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Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2019 | Warner Records

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Pas un mais deux albums ! Les Foals reviennent après quatre ans d'absence et le rouleau compresseur What Went Down pour public élargi. Une page se tourne pour la bande de Yannis Philippakis, dont l’eau bénite math rock commençait, tout de même, à se tarir. Par peur d’ankyloser le fan avec un double album, le quartet d'Oxford a choisi de sortir au printemps un premier volume, complété à l'automne. S'il n'a pas la frappe de son prédécesseur, Everything Not Saved Will Be Lost Part 1 reste un morceau de rock puissant, adepte des crescendos (Exits, White Onions, Syrups), comme ces bêtes de scène – passées de 5 à 4 – savent en découper. Le départ du bassiste Walter Gervers, parti pour d’autres aventures aidant, Foals a choisi d’édulcorer son propos. Au-delà de doléances sur une planète rendue obsolescente, Philippakis récupère pour la première fois la production. Le leader charismatique mixe de nouvelles textures, émaillées avant tout de beats électro taillés pour les stades (Moonlight, In Degrees), de mélodies percussives (Cafe d’Athens, rappelant le In Rainbow de Radiohead), mais aussi des balades au piano introspectives (I’m Done With the World (& It’s Done With Me)). La suite, s’il vous plaît. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 9 novembre 2018 | Warner Records

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Depuis toujours Muse semble porter un grand intérêt aux nouvelles technologies. Interprétant des personnages de plus en plus loufoques et futuristes à travers leurs clips, les Britanniques n’avaient pas donné signe de vie depuis leur disque relativement sombre de 2015, Drones. Après des critiques peu favorables sur leur manque d’inspiration et des créations trop classiques, Muse a pris son temps pour concocter Simulation Theory. Entouré de plusieurs producteurs tels Timbaland, Shellback, Rich Costey et Mike Elizondo, le leader Matt Bellamy a su reprendre du poil de la bête afin de guider les autres membres sur un chemin salvateur. Muse dévoile sur un space-rock un monde virtuel où règnent des synthés cosmiques et des riffs électriques. Chaque note possède son propre design, emprunte parfois des sonorités électro bien plaisantes à Daft Punk et pioche dans l’univers rétro du film culte, Tron. Bellamy reste fidèle à son chant étiré et presque sensuel, un algorithme propre au groupe et perceptible avec Dig Down, un titre électro-gospel qui monte progressivement en puissance. Avec Simulation Theory, Muse prend un véritable tournant et s’exprime sur l’impact du digital dans la musique actuelle. Eux qui jouaient les cow-boys il y a plus de dix ans sur Knights of Cydonia côtoient finalement les cyberdroids avec leur tube The Dark Side. © Anna Coluthe /Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2019 | Warner Records

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Un riff de guitare brutal, un harmonica marécageux et une batterie binaire, aucun doute, dès ses vingt premières secondes, Why Me? Why Not lâche le morceau : le disque zouk ou downtempo de Liam Gallagher n’est pas pour aujourd’hui… Après deux honnêtes albums durant la parenthèse Beady Eye (2009 – 2014), la moitié la plus azimutée d’Oasis a publié son premier disque orné de son seul nom (As You Were). A 45 ans passés, le Mancunien rappelait, à ceux qui les avaient oubliées, ses obsessions 60's. Mais ses chansons avaient surtout du panache car souvent délestées d’arrangements ou d’enluminures potentiellement superflues. Deux ans plus tard, il amplifie cette sensation brute et directe avec un Why Me? Why Not totalement en phase avec ce qu’on peut attendre de lui. Lennonesque comme jamais sur Once, McCartnesque au possible sur Halo, Liam Gallagher sait même faire du Oasis sans Noel sur Be Still. Sans surprise, il ne réinvente certes pas la roue, ne révolutionne rien, mais s’attelle à peaufiner ses acquis et surtout son écriture. Du bon boulot. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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R&B - Paru le 29 novembre 2019 | Warner Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Trente-sept ans après sa sortie, que reste-t-il de 1999 de Prince ? Avec ce cinquième album studio, Rogers Nelson voit double ! Onze titres sur deux disques publiés en octobre 1982 : ciao le funk électro épuré, Prince entre dans l'ère de la démesure ! Ses pièces sobres et efficaces sont désormais des mini-opéras festifs et décadents. Son funk s'est épaissi et regorge d'éléments ouvertement pop, rock’n’roll voire new wave. Sa voix est enveloppée dans un écho fascinant, la rythmique avant-gardiste est dictée par les sonorités les plus électroniques, les parties de guitare venues d'une autre planète ; bref, le son Prince est né et influencera une bonne partie de la production discographique des années 80. Avec ce chef-d’œuvre qui n’a pas pris une ride, il plastronnera enfin au sommet des charts grâce aux tubesques 1999, Little Red Corvette et Delirious. Cette Super Deluxe Edition de 1999 qui paraît en 2019 propose l’album original entièrement remastérisé mais surtout une avalanche de bonus déments. Deux disques compilent 23 inédits avec des démos, versions promo, singles et live (un concert du 30 novembre 1982 à Detroit). Au milieu de ces trésors pour fans (mais pas que), une version XXL de Possessed, une autre brute de Delirious ou des live en studio d’International Lover sans falsetto ! Cette réédition 5 étoiles comprend surtout des chansons totalement inédites de Prince. Qui plus est de son âge d’or du début des années 80 ! Avec Money Don’t Grow on Trees, Rearrange, Bold Generation, Purple Music, You’re All I Want ou Vagina, qui ne sonnent jamais comme des fonds de tiroir, son génie ne fait que se confirmer… Deux ans plus tard, avec Purple Rain, le Kid de Minneapolis sera sacré Prince de la planète entière. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 23 juin 2017 | Warner Records

Hi-Res Distinctions Best New Reissue
La réédition en habits de lumière de Purple Rain est l’occasion d’un joli voyage dans le temps… L'avènement 1999 coïncide pour Prince avec de nombreux accrochages avec son entourage. Le paroxysme étant atteint avec le départ à la guitare de Dez Dickerson remplacé par Wendy Melvoin. La star repart au turbin et cogite sur un projet plus mégalo qu'un double album : un film quasi-auto-biographique ! Sur la sellette, son management est chargé de lui décrocher une toile au plus vite. La division cinématographique de Warner est guère enthousiaste et veut des garanties. Prince et sa famille grandissante (The Revolution, The Time, Vanity 6) se produisent régulièrement au club First Avenue et passent le reste de leur temps enfermés dans un immense entrepôt à répéter et à suivre des cours d'art dramatique et de danse pour préparer le passage sur grand écran. Prince va jusqu'à faire transférer son propre studio dans ce dépôt industriel pour mettre en boite la musique de sa prochaine folie. Il installe également un studio mobile devant le First Avenue où il enregistre en live d'autres titres. Finalement, les studios Warner sortent le carnet de chèque pour ce qui sera sûrement l'un des plus mauvais film qu'ils aient produit jusqu'ici, un navet qui donnera pourtant une délirante et géniale B.O. : Purple Rain décroche la première place des charts R&B et pop. Let's Go Crazy, When Doves Cry, Take Me With U, Purple Rain et I Would Die 4 U sont autant de tubes princiers qui monopoliseront les ondes en 1984 et 1985. Son funk rock décadent de macro en chemise à jabot séduit la planète toute entière. Une fois de plus, le musicien réussit à fusionner ses diverses marottes tel un nouveau Sly Stone. Mélodies pop à la Beatles, guitares hendrixiennes et rythmiques au groove funky à souhait, Purple Rain propose surtout une modernisation totale de ces valeurs musicales fondamentales… Ce Purple Rain Deluxe – Expanded Edition comprend l’album original remasterisé (le travail a été réalisé à Paisley Park en 2015 à partir des bandes masters d’origine, Prince ayant supervisé la remastering quelques mois avant sa disparition) ainsi que onze titres inédits mais aussi toutes les versions edit des singles et leurs faces B. Piochées parmi les nombreuses archives inédites de Prince, les inédits sont de vraies raretés à l’image de l’instrumental de 1983 Father’s Song. Certains comme la version studio d’Electric Intercourse n’étaient même jamais sortis de Paisley Park ! Des pépites masterisés par Bernie Grundman qui avait travaillé sur l’album original. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 21 septembre 2018 | Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Deux ans après sa mort prématurée, la caverne d’Ali Baba princière offre un premier trésor. Avec le bien nommé Piano & a Microphone 1983, c’est dans le plus simple appareil que son art saute aux oreilles. A seulement 25 ans, Prince a déjà cinq albums à son actif (For You, Prince, Dirty Mind, Controversy et 1999) et s’apprête à publier le disque qui le transformera en star planétaire, Purple Rain. Multi-instrumentiste passant ses jours et ses nuits en studio, il est ici seul au piano le temps d’un medley de compositions personnelles et de deux reprises : A Case of You de Joni Mitchell et le gospel Mary Don't You Weep. Evidemment, le contexte intime de l’enregistrement amplifie l’intensité de cet inédit. Reste à fermer les yeux et à s’imaginer seul avec lui…Dans sa voix élastique comme dans son jeu habité, le musicien de Minneapolis prouve à ceux qui en douteraient encore qu’il était un artiste total. Tant entertainer que compositeur, showman et improvisateur. Sa version nue de Purple Rain touche au sublime et un titre comme Strange Relationship permet de déguster le cheminement de ses productions puisqu’il le placera, quatre ans plus tard, sur l’album Sign o' the Times dans une version logiquement plus vêtue et surtout musclée. Si Piano & a Microphone 1983 s’adresse avant tout aux fans de Prince, les novices – s’il en reste – prendront sans doute pas mal de plaisir à découvrir ici un artiste impressionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 31 janvier 2020 | Warner Records

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Onze ans après avoir pris une guitare sur le crâne de la part de son frère en 2009, entraînant la fin d'Oasis, Liam Gallagher s’affirme en tant que compositeur, et interprète. Cet EP surprise continue à tisser l’immense toile que Gallagher continue de filer après deux albums en solo, As You Were en 2017 et Why Me? Why Not? en septembre 2019. A peine six mois plus tard, il parvient encore à toucher juste avec son interprétation dépourvue d’artifice et très intimiste de ces 8 titres, reprises acoustiques de morceaux composés en solo et avec Oasis. Démontrant une grande maturité au service d’une émotion de chaque instant, Liam Gallagher recueille les fruits des graines semées au fil des années pour un disque jalonné de magnifiques moments. Rarement l’artiste aura autant laissé transparaître sa fragilité. © Maxime Archambaud/Qobuz
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Rap - Paru le 17 janvier 2020 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 9 novembre 2018 | Warner Records

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Depuis toujours Muse semble porter un grand intérêt aux nouvelles technologies. Interprétant des personnages de plus en plus loufoques et futuristes à travers leurs clips, les Britanniques n’avaient pas donné signe de vie depuis leur disque relativement sombre de 2015, Drones. Après des critiques peu favorables sur leur manque d’inspiration et des créations trop classiques, Muse a pris son temps pour concocter Simulation Theory. Entouré de plusieurs producteurs tels Timbaland, Shellback, Rich Costey et Mike Elizondo, le leader Matt Bellamy a su reprendre du poil de la bête afin de guider les autres membres sur un chemin salvateur. Muse dévoile sur un space-rock un monde virtuel où règnent des synthés cosmiques et des riffs électriques. Chaque note possède son propre design, emprunte parfois des sonorités électro bien plaisantes à Daft Punk et pioche dans l’univers rétro du film culte, Tron. Bellamy reste fidèle à son chant étiré et presque sensuel, un algorithme propre au groupe et perceptible avec Dig Down, un titre électro-gospel qui monte progressivement en puissance. Avec Simulation Theory, Muse prend un véritable tournant et s’exprime sur l’impact du digital dans la musique actuelle. Eux qui jouaient les cow-boys il y a plus de dix ans sur Knights of Cydonia côtoient finalement les cyberdroids avec leur tube The Dark Side. © Anna Coluthe /Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 juin 2017 | Warner Records

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C’est bien connu : à un c’est bien, mais à deux c’est mieux. Les Black Keys, les Kills, She & Him, les White Stripes et quelques autres ont sont convaincus. En 2014, Mike Kerr et Ben Thatcher ont eux aussi acquiescé avec un premier album simplement titré par le nom de leur binôme : Royal Blood. Avec en main une basse et une batterie, ses deux Anglais ont déclenché un énorme tsunami rock’n’roll à base d’influences aussi pêchues que Led Zeppelin, Queens Of The Stone Age, Rage Against The Machine, T-Rex et les White Stripes justement… Avec How Did We Get So Dark?, Kerr et Thatcher prouvent déjà que leur potion magique peut aisément remplir un second verre. Avec sa quincaillerie minimaliste, Royal Blood ne se contente surtout pas de balancer de simples uppercuts mais construits de vraies chansons. Là réside la force d’un duo toujours aussi obsédé par l’héritage laissé par Jimmy Page et Robert Plant… © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 7 juin 2019 | Warner Records

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Rap - Paru le 3 août 2018 | Warner Records

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Mac Miller a toujours pris un malin plaisir à n'être jamais là où on l'attend. Icône d'un renouveau boom bap à la Cool Kids il y a dix ans, il a ensuite disparu pour renaître avec beaucoup plus de coffre, prenant Earl Sweatshirt, Vince Staples ou Kaytranada dans son entourage. Toutes ces années, l'auditeur a traversé les mêmes joies et peines, les mêmes succès et pannes du rappeur originaire de Pittsburgh. Ces derniers temps, c'est surtout sa relation puis sa rupture avec la pop star Ariana Grande qui l'a placé au centre de l'attention. Ainsi sur SWIMMING, Mac Miller explore son spleen, parfois doux, souvent désemparé. L'album est un véritable voyage mélancolique, une comédie amère où chaque note est là pour guérir les blessures, celles des drogues abusées et des bagarres sentimentales.Entouré des brillants auteurs Jon Brion, Steve Lacy ou Devonte Hynes alias Blood Orange, Mac Miller réinvente un jazz sur l'échafaud, esquivant les balles d'un petit saut de côté, toujours dans la mesure. Sans jamais un mot plus haut que l'autre, le rappeur opère une guerre froide interne qui se traduit chaudement en musique. Parfois un peu trop collé au métronome, Mac Miller développe pourtant des émotions simples et universelles qui prennent tout leur sens sur SELF CARE ou SMALL WORLDS par exemple. Comme Frank Sinatra à son époque, il devient le symbole d'un blues de l'homme classe qui a pris des coups, qui prend de l'âge. Mais cette fois-ci, il ne traîne plus cette image pour le public des casinos enfumés de Las Vegas mais pour la génération geek derrière ses écrans multipliés. © Aurélien Chapuis/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 août 2015 | Warner Records

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Donner une suite à Holy Fire n’était guère aisé… Et pourtant Foals abat ici la carte du tsunami rock’n’roll. Avec What Went Down, le gang d’Oxford réussit l’exploit de conserver l’essence de son math rock singulier tout en lorgnant vers un public un peu… plus étoffé ? Ce quatrième album studio peut sans conteste offrir à Foals un radical changement d’envergure. Toucher le grand public pour faire court. Et ce sans que la bande de Yannis Philippakis n’ait à vendre son âme au diable, bien au contraire… C’est d’abord le son qui frappe au sortir d’une première écoute. What Went Down est une montagne tant rythmique que guitaristique. Un bloc qui balaie tout sur son passage, aidé en cela par le charisme vocal de Philippakis. Sombre et oppressant, l’album n’oublie jamais de se concentrer sur la structure des chansons. La puissance est un atout, une arme pour Foals, pas une fin en soi. Tant mieux. Porté par le furieux single qui donne son titre à l’album, voilà un candidat solide pour le palmarès des albums de l’année 2015… © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2017 | Warner Records

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Vingt ans après sa naissance, Linkin Park a bien changé. Oh, non pas niveau rides mais plutôt niveau son… Ces ambassadeurs californiens du nu metal sont devenus des experts en pop musclée. Avec One More Light, la puissance est toujours de mise mais plutôt au service de mélodies bien polies pour s’installer au sommet des charts…Les fans de la première heure seront donc déboussolés par ce septième album studio qui propose tout de même un spectre assez large de l’idiome pop, lorgnant tantôt vers le Coldplay de A Head Full Of Dreams, tantôt vers Katy Perry… Et pour brouiller encore plus les cartes, Linkin Park convient les rappeurs Pusha T et Stormzy. De quoi ne pas leur reprocher de se reposer sur leurs lauriers… © CM/Qobuz
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R&B - Paru le 29 novembre 2019 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 9 août 2019 | Warner Records

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Détrompez-vous, Les Regrettes ne reprennent pas Bo Diddley et son tube Who Do You Love? de 1956 ! À une lettre près, on aurait pu croire à un amalgame entre le blues rockabilly de la légende du Mississippi et l’indie rock insolent du quatuor de Los Angeles. Cependant, pour ce deuxième album studio, la question n’est pas "qui aimez-vous ?” mais “comment aimez-vous ?”. Pour y répondre, Lydia Night (voix, guitare), Genessa Gariano (guitare, chœurs), Sage Nicole (basse, chœurs) forment le noyau dur d’un girls band adolescent décidément pas tendre, accompagnées par la batterie de Maxx Morando. Aux manettes, le fidèle producteur Mike Elizondo, et dans I Dare You, rien de moins que la plume de Julian Casablancas (The Strokes). Alors qu’il n’est crédité que dans ce titre, la présence du célèbre rockeur lo-fi se fait sentir dans Here You Go ainsi que dans la chanson-titre How Do You Love, qui clôture le disque. Le courant sous-jacent reste celui des 60's, dont les sonorités se mêlent à des refrains pop/punk/garage sous stéroïdes, comme sur Coloring Book : la progression d’accords à la Beach Boys est conclue par un refrain titanesque où Lydia Night canalise une énergie à la Joan Jett : véhémente, assurée, elle maîtrise à la perfection son attitude désinvolte, purement adolescente (18 ans seulement !) sans devenir antipathique. À l’image de ses créatrices, How Do You Love ? semble propulsé par l’énergie de la jeunesse. Un disque attachant et original. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 juin 2017 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 15 décembre 2017 | Warner Records

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Soul/Funk/R&B - Paru le 26 septembre 2014 | Warner Records

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Trente-quatrième album de son altesse princière de Minneapolis, Art Official Age parait le même jour que PlectrumElectrum, enregistré quant à lui avec 3rdEyeGirl, son groupe de tournée entièrement féminin. Autre atypisme de ce nouveau Prince, sa parution sur NPG Records via Warner Bros avec qui Prince n’avait plus travaillé depuis The Gold Experience en 1995. Comme à l’accoutumée avec Roger Nelson, tout est maison et les treize titres d’Art Official Age sont signés, interprétés et produits par la star. Le ton est quant à lui éclectique à souhait et souvent très électronique, histoire de rappeler qu’on est en 14 et non en 94… Certes Prince ne s’est pas mis au death metal ou au musette mais l’arc-en-ciel funk déployé ici va de l’electro-funk eighties au dancefloor assumé, en passant par le R&B, le disco, les ballades torrides et la soul électronique. La voix toujours aussi charmeuse du nain pourpre n’a pas perdu de sa superbe et sa plume reste elle aussi toujours aussi affutée. Un œil dans le rétro et l’autre fixant le présent, Art Official Age est un album riche, dense et que les fans du funkster de Minneapolis risquent de chérir assez longtemps… © MD/Qobuz