant l'amour et le spleen qui l'accompagnent, loin des mièvreries pop rock de certaines autres chanteuses du même âge. Adele ne chante ni comme une fille de son âge ni comme une fille de son temps ni comme une Blanche. Ainsi le titre « Best for Last » semble interprété par une chanteuse noire. Ou bien le tube « Hometown Glory », qui rappelle Ella Fitzgerald. A la première écoute de cet album, on est loin d'imaginer une chanteuse anglaise, blanche, au sortir de l'adolescence. A l'heure ou les arrangements musicaux ultrasophistiqués sont rois, l'album d'Adele agit dans la plus grande simplicité.rnComposé de douze titres  avec très peu  d'instruments, en dehors du piano, de la guitare et des cordes, rien ne vient troubler la beauté de la voix de la jeune chanteuse. Le premier single qui a révélé la chanteuse (« Chasing Pavements ») traite du thème récurrent de l'album, à savoir la complication amoureuse. Crooneuse comme sa compatriote Amy Winehouse à laquelle elle est très souvent comparée par la critique,  Adele nous livre avec ce morceau une chanson d'amour pleine d'émotion. L’amour est de nouveau abordé avec le titre « Melt My Heart to Stone ». Cette fois-ci, Adele nous offre ses talents de parolière en plus de sa voix : « Pourquoi voles-tu ma main / A chaque fois que je dresse mon propre espace ? / Tu me construis, puis me laisses pour morte : / Ainsi je dis ton nom comme s'il pouvait y avoir un nous ».rnCe premier album est ponctué de ballades jazzy, très mélodiques et mélancoliques tels que « Make You Feel My Love », « Cold Shoulder » à laquelle participe Mark Ronson (autre similitude avec  Amy Winehouse), ou encore  la magnifique « Hometown Glory »  en hommage à son amour pour la capitale anglaise. Adele raconte sa vie, ses amours déchues, ses espoirs et envies, en cela elle se approcherait de Kate Nash et Lily Allen dans cette façon de se mettre à nu dans ses chansons. Ainsi s’explique-t-elle : « Lorsque j’ai signé un contrat avec une maison de disques, j’ai paniqué. Je n’arrivais pas écrire des chansons sur commande. Je n’avais plus d’inspiration, je suis restée bloquée pendant un moment. Et puis j’ai rencontré celui qui allait plus tard devenir mon ex-petit ami. Il a fait exactement ce qu’il fallait pour m’inspirer : il m’a trompée ».rnCependant Adele, se distingue par ses chansons très épurées musicalement, le dépouillement est le maître mot de cet album. Tout est axé autour de  l'interprétation pleine de sensibilité que la jeune chanteuse livre dans cette douzaine de perles. Que ce soient les arrangements ou le grain de sa voix rauque et cassée, tout est fait pour mettre en valeur une certaine chaleur acoustique. Adele serait-elle prétendante à la succession d’Amy Winehouse ? Ce premier album prometteur, d'une grande qualité, le laisse croire.rnrn © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 4 juin 2007 | XL Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 10 juillet 2006 | XL Recordings

Distinctions Sélection du Mercury Prize
The Eraser est un objet atypique paru en 2006 sur le label anglais XL Recordings en parallèle de la carrière monumentale d’un groupe qui ne l’est pas moins. Cet album permet au moins de déceler les courants et forces propres à Yorke dans le maelstrom sonore que constitue le son de Radiohead, groupe de la décennie passée, voire de l’histoire pour certains critiques rock et fans dévoués. Il est produit et conçu avec l’aide de Nigel Godrich, complice de Radiohead depuis l’album The Bends. Atypique jusque dans la conception de sa pochette (entièrement cartonnée, elle se déplie en cinq volets pour former une frise graphique noir et blanc, dépeignant une scène apocalyptique d’où émergent de célèbres monuments londoniens), The Eraser est en fait, typiquement, un album dont le charme n’agit pas immédiatement mais qui ne quitte plus l’esprit après quelques écoutes. Alors qu’il émerveille seul à la guitare ou au piano, Thom Yorke a encore choisi d’éviter l’évidence en ne ficelant ses chansons qu’au moyen de samples (piano et guitares désarticulés recollés en boucles hypnotiques) et rythmes électroniques divers. Si des titres comme « Black Swan » auraient trouvé leur place en l’état sur un Amnesiac ou un Kid A, il manque à d’autres compositions un peu d’épaisseur pour les rendre vraiment agréables. Mais le but n’est pas là. Thom Yorke veut dénoncer les dérives du monde et nous chatouille donc les tympans pour se faire entendre. Il y parvient avec ces « haunting songs » que seule sa voix peut créer. « The Clock », vertigineux, permet au choix de se perdre ou de se trouver, « Atoms For Peace » rappelle la pop electro glacée de Björk cuvée Vespertine, et enfin, le piano de « Cymbal Rush » referme le cocon dans lequel l’auditeur s’est lové comme par magie. L’album a été nominé parmi les meilleurs disques de l’année au Mercury Prize de 2006 (récompensant uniquement les albums de l’Irlande et du Royaume-Uni) et au Grammy Awards de 2007. Paraphrasant le manifeste minimaliste « less is more » avec les paroles « The more you try to erase me the more that I appear », Thom Yorke signe un album intelligent, qui conquiert par surprise et invite à tâtonner vers des contrées inconnues. On n’en attendait pas moins de lui. © ©Copyright Music Story Anne Yven 2015
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Électronique - Paru le 25 juin 2001 | XL Recordings

Distinctions Sélection du Mercury Prize

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