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Jazz - À paraître le 22 octobre 2021 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 17 septembre 2021 | World Circuit

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Afrique - Paru le 23 avril 2021 | World Circuit

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Kôrôlén est le témoignage live d’un rêve réalisé par Toumani Diabaté. A travers les années, le célèbre griot et joueur de kora malien s’est illustré en solo, en duo avec ses compatriotes Ali Farka Touré ou Ballaké Sissoko ou avec son groupe Symmetric Orchestra, comme l’un des plus brillants représentants de la tradition mandingue. Il a aussi réussi de somptueux croisements avec les musiques américaines (Taj Mahal et Roswell Budd), européennes (Björk, Ketama, Damon Albarn ou M), brésiliennes (Arnaldo Antunes et Edgard Scandurra) ou iraniennes (Kayhan Kalhor). En 2008, il a mêlé sa riche tradition et exercé sa virtuosité au cœur d’un orchestre symphonique. Ce ne fut pas la première rencontre entre musique mandingue et univers classique. Dès 1992, le Kronos Quartet s’est associé au joueur de kora gambien Foday Musa Suso, plus tard avec la chanteuse malienne Rokia Traoré ou plus récemment avec le Trio Da Kali. Mais c’est la première conjugaison symphonique de cette tradition “kôrôlén” (ancestrale en bambara).  Plusieurs orchestres à Liverpool, Oslo ou en Espagne ont été acteurs de ce projet. Celui qu’il nous est donné d’entendre est peut-être le plus prestigieux : le London Symphonic Orchestra conduit par le chef d’orchestre anglais d’origine américaine Clark Rundell sur la scène du Barbican Centre. Deux arrangeurs représentants de deux pays et de deux générations se sont partagé le travail d’orchestration des six pièces de cette suite. L’Anglais Ian Gardiner, qui a exercé ses talents dans les champs jazz, classique ou pop (Goldfrapp, Jarvis Cocker, OMD..) et le quarantenaire originaire du Vermont Nico Muhly, aussi à l’aise avec le minimalisme de Philip Glass, l’inventivité contemporaine de Björk ou le néoromantisme des New-Yorkais d’Anthony And The Johnsons. La kora égrène les premières notes qui s’envolent, légères telles des bulles de cristal. Une nappe apparaît, les violons planent suivis des instruments à vent tout aussi aériens et de l’ensemble de l’orchestre gracile et respectueux de l’ancêtre harpe mandingue. L’organisation du spirituel Haïnamady Town a été prise en charge par Clark Rundell, qui, pour Mama Souraka, cède les partitions au jeune Américain. L’ambiance est joyeuse, les cordes dodelinent, les flûtes rigolent, la kora mutine les entraîne où elle le souhaite. Pour Elyne Road, Muhly garde la main. Son ADN minimaliste est sensible mais s’échappe volontiers vers des chemins escarpés. La kora galope, tisse une toile vagabonde que l’orchestre éclaire de tous ses feux. Comme le morceau précédent Cantelowes Dream, qui a également été développé sur The Mandé Variations, album solo de Toumani sorti lui aussi en 2008. Le même clin d’œil au thème de The Good, the Bad and the Ugly de Morricone est lancé en amont, mais ici, les improvisations à la kora sont appuyées par le balafon de Fodé Lassana Diabaté, qui cède le premier blanc à la guitare de Fanta Mady Kouyaté avant de développer un duel amiable avec la flûte de Celia Chambers. L’orchestre harmonise et mène la rythmique.Dès lors le concert prend de l’ampleur. Sur Moon Kaira, Gardiner met l’orchestre en avant, la cadence et les harmonies sont franches et glorieuses. Le balafon opère une allègre percée, la kora est davantage en retrait. Pour Mamadou Kanda Keita, adaptation du Mamadou Boutiquier tiré du classique de 2005, In the Heart of rhe Moon, album cosigné avec Ali Farka Touré, le grand griot Kassé Mady Diabaté entre en scène. Encouragé par la puissance sensible de son génial parent Toumani, il envoûte le micro, l’orchestre et le public. Bouquet final qui finit d’enflammer le Barbican qui, comme nous aujourd’hui, n’est certainement pas près d’oublier cet historique mariage entre deux mondes musicaux aussi brillamment représentés. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 23 avril 2021 | World Circuit

Kôrôlén est le témoignage live d’un rêve réalisé par Toumani Diabaté. A travers les années, le célèbre griot et joueur de kora malien s’est illustré en solo, en duo avec ses compatriotes Ali Farka Touré ou Ballaké Sissoko ou avec son groupe Symmetric Orchestra, comme l’un des plus brillants représentants de la tradition mandingue. Il a aussi réussi de somptueux croisements avec les musiques américaines (Taj Mahal et Roswell Budd), européennes (Björk, Ketama, Damon Albarn ou M), brésiliennes (Arnaldo Antunes et Edgard Scandurra) ou iraniennes (Kayhan Kalhor). En 2008, il a mêlé sa riche tradition et exercé sa virtuosité au cœur d’un orchestre symphonique. Ce ne fut pas la première rencontre entre musique mandingue et univers classique. Dès 1992, le Kronos Quartet s’est associé au joueur de kora gambien Foday Musa Suso, plus tard avec la chanteuse malienne Rokia Traoré ou plus récemment avec le Trio Da Kali. Mais c’est la première conjugaison symphonique de cette tradition “kôrôlén” (ancestrale en bambara).  Plusieurs orchestres à Liverpool, Oslo ou en Espagne ont été acteurs de ce projet. Celui qu’il nous est donné d’entendre est peut-être le plus prestigieux : le London Symphonic Orchestra conduit par le chef d’orchestre anglais d’origine américaine Clark Rundell sur la scène du Barbican Centre. Deux arrangeurs représentants de deux pays et de deux générations se sont partagé le travail d’orchestration des six pièces de cette suite. L’Anglais Ian Gardiner, qui a exercé ses talents dans les champs jazz, classique ou pop (Goldfrapp, Jarvis Cocker, OMD..) et le quarantenaire originaire du Vermont Nico Muhly, aussi à l’aise avec le minimalisme de Philip Glass, l’inventivité contemporaine de Björk ou le néoromantisme des New-Yorkais d’Anthony And The Johnsons. La kora égrène les premières notes qui s’envolent, légères telles des bulles de cristal. Une nappe apparaît, les violons planent suivis des instruments à vent tout aussi aériens et de l’ensemble de l’orchestre gracile et respectueux de l’ancêtre harpe mandingue. L’organisation du spirituel Haïnamady Town a été prise en charge par Clark Rundell, qui, pour Mama Souraka, cède les partitions au jeune Américain. L’ambiance est joyeuse, les cordes dodelinent, les flûtes rigolent, la kora mutine les entraîne où elle le souhaite. Pour Elyne Road, Muhly garde la main. Son ADN minimaliste est sensible mais s’échappe volontiers vers des chemins escarpés. La kora galope, tisse une toile vagabonde que l’orchestre éclaire de tous ses feux. Comme le morceau précédent Cantelowes Dream, qui a également été développé sur The Mandé Variations, album solo de Toumani sorti lui aussi en 2008. Le même clin d’œil au thème de The Good, the Bad and the Ugly de Morricone est lancé en amont, mais ici, les improvisations à la kora sont appuyées par le balafon de Fodé Lassana Diabaté, qui cède le premier blanc à la guitare de Fanta Mady Kouyaté avant de développer un duel amiable avec la flûte de Celia Chambers. L’orchestre harmonise et mène la rythmique.Dès lors le concert prend de l’ampleur. Sur Moon Kaira, Gardiner met l’orchestre en avant, la cadence et les harmonies sont franches et glorieuses. Le balafon opère une allègre percée, la kora est davantage en retrait. Pour Mamadou Kanda Keita, adaptation du Mamadou Boutiquier tiré du classique de 2005, In the Heart of rhe Moon, album cosigné avec Ali Farka Touré, le grand griot Kassé Mady Diabaté entre en scène. Encouragé par la puissance sensible de son génial parent Toumani, il envoûte le micro, l’orchestre et le public. Bouquet final qui finit d’enflammer le Barbican qui, comme nous aujourd’hui, n’est certainement pas près d’oublier cet historique mariage entre deux mondes musicaux aussi brillamment représentés. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 31 mars 2021 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 17 février 2021 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 4 septembre 2020 | World Circuit

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Le chanteur et guitariste malien est né et vit à Niafunké. Lindé désigne un lieu proche de cette ville qu’enfant, Afel Bocoum et ses amis avaient adopté comme terrain de jeu. La musique pour lui démarre un peu plus tard lorsque, adolescent, il rencontre le plus célèbre enfant du pays, l’immense Ali Farka Touré. Afel est fasciné, mais peu à peu la distance entre l’apprenti musicien et la star s’amenuise. Bocoum intègre son groupe et devient son élève, son authentique héritier musical. Opportunités et talent se conjuguant de la même manière, Afel se fait un nom, une carrière et de prestigieux amis. Lindé est coproduit par Damon Albarn et Nick Gold, le fondateur de World Circuit. Sur ce disque, Afel Bocoum, très inspiré, met en relief la grande diversité musicale de sa région au sens large et aux accords de sympathie qu’elle a conclus à travers le monde. Dès le premier morceau, les guitares souples et enivrantes du désert blues du Nord-Mali prennent une altitude souveraine qu’elles ne lâcheront guère. Sur Bombolo Lillo, les styles se croisent sur une rythmique reggae que le tromboniste Vin Gordon (Skatalites) renforce, une dose de songhai apportée par le guitariste Garba Touré (Songhoy Blues), un soupçon du Wassoulou apporté par le kamale n’goni d’Harouna Samaké et la majesté mandingue de la kora de Madou Sidiki Diabaté (frère du légendaire Toumani) finissent d’élargir l’horizon. En bout de piste, une autre réunion au sommet nous attend sur Djougal. La guitare mutine et le chant faussement indolent d’Afel Bocoum y croisent les bonnes énergies apportées par le groove afrobeat inimitable du regretté Tony Allen, la rondeur sensuelle du grand luth grave n’goni ba de Yaya Dramé et les trépidations de la calebasse de Hama Sankaré. Entre-temps, nous aurons fait un voyage aérien plein d’humour et de guitares soukouss avec Avion, adhéré au message de dialogue adressé aux djihadistes sur Sambu Kamba et à la spiritualité pacifique de Jaman Bisa. Etape après étape, nous réalisons que l’élève Afel Bocoum s’est rapproché au plus près de la grâce musicale de son maître Ali Farka Touré et que ce Lindé est un grand disque. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 4 septembre 2020 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 26 août 2020 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 12 août 2020 | World Circuit

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Jazz - Paru le 29 juillet 2020 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 14 juillet 2020 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 10 juin 2020 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 10 juin 2020 | World Circuit

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Jazz - Paru le 20 mars 2020 | World Circuit

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Vieilles connaissances, Tony Allen et Hugh Masekela se croisent à Londres en 2010 et concluent un pacte d’œuvre commune. Les baguettes d’or du Nigérian et la trompette précieuse du Sud-Africain s’accordent rapidement à souder leurs deux cultures. L’union du jazz africain limpide et des rythmiques afrobeat imparables coule de source et s’enrichit de voix : chant en zoulou de Masekela sur les voyous des townships (Robbers, Thugs and Muggers (O'Galajani)) et hommage en anglais à Fela ((Never) Lagos Never Gonna Be the Same). Mais le temps manque pour finaliser. Les musiciens reprennent leurs vies, le temps sa course et les bandes se reposent à l’abri. Quand ils se croisent, Allen et Masekela s’interrogent, mais ne réussissent pas à harmoniser leurs agendas avant la disparition du trompettiste en 2018. L’essentiel est gravé, la frustration est trop forte et durant l’été 2019, Tony Allen va compléter les enregistrements avec des proches du trompettiste et des héritiers anglo-saxons éclairés comme le bassiste Mutale Chashi (Kokoroko), le claviériste Joe Armon-Jones (Ezra Collective) ou le saxophoniste Steve Williamson (Abbey Lincoln, Pat Thomas). En conclusion, sur We’ve Landed, Tony Allen signe un texte dédié à la jeunesse, soulignant la volonté de transmission, le passage de flambeau. Cette réunion de géants est fidèle à la promesse qu’elle suggère et porte merveilleusement bien son titre. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 mars 2020 | World Circuit

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Jazz - Paru le 17 mars 2020 | World Circuit

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Jazz - Paru le 17 mars 2020 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 28 février 2020 | World Circuit

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A la fin des années 90, le phénoménal succès du Buena Vista Social Club a permis aux vénérables chanteurs cubains, autour desquels s’est monté ce projet revivaliste, de sortir de leur retraite forcée et de terminer leur carrière sur une route dorée, internationale et bruissante d’applaudissements. Avec ses trois albums solos, deux de son vivant et le troisième à titre posthume, le jovial Ibrahim Ferrer a confirmé son excellence d’interprète de boléros et de romances. Initialement sorti en  2003, Buenos Hermanos, récompensé la même année d’un Grammy Award, revient avec une nouvelle couverture et de nouveaux textes de livret, mais surtout dans une version entièrement repensée par son producteur originel. Le guitariste et arrangeur américain Ry Cooder a complètement bousculé l’ordre des pistes qu’il a augmenté de quatre inédits. Ces versions de Me Voy Pa Sibanicú de Faustino Orama, Ojos Malvados de Christina Saladrigas, Mujer de Agustin Lara Aguirre del Pino et Ven Conmigo Guajira de Frank Grillo proviennent des mêmes sessions d’enregistrements, bénéficient du même casting de rêve (Orlando 'Cachaíto' López, Manuel Galbán, Angá Díaz, Chucho Valdés Jim Keltner, Ry Cooder). Elles trouvent naturellement leur place au milieu des chansons originelles et en prolongent le plaisir. © Benjamin MiNiMUM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 28 février 2020 | World Circuit

A la fin des années 90, le phénoménal succès du Buena Vista Social Club a permit aux vénérables chanteurs cubains, autour desquels s’est monté ce projet revivaliste, de sortir de leur retraite forcée et de terminer leur carrière sur une route dorée, internationale et bruissante d’applaudissements. Avec ses trois albums solos, deux de son vivant et le troisième à titre posthume, le jovial Ibrahim Ferrer a confirmé son excellence d’interprète de boléros et de romances. Initialement sorti en 2003, Buenos Hermanos, récompensé la même année d’un Grammy Awards, revient avec un nouvelle couverture et de nouveaux textes de livret, mais surtout dans une version entièrement repensée par son producteur original. Le guitariste et arrangeur américain Ry Cooder a complétement bousculé l’ordre des pistes qu’il a augmenté de 4 inédits. Ces versions de Me Voy Pa Sibanicú de Faustino Orama, Ojos Malvados de Christina Saladrigas, Mujer de Agustin Lara Aguirre del Pino et Ven Conmigo Guajira de Frank Grillo proviennent des mêmes sessions d’enregistrements et bénéficient du même casting de rêve (Orlando 'Cachaíto' López, Manuel Galbán, Angá Díaz, Chucho Valdés Jim Keltner, Ry Cooder). Elles trouvent naturellement leur place au milieu des chansons originelles et en prolongent le plaisir. © Benjamin MiNiMUM