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Alternatif et Indé - Paru le 26 mars 2020 | Polydor Records

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Alternatif et Indé - Paru le 26 mars 2020 | Polydor Records

Électronique - Paru le 17 janvier 2020 | Polydor Records

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Nouvelle poule aux œufs d’or de la musique anglaise, Mura Masa a largement démontré sa capacité à flairer le Zeitgeist musical ces dernières années. Son album de 2017, Mura Masa, regorgeait de collabs de prestige, entre Charli XCX, Christine And The Queens, Damon Albarn, Jamie Lidell ou A$AP Rocky, sur le tube Love$ick. Capable de passer d’un beat hip-hop bien dark avec Jay Prince à un titre future R&B à la Kaytranada avec Nao, le Londonien s’est recentré sur ce troisième long-format, avec un cast moins prestigieux mais un concept mieux fagoté. “Ce disque n’est pas basé sur une idée musicale mais sur le thème de l’exploration de nos souvenirs d’enfance, et notre relation à eux. J’ai choisi les featurings à partir de ça”, explique Mura Masa.Le ton est toutefois très folk/rock, avec la guitare comme dominante : acoustique dans les moments confession, comme sur Today avec Tirzah, électrique quand on a un groupe de lads à ambiancer, à l’instar du très catchy No Hope Génération et son petit twist avec ce beat rock qui se “junglise” sur la fin. L’album contient un bon hymne électro-pop à conseiller aux annonceurs qui veulent draguer les jeunes, le single I Don't Think I Can Do This Again avec la chanteuse de pop lo-fi Clairo (auteure du hit Internet Pretty Girl) mais le meilleur titre s’appelle Deal Wiv It, un pur morceau à l’anglaise avec The Streets en ligne de mire, featuring la nouvelle star du rap d’outre-Manche slowthai, qui crache délicieusement sur une guitare détraquée. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 17 janvier 2020 | Polydor Records

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Nouvelle poule aux œufs d’or de la musique anglaise, Mura Masa a largement démontré sa capacité à flairer le Zeitgeist musical ces dernières années. Son album de 2017, Mura Masa, regorgeait de collabs de prestige, entre Charli XCX, Christine And The Queens, Damon Albarn, Jamie Lidell ou A$AP Rocky, sur le tube Love$ick. Capable de passer d’un beat hip-hop bien dark avec Jay Prince à un titre future R&B à la Kaytranada avec Nao, le Londonien s’est recentré sur ce troisième long-format, avec un cast moins prestigieux mais un concept mieux fagoté. “Ce disque n’est pas basé sur une idée musicale mais sur le thème de l’exploration de nos souvenirs d’enfance, et notre relation à eux. J’ai choisi les featurings à partir de ça”, explique Mura Masa.Le ton est toutefois très folk/rock, avec la guitare comme dominante : acoustique dans les moments confession, comme sur Today avec Tirzah, électrique quand on a un groupe de lads à ambiancer, à l’instar du très catchy No Hope Génération et son petit twist avec ce beat rock qui se “junglise” sur la fin. L’album contient un bon hymne électro-pop à conseiller aux annonceurs qui veulent draguer les jeunes, le single I Don't Think I Can Do This Again avec la chanteuse de pop lo-fi Clairo (auteure du hit Internet Pretty Girl) mais le meilleur titre s’appelle Deal Wiv It, un pur morceau à l’anglaise avec The Streets en ligne de mire, featuring la nouvelle star du rap d’outre-Manche slowthai, qui crache délicieusement sur une guitare détraquée. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 17 janvier 2020 | Polydor Records

Nouvelle poule aux œufs d’or de la musique anglaise, Mura Masa a largement démontré sa capacité à flairer le Zeitgeist musical ces dernières années. Son album de 2017, Mura Masa, regorgeait de collabs de prestige, entre Charli XCX, Christine And The Queens, Damon Albarn, Jamie Lidell ou A$AP Rocky, sur le tube Love$ick. Capable de passer d’un beat hip-hop bien dark avec Jay Prince à un titre future R&B à la Kaytranada avec Nao, le Londonien s’est recentré sur ce troisième long-format, avec un cast moins prestigieux mais un concept mieux fagoté. “Ce disque n’est pas basé sur une idée musicale mais sur le thème de l’exploration de nos souvenirs d’enfance, et notre relation à eux. J’ai choisi les featurings à partir de ça”, explique Mura Masa.Le ton est toutefois très folk/rock, avec la guitare comme dominante : acoustique dans les moments confession, comme sur Today avec Tirzah, électrique quand on a un groupe de lads à ambiancer, à l’instar du très catchy No Hope Génération et son petit twist avec ce beat rock qui se “junglise” sur la fin. L’album contient un bon hymne électro-pop à conseiller aux annonceurs qui veulent draguer les jeunes, le single I Don't Think I Can Do This Again avec la chanteuse de pop lo-fi Clairo (auteure du hit Internet Pretty Girl) mais le meilleur titre s’appelle Deal Wiv It, un pur morceau à l’anglaise avec The Streets en ligne de mire, featuring la nouvelle star du rap d’outre-Manche slowthai, qui crache délicieusement sur une guitare détraquée. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 20 décembre 2019 | Polydor Records

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Bandes originales de films - Paru le 20 décembre 2019 | Polydor Records

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Alternatif et Indé - Paru le 13 décembre 2019 | Polydor Records

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WHO

Rock - Paru le 6 décembre 2019 | Polydor Records

Il n'est pas de façon plus curieuse que d'ouvrir un album avec le vers : « Je m'en fiche, je sais que vous allez détestez cette chanson ». Il s'agit bien évidemment d'un clin d'oeil aux férus du groupe qui achève sa sixième décennie d'activité sur un vingtième album studio sans titre, treize ans après le décevant Endless Wire (2006). Le groupe de Pete Townshend et Roger Daltrey ne souhaitait visiblement rester sur un tel échec et s'est remis à la tâche pour offrir onze nouveaux titres dans la veine la plus rock seyant à leur réputation.Ainsi démarrent WHO et « All This Music Must Fade », sur un murmure filtré, suivi de l'extraordinaire voix de Daltrey, dont la puissance accompagne les coups de guitare rageurs de Townshend, épaulés par le bassiste Pino Palladino et le batteur Zak Starkey (le fils de Ringo Starr), ainsi que des musiciens additionnels dont le frère cadet Simon Townshend aux percussions. Ce morceau rassurant passé, le duo s'échine durant toute la suite à retrouver ses meilleurs accents, tirés des albums Who's Next (1971) ou Quadrophenia (1973). Les quelques parties de synthétiseur, bien dosées, ne viennent pas gâcher l'énergie foncière de l'ensemble et c'était le meilleur choix à faire, à défaut de révolution sonique.L'excellent premier extrait « Ball and Chain » témoigne de cet équilibre, avec pour ingrédients un accord de piano entêtant, des éclairs de guitare tour à tour acoustiques et électriques, adoucis par les choeurs. Tout n'est pas aussi inspiré que ce morceau et, malgré les efforts d'écriture de Townshend, les tournures mélodiques de « I Don't Want to Get Wise », « Rockin' in Rage » ou « She Rocked My World » ne peuvent rivaliser avec des chansons entrées dans la légende. On notera le titre « Detour », clin d'oeil au premier nom du groupe The Detours, qui ne restera pas davantage dans les mémoires. Cela laisse le loisir de contempler la magnifique pochette d'album réalisée par feu l'artiste britannique du pop-art Peter Blake, jouant avec les symboles liés à The Who.La ballade « Beads on One String » et l'engagé « Hero Ground Zero », avec ses staccato de violon, ne changeront pas la face du monde, mais ajoutent quelques variations sympathiques à un album testamentaire, allant à l'essentiel, comme dans le direct « Street Song ». Il se dégage même une certaine humilité, teintée d'amertume dans l'esprit toujours en mouvement de Townshend, plus que jamais le leader de la formation à 74 ans. Il prend même les commandes vocales sur « I'll Be Back », une agréable ballade à la couleur blues par ses passages d'harmonica. Le vétéran chante également sur deux autres de ses compositions, « This Gun Will Misfire » et « Danny and My Ponies », réservées à l'édition de luxe de quinze pistes, dont une en forme de maquette, « Sand ». Classé n°3 à sa sortie au Royaume-Uni, l'album a fait un meilleur score aux États-Unis où il a atteint la 2e position du Billboard. © Loïc Picaud / Music-Story
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WHO

Rock - Paru le 6 décembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res
Treize ans après Endless Wire, l’éminence grise de la formation britannique Pete Townshend et son chanteur Roger Daltrey pactisent à nouveau pour le sobrement intitulé The Who. Du quartet originel, il ne reste qu’eux. Son batteur punk Keith Moon est parti d'une overdose en 1978 et son bassiste virtuose, John Entwistle, d'une crise cardiaque en 2002. Si l’alchimie créatrice des Who en studio n'est plus, Townshend a trouvé l'inspiration en écrivant pour Daltrey, avec qui la communication se fait pourtant très rare. Tout a été composé en 2018 et taillé pour sa voix de septuagénaire. Des « ballades sombres, du rock heavy, de l’électronica expérimentale et des choses typiques des Who comme des guitares qui font yanga-dang », décrit Townshend. C'est sûr, on retrouve la patte des Who, cette énergie rock éclatante, ces lignes de guitares saillantes et un Daltrey exultant. On verra moins l'apport expérimental. Si Endless Wire comportait Wire & Glass, un mini-opéra comme les Who ont su en faire en version courte (A Quick One) ou longue (Tommy, Quadrophenia), cet ultime opus se concentre sur onze morceaux sans vouloir former un tout. Townshend : « Il n’y a pas de thème, pas de concept, pas d’histoire, juste un ensemble de chansons. » Patchwork vibrant malgré l’âge, The Who, sans atteindre la poésie du zénithal Who’s Next, a le mérite de sceller le génie de Townshend. © Charlotte Saintoin/Qobuz 
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Alternatif et Indé - Paru le 8 novembre 2019 | Polydor Records

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Alternatif et Indé - Paru le 8 novembre 2019 | Polydor Records

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Soul - Paru le 1 novembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En baptisant son troisième album du simple nom Kiwanuka, Michael Kiwanuka ne serait-il pas entré enfin en paix avec lui-même ? Depuis ses débuts en 2012, le Londonien n’a cessé de s’interroger sur sa place artistique, son rapport à ses influences musicales mais aussi son identité et même son rôle dans une société toujours gangrenée par le racisme… Dès son brillant premier disque, Home Again, Kiwanuka a été intronisé “nouvelle merveille de la soul contemporaine”. De cette soul consciente mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les 70's. Certains le compareront même à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça… Sur son second album, Love & Hate, paru en 2016, le songwriter offrait une facette un brin plus rock sans pour autant renier ses influences gospel et soul, épaulé qu’il était par Danger Mouse à la production.Plus apaisé dans sa réalisation, toujours aussi engagé dans son propos et d’une grande richesse instrumentale, Kiwanuka marche dans les pas de ses prédécesseurs. Danger Mouse est à nouveau derrière la console mais il donne cette fois une ampleur et une force inédites à tout ce qui défile entre les oreilles : de la soul en cinémascope, du gospel grand format, des guitares wah-wah bien funky, des cordes sensuelles, des basses bigger than life, de longs passages instrumentaux, etc.. Un peu à l’image de You Ain't the Problem qui ouvre le disque, véritable chef-d’œuvre d’architecture de soul pure. Michael Kiwanuka n’a jamais caché sa passion pour le Marvin Gaye du début des années 70 et on pense ici très souvent à What’s Going On (son album préféré de tous les temps) et Trouble Man, même si les voix des deux hommes sont fondamentalement différentes. Ce troisième opus du Britannique âgé de 32 ans est surtout d’une densité inédite. Et chaque nouvelle écoute révèle un arrangement subtil, un mot soupesé ou un instrument à peine caché. Un grand disque. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 1 novembre 2019 | Polydor Records

En baptisant son troisième album du simple nom Kiwanuka, Michael Kiwanuka ne serait-il pas entré enfin en paix avec lui-même ? Depuis ses débuts en 2012, le Londonien n’a cessé de s’interroger sur sa place artistique, son rapport à ses influences musicales mais aussi son identité et même son rôle dans une société toujours gangrenée par le racisme… Dès son brillant premier disque, Home Again, Kiwanuka a été intronisé “nouvelle merveille de la soul contemporaine”. De cette soul consciente mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les 70's. Certains le compareront même à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça… Sur son second album, Love & Hate, paru en 2016, le songwriter offrait une facette un brin plus rock sans pour autant renier ses influences gospel et soul, épaulé qu’il était par Danger Mouse à la production.Plus apaisé dans sa réalisation, toujours aussi engagé dans son propos et d’une grande richesse instrumentale, Kiwanuka marche dans les pas de ses prédécesseurs. Danger Mouse est à nouveau derrière la console mais il donne cette fois une ampleur et une force inédites à tout ce qui défile entre les oreilles : de la soul en cinémascope, du gospel grand format, des guitares wah-wah bien funky, des cordes sensuelles, des basses bigger than life, de longs passages instrumentaux, etc.. Un peu à l’image de You Ain't the Problem qui ouvre le disque, véritable chef-d’œuvre d’architecture de soul pure. Michael Kiwanuka n’a jamais caché sa passion pour le Marvin Gaye du début des années 70 et on pense ici très souvent à What’s Going On (son album préféré de tous les temps) et Trouble Man, même si les voix des deux hommes sont fondamentalement différentes. Ce troisième opus du Britannique âgé de 32 ans est surtout d’une densité inédite. Et chaque nouvelle écoute révèle un arrangement subtil, un mot soupesé ou un instrument à peine caché. Un grand disque. © Marc Zisman/Qobuz
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Rap - Paru le 17 octobre 2019 | Polydor Records

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Alternatif et Indé - Paru le 11 octobre 2019 | Polydor Records

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Alternatif et Indé - Paru le 11 octobre 2019 | Polydor Records

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Pop - Paru le 27 septembre 2019 | Polydor Records

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Pop - Paru le 27 septembre 2019 | Polydor Records

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Pop - Paru le 13 septembre 2019 | Polydor Records

Avec ses traits fins d’ange rebelle, Sam Fender aurait pu poursuivre dans la voie cinématographique, mais il a la passion de la musique chevillée au corps et son talent inné pour la composition confirme son choix de carrière. Autant que la profession, qui l’a récemment récompensé d’un Critic’s Choice Award. De quoi mettre en confiance juste avant de dévoiler son premier album studio, Hypersonic Missiles, faisant suite à Dead Boys, son EP prometteur. Mais si on lui donnerait le bon Dieu sans confession, lui, n’est pas prêt à tout accepter. Preuve en est son entêtement salvateur à refuser les auteurs et producteurs que sa maison de disques a tenté de lui imposer. À contre-courant de la tendance actuelle qui consiste à réunir l’équivalent d’une page d’annuaire pour chaque production, Sam Fender entend bien garder les rênes de sa destinée. Pied de nez ultime dans ce contexte, il a réussi à imposer Bramwell Bronte, un ami, comme unique producteur.  Le même souci de se démarquer parcourt son premier effort discographique : plutôt que de verser dans un pop-rock typiquement britannique aux contours lisses, il a choisi de se tourner vers les rivages américains et de pénétrer les terres des héros de son imaginaire comme Bruce Springsteen ou Tom Petty, au travers d’une virilité sensible, d’un héroïsme misérabiliste. En témoigne un titre comme « Will We Talk? », emporté par un souffle épique auquel il ne manque que les envolées d’un Clarence Clemons. Or, demi-surprise, on les retrouve sur « The Borders », ponctué d’un solo de saxophone assez inspiré sans pour autant arriver à l’orteil du colosse du E Street Band. Du « Boss », il a aussi appris le soin apporté aux textes et cette façon toute particulière, en quelques mots, de synthétiser la fougue de la jeunesse et l’envie de posséder son environnement, qu’il s’agisse de la route ou de la ville comme dans « You’re Not the Only One ».  Mais Sam Fender est un chanteur moderne et ses velléités de songwriter, se heurtent parfois à la tentation d’écrire des hymnes radiophoniques comme sur la chanson-titre « Hypersonic Missiles », qui, elle aussi, se prend pour « Born to Run ». Puis « Dead Boys » est là pour nous rappeler le chemin parcouru par le jeune artiste qui a su donner du corps à ses compositions – à l’instar de « Saturday » et de sa basse charnue, tout en conservant la patte synthétique et légèrement rétro de ses débuts pas si lointains. Une évolution honnête et intéressante, sans qu’il pousse à l’emballement, mais Hypersonic Missiles voit éclore un solide artiste en devenir à défaut de constituer une révélation. © Music-Story