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Alternatif et Indé - Paru le 13 mai 2013 | XL Recordings

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Le cap du difficile deuxième album franchi, Vampire Weekend se devait non seulement d’avancer mais surtout d’évoluer. Et Modern Vampires Of The City est une réelle évolution dans la (jeune) vie du (jeune) combo new-yorkais. Les légères touches ethniques très Talking Heads ont désormais disparues au profit d’une pop de plus en plus léchée, tant dans ses mélodies et ses harmonies, que dans ses sons. Dans les ballades, la bande d’Ezra Koenig fait des merveilles et dans les titres plus up tempo, elle est d’une rare efficacité. © CM/Qobuz
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Électronique - Paru le 3 décembre 2012 | XL Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Rarement la scène electro n’aura sucé avec un tel talent l’ADN du rock’n’roll. Avec cet attentat sonore paru en 1997, sommet de la scène big beat, Prodigy fait trembler l’Angleterre grâce à un parfait alliage de textures techno et acid house bodybuildées, de beats violents et de textes tout aussi cinglants. Un troisième album qui fait de Keith Flint, Liam Howlett et Maxim Reality les dignes héritiers des Sex Pistols, version electro. © MD/Qobuz
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21

Pop - Paru le 24 janvier 2011 | XL Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection du Mercury Prize
Il y a Amy, il y a Duffy et il y a… Adele ! Avec son deuxième album, 21, cette étonnante ambassadrice de la nouvelle soul britannique confirme tout le bien qu’on pensait de son style, de sa voix et de sa personnalité, plus forte que jamais. Du groove du vrai !
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Alternatif et Indé - Paru le 27 janvier 2008 | XL Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Vampire Weekend a introduit ce qu’il appelle l’"Upper West Side Soweto" (quartier du nord ouest de Soweto), une collision de rock indé, de musique de chambre et d’afro-pop. L’album ressemble parfois à une tentative de traduire un film de Wes Anderson en musique : il est lui aussi à la fois précieux et aventurier et profondément sensible au détail. La grammaire érudite ("Oxford Comma") et l’architecture ("Mansard Roof") sont autant de tremplins pour leurs chansons qui concilient mélodies irrésistibles, rythmes épineux et lignes de basse syncopées. Les Vampire Weekend en arrivent à citer Peter Gabriel (même s’ils ont manifestement passé plus de temps auprès de l'album Graceland de Paul Simon) sur "Cape Cod Kwassa Kwassa" sans que cela ne semble nullement tiré par les cheveux. Ce groupe est malin, mais pas trop malin, et cela ne peut que lui réussir. © Heather Phares /TiVo
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Électronique - Paru le 20 août 2007 | XL Recordings

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Après un premier album acclamé unanimement et appelé Arular en hommage à son père, M.I.A. confirme brillamment l’essai avec Kala, disque plus ouvert et diversifié et dédié à sa mère dont c’est le prénom. Alors que la spontanéité primait dans Arular, Kala est une véritable « déclaration artistique » selon l’artiste. Si le premier fut réalisé à Londres, Kala sonne comme un carnet de voyage musical. Pour s’imprégner de ce qu’elle nomme sa « ville mondiale », M.I.A. a parcouru le globe afin d’en capter toutes les vibrations sonores possibles. Les habitués Diplo et Switch assistent M.I.A. à la production sur la plupart des morceaux. Première surprise, le disco-pop « Jimmy », réécriture habile de « Jimmy Jimmy Jimmy Aaja » un classique du film bollywoodien des années 80 Disco Dancer sur lequel M.I.A. enfant a fait ses premières chorégraphies. Dans l’énergique « Birdflu », hommage à un autre classique de Bollywood, Jayam, elle introduit les percussions tribales du thème du film. La musique indienne est aussi présente sur le survolté « World Town » où M.I.A. incorpore le nadasawaram, mélange de clarinette et de trompette d’Inde du Sud. Sur le plus pop et remarquable « Paper Planes » (avec le sample du riff de « Straight to Hell » de The Clash) M.I.A. ironise sur ses problèmes de visa avec les Etats-Unis. Le chœur d’enfants et les bruits de pistolets ont contribué à faire de « Paper Planes » l’un des plus gros hits de sa carrière. Dans « Come Around », ultime trace des sessions américaines, M.I.A. tient sans problème la dragée haute au producteur du morceau le renommé Timbaland. Le très « house » « XR 2 » où elle s’essaie au talk-over à la jamaïcaine, est un hommage aux raves du début des années 90. Le beat crasseux du musicien de Baltimore Blaqstarr se marie idéalement aux bruits de verre cassé qui ponctuent le titre. « Mango Pickle Down River » est la reprise fidèle d’un rap aborigène du groupe australien d’enfants rappeurs Wilcania Mob accompagné uniquement d’une beatbox et d’un fond de didgeridoo. Autre invité, le talentueux et inconnu rappeur nigérien de « grime » African Star qui apparaît sur le tribal « Husserl » son premier fait d’arme à l’échelle mondiale. Dans le plus acide « 20 Dollars », l’un des sommets de Kala, sur la mélodie de « Where is My Mind » des Pixies, M.I.A. narre la violence de la guerre civile en Afrique ainsi que la facilité d’y acheter des armes les fameux AK-47 S. M.I.A. oppose très justement dans un interview Arular conceptuellement ouvert au monde à Kala qui l’est concrètement dans les faits. M.I.A. a enrichi en variété ses ambiances musicales, sa voix se fait plus caressante et nuancée, son écriture plus mûre et réfléchie, mais, avec cet album, elle ne fait aucune concession de style poursuivant son idée toute personnelle d’une certaine « sono mondiale ». © ©Copyright Music Story François Bellion 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 28 mai 1997 | XL Recordings

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Après le classicisme certes parfait de The Bends, Radiohead entreprend une sorte de saut de l’ange dans l’océan d’un rock nettement plus expérimental. Comme du rock progressif revisité, subtilement perverti par des bribes d’électronique, OK Computer n’est jamais un simple laboratoire de savant fou expérimen tant juste pour le plaisir d’expérimenter. Sous ces assemblages atmosphériques, derrière ces patchworks de textures héritées de Pink Floyd, de R.E.M. ou même des pontes du krautrock (Neu ! et Can en tête), le groupe d’Oxford n’oublie jamais de garder l’écriture dans son viseur. Entre la voix torturée, souvent lyrique (Exit Music (For A Film)), et toujours singulière de Thom Yorke (Karma Police) et les guitares avant-gardistes de Jonny Greenwood (Subterranean Homesick Alien), ce troisième album de Radiohead qui irradie l’été 1997 ne laisse aucun répit. Inventivité à son zénith, harmonies osées, production précurseur, instrumentation inventive, OK Computer a marqué son temps et continuera d’influencer des hordes de groupes et de musiciens… © MD/Qobuz

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