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Les albums

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Lounge - Paru le 9 novembre 2007 | Sony BMG Music Entertainment

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Alternatif et Indé - Paru le 30 mai 2008 | Sony BMG Music Entertainment

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Rock - Paru le 30 janvier 2009 | Sony BMG Music Entertainment

Le deuxième album des Only Ones, produit par Peter Perrett et Alan Mair, et même s’il accueille John « Rabbit » Bundrick (clavier de l’ombre pour The Who ou Bob Marley, et qui s’illustrera plus tard comme musicien éminent dans le film The Rocky Horror Picture Show), n’échappe pas à la déception du second effort. En fait, Even Serpents Shine est exactement le même type d’album que son prédécesseur, la surprise de la découverte en moins. Ce qui, en matière de rock, est énorme. Toutes les chansons, comme d’habitude, composées par le chanteur, distillent ses climats favoris d’inspiration, entre sophistication et décadence, accréditant la thèse selon laquelle l’usage excessif de produits illicites permet l’accession à un degré supérieur de conscience. Le disque a ses (très bons) moments, comme « From Here to Eternity » (chanson impétueuse d’ouverture), ou « Flaming Torch », qui sera choisi pour une exploitation en single. Mais le groupe commence à montrer déjà ses limites dans la variation des climats, sombrant parfois dans la caricature de lui-même (« In Betweens »). Rétrospectivement est également sensible une tension croissante entre les membres du quatuor, tension qui nuit à l’homogénéité de l’ensemble.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 4 mai 2007 | Sony BMG Music Entertainment

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Rock - Paru le 30 janvier 2009 | Sony BMG Music Entertainment

La messe est dite. Après avoir tenté le quart d’heure américain (avec l’édition outre-Atlantique de Special View, compilation de leurs deux premiers albums à l’usage des États-Unis), c’est un groupe atone et exsangue qui enregistre son troisième disque. Certes, l’hypothèse punk rapidement levée, a laissé les Only Ones, quelque part dans la mouvance new wave, libres de se consacrer à leurs fixations originelles (les sixties, la power pop, et le Pink Floyd des débuts, en particulier le fantasque Syd Barrett, évidente influence du chanteur Peter Perrett). Mais ces options esthétiques nécessitent une extrême précision, et une constance de chaque instant. Et les Only Ones sont capables de beaucoup de choses (créer des climats, les mettre d’un point de vue technique parfaitement en application, renvoyer à son public ses errements et doutes), mais pas de constance. Á commencer par le chanteur, auteur, compositeur, et leader du groupe, qui s’enfonce progressivement alors dans les abus de toutes sortes. La descente aux enfers se poursuit donc, malgré quelques sursauts de pertinence (« Why Don’t You Kill Yourself », au réjouissant cynisme). Moins de deux ans après ces sessions, les Only Ones, usés par la vie de tournées, et le sort réservé par le commerce international aux jeunes pousses, mettront un terme à l’agonie.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 4 mai 2007 | Sony BMG Music Entertainment

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Country - Paru le 4 septembre 1999 | Sony BMG Music Entertainment

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Pop/Rock - Paru le 13 mai 2006 | Sony BMG Music Entertainment

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Pop/Rock - Paru le 20 janvier 2007 | Sony BMG Music Entertainment

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Sim

Musiques du monde - Paru le 13 octobre 2009 | Sony BMG Music Entertainment

Elle a débuté comme choriste pour le groupe de reggae Black Uhuru, top-model (oui, elle est belle, et grande), puis compositrice de quelques succès pour le compte de l’icône Maria Bethânia, et elle est aujourd’hui la vocaliste la plus célèbre (et célébrée) de son pays. Mieux : désormais convaincue de sa capacité à chanter de sa propre voix, Vanessa Da Mata pourrait bien constituer la nouvelle sensation de la chanson tropicale à l’échelle planétaire. Troisième album de cette chanteuse trentenaire, Brésilienne originaire du Mato Grosso, Sim (partiellement enregistré en Jamaïque, et bénéficiant sur cinq chansons de la plus luxueuse section rythmique du cru, à savoir Sly Dunbar et Robbie Shakespeare) vient après un disque unanimement acclamé (Essa Boneca Tem Manuel). La jeune femme a manifestement choisi de moins se préoccuper du sort de ses chansons à la radio, et de revenir à quelques fondamentaux de la riche tradition musicale de son pays : fraîcheur, légèreté, sophistication, et sensualité, sont donc au programme d’une collection d’instants mélodiques, tour à tour inspirés du reggae, de la pop, et, même, de l’afro-beat. Ben Harper vient apporter une caution internationale dans une chanson dont il aurait pu composer les arpèges délicats et la mélodie rêveuse (« Boa Sorte-Good Luck », agrémentée d’un clavinet, en soubassement, en droite ligne du « Superstition » de Stevie Wonder). Et le tout s’achève fort heureusement dans le dénuement absolu d’une interprète, simplement accompagnée de sa guitare acoustique, susurrant une douce comptine pour petites files pas sages (« Minha Herança : Uma Flor »). © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 10 décembre 2007 | Sony BMG Music Entertainment

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Rock progressif - Paru le 1 juin 2003 | Sony BMG Music Entertainment

Difficile de passer après un album comme Blackwater Park. Faut-il aller plus loin dans la surenchère d’idées ou soudainement devenir sobre pour trancher avec une oeuvre devenue incontournable dans la discographie d’Opeth ? Une question qu’Åkerfeldt dévie en tentant de proposer quelque chose de nouveau. Au lieu de simplement reproduire la recette ayant fait le succès de son précédent disque, le chanteur-guitariste se voit déjà sortir deux albums distincts mais complémentaires à quelques mois d’écart.   Deliverance, pendant metal de ce duo sort en 2002. Si ce dernier rappelle quelque part les grande heures de Blackwater Park, c’est Damnation sorti en 2003 qui séduira autant les fans que les nouveaux venus. Calme, mélancolique, ce disque offre une facette que le groupe avait auparavant commencé à développer avec des titres comme « Harvest ». « Windowpane » et « Death Whispered a Lullaby» seront souvent jouées sur scène, amenant la magie de tout un album au coeur même de salles aussi attentives que lors de l’interprétation de morceaux plus violents.   Steven Wilson, encore de la partie, fini de parfaire le son de l’album le plus orienté rock progressif jamais réalisé par le groupe suédois. Mis en parallèle avec Deliverance, Damnation pourrait très bien être le calme avant la tempête ou le repos du guerrier (au choix suivant sa place dans l’écoute).   Il est surtout la preuve qu’Opeth maîtrise les deux registres distincts de sa musique, le metal comme le rock progressif avec une aisance et une décontraction sans équivalent.   © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock progressif - Paru le 1 juin 2001 | Sony BMG Music Entertainment

On peut clairement discerner dans la discographie du groupe suédois un avant et un après Blackwater Park. Opeth s’était fait jusque là remarquer par la communauté metal indépendante et les amateurs de death un minimum élaboré. On savait Mikael Åkerfeldt capable de faire encore mieux qu’avec Still Life, album prometteur auquel il ne manquait qu’un digne successeur plus aventureux. Un disque que le leader du groupe n’a pas voulu réaliser seul. C’est dans ce but qu’il contacte Steven Wilson, âme de Porcupine Tree pour lui prêter main forte. Le résultat ira au-delà de toutes les espérances. Blackwater Park est un album à la fois sombre et éclairé, un marécage où s’enfoncent les ambiances les plus glauques et les riffs complexes soudainement relevés par de magnifiques passages mélodiques devant autant à Pink Floyd qu’à certains artistes folk. Loin des enchaînements sans logique, chaque transition s’effectue avec une élégance rare.Non content de produire le disque, Wilson y joue aussi les parties de claviers et effectuera les chœurs sur deux titres. Opeth offrira pas moins de cinq titres devenus des classiques dont « Bleak » est ses allures de long single, « The Leper Affinity » et son piano minimaliste ou encore « Harvest », morceau ouvrant la voie pour un album comme Damnation qui sortira deux ans plus tard. Bien que techniquement infaillible, Blackwater Park évite la surenchère et la démonstration gratuite. Opeth accouche de son chef d’œuvre et commence alors à sortir de l’ombre. Il ne fait désormais plus de death metal. Il fait du Opeth, tout simplement.   © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Pop/Rock - Paru le 25 juin 2013 | Sony BMG Music Entertainment

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Pop/Rock - Paru le 9 décembre 2007 | Sony BMG Music Entertainment

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Rock - Paru le 30 janvier 2009 | Sony BMG Music Entertainment

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Produit par le groupe, le premier album des Only Ones est naturellement entraîné par leur composition majeure, cette « Another Girl, Another Planet » qui constituera la plus efficace campagne de promotion pour ce combo débutant. Après tout, la chanson est supposée évoquer la drogue et ses effets (pas méfaits, naturellement), ce qui était à l’époque particulièrement couru. Mais si l’on excepte ce titre majeur, et emblématique, qu’est ce qui a fait la renommée des Only Ones, bien contre leur gré embarqués dans la mouvance punk du moment ? C’est très simple : ils jouent bien, avec concision mais efficience, et Peter Perrett est un grand chanteur, à la voix maniérée tout à fait remarquable, et un bon compositeur, habile à capter l’air du temps et à en offrir un rendu romantique. Surtout, même s’ils sont capables d’envoyer le bois d’un rock énergique (promis, on n’évoque plus leur hymne), ils s’avèrent pareillement à l’aise dans les climats délétères de la grande variété des années cinquante (« The Whole of the Law »), ou des ambiances totalement acoustiques (« No Peace for the Wicked »). La cohérence du propos en pâtit (rappelons qu’en 1978 on pouvait enregistrer un album entier sur trois accords et deux idées), mais la variété des atmosphères font de The Only Ones un classique absolu de la décennie qui pointe avec énergie le bout de son nez. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Blues - Paru le 30 novembre 2007 | Sony BMG Music Entertainment

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Sim

Musiques du monde - Paru le 19 septembre 2008 | Sony BMG Music Entertainment

Sim est le troisième opus de Vanessa da Mata et le premier album à suivre l’énorme succès commercial de Essa Boneca Tem Manual. Si Essa Boneca Tem Manual, tout réussi qu’il soit, ne pouvait cacher son ambition mercantile à escalader les charts, Sim revient d’un pas décidé à une approche plus intellectuelle de la musique populaire brésilienne. Sim, avec toutes ses caractéristiques pop évidentes, est fermement enraciné dans la tradition foisonnante de la musique brésilienne, puisant dans la samba, le baião, le coco et même le brega. L’album se conclut par une chansonnette toute douce et toute simple, dans laquelle da Mata est uniquement accompagnée de sa propre guitare acoustique. © Philip Jandovský /TiVo
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Pop/Rock - Paru le 19 mai 2008 | Sony BMG Music Entertainment

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Pop - Paru le 8 avril 2006 | Sony BMG Music Entertainment