Catégories :

Les albums

HI-RES3,99 CHF
CD2,99 CHF

Rap - Paru le 20 mars 2020 | Polydor Records

Hi-Res
HI-RES3,99 CHF
CD2,99 CHF
4AM

R&B - Paru le 19 mars 2020 | Polydor Records

Hi-Res
HI-RES3,99 CHF
CD2,99 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 3 mars 2020 | Polydor Records

Hi-Res
HI-RES5,49 CHF
CD3,99 CHF

Dance - Paru le 21 février 2020 | Polydor Records

Hi-Res
HI-RES3,99 CHF
CD2,99 CHF

Pop - Paru le 13 février 2020 | Polydor Records

Hi-Res

Pop - Paru le 21 janvier 2020 | Polydor Records

Téléchargement indisponible
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Électronique - Paru le 17 janvier 2020 | Polydor Records

Hi-Res
Nouvelle poule aux œufs d’or de la musique anglaise, Mura Masa a largement démontré sa capacité à flairer le Zeitgeist musical ces dernières années. Son album de 2017, Mura Masa, regorgeait de collabs de prestige, entre Charli XCX, Christine And The Queens, Damon Albarn, Jamie Lidell ou A$AP Rocky, sur le tube Love$ick. Capable de passer d’un beat hip-hop bien dark avec Jay Prince à un titre future R&B à la Kaytranada avec Nao, le Londonien s’est recentré sur ce troisième long-format, avec un cast moins prestigieux mais un concept mieux fagoté. “Ce disque n’est pas basé sur une idée musicale mais sur le thème de l’exploration de nos souvenirs d’enfance, et notre relation à eux. J’ai choisi les featurings à partir de ça”, explique Mura Masa.Le ton est toutefois très folk/rock, avec la guitare comme dominante : acoustique dans les moments confession, comme sur Today avec Tirzah, électrique quand on a un groupe de lads à ambiancer, à l’instar du très catchy No Hope Génération et son petit twist avec ce beat rock qui se “junglise” sur la fin. L’album contient un bon hymne électro-pop à conseiller aux annonceurs qui veulent draguer les jeunes, le single I Don't Think I Can Do This Again avec la chanteuse de pop lo-fi Clairo (auteure du hit Internet Pretty Girl) mais le meilleur titre s’appelle Deal Wiv It, un pur morceau à l’anglaise avec The Streets en ligne de mire, featuring la nouvelle star du rap d’outre-Manche slowthai, qui crache délicieusement sur une guitare détraquée. © Smaël Bouaici/Qobuz

Électronique - Paru le 13 janvier 2020 | Polydor Records

Téléchargement indisponible
HI-RES8,99 CHF
CD6,49 CHF

Pop - Paru le 20 décembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res
HI-RES32,49 CHF
CD23,49 CHF
WHO

Rock - Paru le 6 décembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res
Treize ans après Endless Wire, l’éminence grise de la formation britannique Pete Townshend et son chanteur Roger Daltrey pactisent à nouveau pour le sobrement intitulé The Who. Du quartet originel, il ne reste qu’eux. Son batteur punk Keith Moon est parti d'une overdose en 1978 et son bassiste virtuose, John Entwistle, d'une crise cardiaque en 2002. Si l’alchimie créatrice des Who en studio n'est plus, Townshend a trouvé l'inspiration en écrivant pour Daltrey, avec qui la communication se fait pourtant très rare. Tout a été composé en 2018 et taillé pour sa voix de septuagénaire. Des « ballades sombres, du rock heavy, de l’électronica expérimentale et des choses typiques des Who comme des guitares qui font yanga-dang », décrit Townshend. C'est sûr, on retrouve la patte des Who, cette énergie rock éclatante, ces lignes de guitares saillantes et un Daltrey exultant. On verra moins l'apport expérimental. Si Endless Wire comportait Wire & Glass, un mini-opéra comme les Who ont su en faire en version courte (A Quick One) ou longue (Tommy, Quadrophenia), cet ultime opus se concentre sur onze morceaux sans vouloir former un tout. Townshend : « Il n’y a pas de thème, pas de concept, pas d’histoire, juste un ensemble de chansons. » Patchwork vibrant malgré l’âge, The Who, sans atteindre la poésie du zénithal Who’s Next, a le mérite de sceller le génie de Townshend. © Charlotte Saintoin/Qobuz 
HI-RES3,99 CHF
CD2,99 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 18 novembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res
HI-RES3,99 CHF
CD2,99 CHF

Pop - Paru le 15 novembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res
HI-RES3,99 CHF
CD2,99 CHF

Pop - Paru le 13 novembre 2019 | Polydor Records

Hi-Res
HI-RES3,99 CHF
CD2,99 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 11 février 2019 | Polydor Records

Hi-Res
HI-RES28,99 CHF
CD20,49 CHF

Rock - Paru le 7 décembre 2018 | Polydor Records

Hi-Res Livret
Si l'on remontait le temps et qu'on expliquait au Eric Clapton de 19 ans, celui qui venait de quitter les Yardbirds parce que leur For Your Love sonnait trop pop, qu'un jour il enregistrerait un album de Noël, il ne le croirait pas une seconde et menacerait de vous assommer à coups de guitare. C'est sûr, le Clapton de 73 ans est un autre homme. Non seulement il a surmonté bien des épreuves, mais il semble aujourd'hui serein et apaisé, goûtant enfin les joies d'une vie de famille aussi heureuse que possible. Avec de vraies fêtes autour de la cheminée, donc. Il ne faut pas aller plus loin pour comprendre qu'il a plus le droit que n'importe qui de proposer sa version des classiques White Christmas, Silent Night, ou Away in a Manger (Once in Royal David’s City), d'y ajouter des titres plus rares, comme Sentimental Moments (immortalisé en 1955 par Joan Bennett), Lonesome Christmas (de Lowell Fulson et repris depuis par B.B. King ou Joe Bonamassa) ou ce Have Yourself a Merry Little Christmas interprété par Judy Garland ou Frank Sinatra, mais qui figurait aussi sur l'album de Noël des Jackson 5 (quand le petit Michael avait 12 ans). Même Chrissie Hynde l'a chantée avec les Pretenders, c'est dire… Eric Clapton a même composé sa chanson de Noël, For Love on Christmas Day, qui est loin d'être ridicule dans ce style particulier. Elle se fond dans le décor "sapin et guirlandes" d'autant mieux que l'ensemble a été immanquablement "claptonisé", avec une haute dose de blues du meilleur goût. La seule exception, qui en étonnera plus d'un, reste ce Jingle Bells version EDM que le musicien a dédié à Avicii, dont la disparition l'a d'autant plus touché qu'il a fait le parallèle avec ses jeunes années autodestructrices. Cadeau supplémentaire, c'est Clapton lui-même qui a dessiné le joyeux père Noël de la pochette (un autoportrait ?). Vous savez quoi mettre dans quelques petits souliers… © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
HI-RES3,99 CHF
CD2,99 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 11 septembre 2018 | Polydor Records

Hi-Res
HI-RES25,49 CHF
CD17,99 CHF

Rock - Paru le 1 juin 2018 | Polydor Records

Hi-Res
Il fut un temps pas si lointain, ces deux hommes ne passaient pas leurs vacances ensemble et, sortis de leurs « obligations » au sein des Who, encore moins des journées en studio sur le projet de l’un l’autre. De l’eau a coulé sous les ponts depuis et on ne sera pas surpris en 2018 de voir Roger Daltrey accompagné par Pete Townshend sur son neuvième album solo. La dernière fois qu’il avait daigné donner un coup de main, c’était pour McVicar en 1980. Par la suite, non seulement il n’avait pas participé à Under a Raging Moon, chanson sur l’album du même nom inspirée par le regretté Keith Moon, mais il avait même interdit à John Entwistle d’y jouer de la basse sous peine de représailles.Mais peut-être que ce dernier a pris la mouche en écoutant le réjouissant Going Back Home enregistré en 2014 par le chanteur en compagnie de Wilko Johnson. Précisons que, passé le succès de ses deux premiers albums qui avaient même fait craindre pour l’avenir des Who au milieu des années 70, Daltrey est loin de s’être impliqué avec autant de sérieux et d’inspiration dans sa carrière solo que Townshend dans la sienne. Son incapacité avouée à composer lui a fait faire des choix souvent surprenants et plus d’une fois désolants. Et on ne fait pas référence à sa reprise, plutôt honorable, du Cargo d’Axel Bauer. Ici, il a fait des efforts d’écriture et ses Certified Rose et Always Heading Home montrent qu’il possède une rare maîtrise de l’idiome soul.Même avec Townshend en renfort, As Long As I Have You ne ressemble guère à un album des Who déguisé, comme presque tout ce qu’a enregistré Daltrey en dehors du groupe, à l’exception de ce How Far de Stephen Stills. Même un titre plutôt costaud comme You Haven’t Done Nothing, hit de Stevie Wonder en 1974, n’aurait pas sa place sur Quadrophenia, Who’s Next ou même Endless Wire… Et qui se plaindra de son goût prononcé pour les ballades suaves à l’écoute de son interprétation tout en retenue du Into My Arms de Nick Cave ? Cet album, qui mise plus sur le savoir-faire que l’inventivité, ne risque pas d’éclipser le cinquantenaire des Who, mais il ne lui fera pas honte non plus. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
HI-RES25,49 CHF
CD17,99 CHF

Alternatif et Indé - Paru le 3 février 2017 | Polydor Records

Hi-Res
Si le succès n’a jamais harassé Elbow de ce côté-ci de la Manche, le groupe de Guy Garvey relève du phénomène sur ses terres britanniques. Une saga qui dure depuis déjà deux décennies, construite sous l’influence de la musique de Radiohead, Talk Talk ou bien encore Peter Gabriel. Les violons romantiques qui portent à bout de bras le premier titre de cette cuvée 2017, Magnificent (She Said), montrent la voie. Car Little Fictions est clairement placé sous les augures de l’amour et rien que l’amour. Une ambiance sans doute liée à la vie personnelle de Garvey, récemment marié avec la comédienne Rachael Stirling. Et les paroles d’une composition comme Trust The Sun ne laissent planer aucun doute quant à l’état d’esprit du chanteur. Mais ce septième album d’Elbow n’est jamais un cri béat ou niaisement amoureux, bien au contraire. Simplement, le grandiloquent fait place à l’intime et les mélodies touchent souvent au sublime pour ne pas dire à la perfection. Au fil des écoutes, les refrains de ces Petites fictions libèrent un peu plus leur puissance. © CM/Qobuz
HI-RES25,49 CHF
CD17,99 CHF

Soul - Paru le 15 juillet 2016 | Polydor Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Grâce au brillant Home Again qu’il publia en 2012, Michael Kiwanuka est devenu en un claquement de doigts l’une des nouvelles merveilles de la soul contemporaine. De cette soul mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les seventies… A 25 ans seulement, le Britannique était alors déjà comparé à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye (on pense à Inner City Blues sur Place I Belong et sur Love & Hate), rien que ça ! Pour son second album intitulé Love & Hate et qui illumine l’été 2016, le Londonien offre une face un brin plus rock sans pour autant renier ses influences. Produit par Danger Mouse, le disque comprend d’ambitieuses compositions (la symphonie Cold Little Heart qui ouvre magistralement l’album dure dix minutes !) et intègre des références inattendues comme celle de David Gilmour de Pink Floyd. Mais c’est aussi dans les refrains imparables que Kiwanuka est brillant. Lorsqu’il scande I’m a black man in a white world sur le morceau éponyme ou qu’il fredonne le motif répétitif et entêtant de la chanson Love & Hate qui donne son titre à l’album. Lorsqu’il déballe les cordes, il les utilise avec parcimonie. Et s’il intègre des chœurs à la saveur gospel, il agit avec une délicatesse identique. Bref, un grand disque de soul music d’une rare richesse qui n’a rien à envier à ses illustres ainés. © MZ/Qobuz
HI-RES25,49 CHF
CD17,99 CHF

Pop - Paru le 14 août 2015 | Polydor Records

Hi-Res