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Les albums

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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

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Un peu plus d’un an après la sortie de Both Directions at Once: The Lost Album, session de mars 1963, le label Impulse! exhume un nouvel enregistrement inédit de John Coltrane. Enregistré le 24 juin 1964 entre les sessions de Crescent et d’A Love Supreme, avec ses fidèles Jimmy Garrison (contrebasse), Elvin Jones (batterie) et McCoy Tyner (piano), Blue World n’est pas un album comme les autres mais la musique d’un film. Ami de Garrison, le cinéaste québécois Gilles Groulx passe commande au quartet de Trane pour illustrer son prochain long-métrage, Le Chat dans le sac. Le saxophoniste s’exécute sans prévenir son label. A la fin de la courte séance, Groulx repart au Canada avec la bande sous le bras mais n’en utilisera que quelques minutes dans le montage final.Cinquante-cinq ans plus tard, toute la séance refait surface et l’on découvre un Coltrane toujours aussi inspiré, entre séquences hautement spirituelles et ponctuations plus fulgurantes. Le saxophoniste est dans une période de lâcher-prise avec les harmonies complexes et superposées. La suite le mènera même vers un abandon de l'harmonie occidentale. Ici, Coltrane est en pleine transition et la cohésion entre les quatre musiciens est invariablement renversante. Blue World propose notamment de nouvelles prises de titres gravés pour ses albums de 1960 : son tubesque Naima, qui illuminait l’album Giant Steps, mais aussi Village Blues et Like Sonny, deux pièces figurant sur son Coltrane Jazz. Sans être aussi essentiel que Crescent et A Love Supreme, Blue World reste un superbe document concocté par un quartet incapable de produire de l’anecdotique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

Hi-Res
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

Livret
Un peu plus d’un an après la sortie de Both Directions at Once: The Lost Album, session de mars 1963, le label Impulse! exhume un nouvel enregistrement inédit de John Coltrane. Enregistré le 24 juin 1964 entre les sessions de Crescent et d’A Love Supreme, avec ses fidèles Jimmy Garrison (contrebasse), Elvin Jones (batterie) et McCoy Tyner (piano), Blue World n’est pas un album comme les autres mais la musique d’un film. Ami de Garrison, le cinéaste québécois Gilles Groulx passe commande au quartet de Trane pour illustrer son prochain long-métrage, Le Chat dans le sac. Le saxophoniste s’exécute sans prévenir son label. A la fin de la courte séance, Groulx repart au Canada avec la bande sous le bras mais n’en utilisera que quelques minutes dans le montage final.Cinquante-cinq ans plus tard, toute la séance refait surface et l’on découvre un Coltrane toujours aussi inspiré, entre séquences hautement spirituelles et ponctuations plus fulgurantes. Le saxophoniste est dans une période de lâcher-prise avec les harmonies complexes et superposées. La suite le mènera même vers un abandon de l'harmonie occidentale. Ici, Coltrane est en pleine transition et la cohésion entre les quatre musiciens est invariablement renversante. Blue World propose notamment de nouvelles prises de titres gravés pour ses albums de 1960 : son tubesque Naima, qui illuminait l’album Giant Steps, mais aussi Village Blues et Like Sonny, deux pièces figurant sur son Coltrane Jazz. Sans être aussi essentiel que Crescent et A Love Supreme, Blue World reste un superbe document concocté par un quartet incapable de produire de l’anecdotique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

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Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | Impulse!

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Jazz - Paru le 16 août 2019 | Impulse!

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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | Impulse!

Hi-Res
Glouton de sons et de fusions, le saxophoniste et clarinettiste Shabaka Hutchings est un explorateur que chaque nouvelle expédition sonore place davantage sur le devant de la scène jazz actuelle… Une naissance à Londres en 1984, une jeunesse sous le soleil de la Barbade, un retour en Angleterre en 1999 où il intègre la prestigieuse Guildhall School of Music, avant d’être repéré par le saxophoniste Soweto Kinch et de fréquenter des pointures comme Courtney Pine ou Jerry Dammers des Specials. En 2011, Shabaka lance Sons Of Kemet, étonnant quartet avec un tuba et deux batteries. Un ovni entre la fanfare de rue et l’orchestre chambriste qui mêle jazz, musique caribéenne et africaine, effluves égyptiens, saveurs de La Nouvelle-Orléans ou même d’Ethiopie.Le bien nommé The Comet Is Coming – sans lien avec Sons Of Kemet – est une autre conjugaison de l’idiome jazz. Mais est-ce encore du jazz ? Peu importe. Tel un Sun Ra du troisième millénaire sous perfusion électro, Shabaka Hutchings – qui se fait appeler ici King Shabaka – est encadré par un tandem composé de Danalogue aux claviers et Betamax à la batterie et aux percussions. Tout un programme avant-gardiste bien calé sur une rythmique percussive surpuissante et des improvisations cuivrées hypnotiques. Sun Ra donc… Difficile de ne pas invoquer celui qui fut vénéré (ou détesté) pour ses compositions à tiroirs et ses performances phénoménales voire psychédéliques autant que pour la bizarroïde philosophie cosmique qu'il prêchait. Deuxième album de The Comet Is Coming, Trust in the Lifeforce of the Deep Mystery reste pourtant bien une œuvre de son temps, sur laquelle Shabaka apporte à sa philosophie des éléments contemporains éloignés de la sémantique du maître Ra, comme lorsqu’il tend le micro à la rappeuse/slameuse Kate Tempest sur Blood of the Past. © Marc Zisman/Qobuz

Électronique - Paru le 1 mars 2019 | Impulse!

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Électronique - Paru le 18 janvier 2019 | Impulse!

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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le label Impulse ! sort de ses archives ce concert inédit de novembre 2007 entre deux géants : Charlie Haden et Brad Mehldau. Le contrebassiste disparu en 2014 rencontra le pianiste pour la première fois au début des années 90. L’étincelle fut immédiate et, par la suite, les deux virtuoses croiseront régulièrement le fer, à la scène comme au disque. Mais jamais en duo. Ce live de 2007 fut donc une première. A l’invitation de l’Enjoy Jazz Festival d’Heidelberg en Allemagne, Haden et Mehldau acceptent de se produire ensemble dans le cadre magique d’une église, la Christuskirche de Mannheim. Le résultat a beau être renversant, les bandes resteront à la cave durant plus d’une décennie… « C’était passionnant de jouer avec quelqu'un qui improvise comme ça, se souvient le pianiste américain. Après tout, c'est le mec qui l'a fait en premier sur son instrument. Les premiers disques du quartet d’Ornette Coleman, comme This Is Our Music ou Change of the Century, n’étaient pas free en ce sens qu’ils abandonnaient les principes de l’harmonie. Ils étaient souvent free d'un schéma harmonique fixe, et Charlie improvisait l'harmonie à partir de rien ! »C’est surtout la profondeur de leur complicité qui éclate sur cet enregistrement. L’aisance avec laquelle Charlie Haden et Brad Mehldau intègrent espace et silence dans leurs échanges touche au sublime. Côté répertoire, ils ont opté pour du standard et du classique (Charlie Parker, Irving Berlin, Johnny Mercer, Gershwin, Kern…) qu’ils caressent du bout de leurs doigts. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Impulse!

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le label Impulse ! sort de ses archives ce concert inédit de novembre 2007 entre deux géants : Charlie Haden et Brad Mehldau. Le contrebassiste disparu en 2014 rencontra le pianiste pour la première fois au début des années 90. L’étincelle fut immédiate et, par la suite, les deux virtuoses croiseront régulièrement le fer, à la scène comme au disque. Mais jamais en duo. Ce live de 2007 fut donc une première. A l’invitation de l’Enjoy Jazz Festival d’Heidelberg en Allemagne, Haden et Mehldau acceptent de se produire ensemble dans le cadre magique d’une église, la Christuskirche de Mannheim. Le résultat a beau être renversant, les bandes resteront à la cave durant plus d’une décennie… « C’était passionnant de jouer avec quelqu'un qui improvise comme ça, se souvient le pianiste américain. Après tout, c'est le mec qui l'a fait en premier sur son instrument. Les premiers disques du quartet d’Ornette Coleman, comme This Is Our Music ou Change of the Century, n’étaient pas free en ce sens qu’ils abandonnaient les principes de l’harmonie. Ils étaient souvent free d'un schéma harmonique fixe, et Charlie improvisait l'harmonie à partir de rien ! »C’est surtout la profondeur de leur complicité qui éclate sur cet enregistrement. L’aisance avec laquelle Charlie Haden et Brad Mehldau intègrent espace et silence dans leurs échanges touche au sublime. Côté répertoire, ils ont opté pour du standard et du classique (Charlie Parker, Irving Berlin, Johnny Mercer, Gershwin, Kern…) qu’ils caressent du bout de leurs doigts. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 juin 2018 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz - 5 étoiles de Classica
« C’est comme de découvrir une nouvelle pièce dans la grande pyramide. » Le saxophoniste Sonny Rollins n’y va pas par quatre chemins pour évoquer cette séance inédite enregistrée par John Coltrane en mars 1963 et publiée pour la première fois en juin 2018. En matière d’inédits, de soi-disant pépites et autres raretés, on connaît le potentiel des labels à racler les fonds de tiroir et faire turbiner la caisse enregistreuse avec de l’anecdotique, voire du carrément inutile. Sauf que là, l’affaire est tout autre. La discographie posthume de John Coltrane, disparu en juillet 1967, a beau être déjà bien dodue, ce Both Directions at Once: The Lost Album s’avère du premier choix ! Du filet dans le filet ! Le petit Jésus en culotte de velours ! Un léger bémol tout de même sur l’appellation de Lost Album, aucun document ne prouvant que Trane ou même le producteur Bob Thiele n’aient envisagé de transformer cette impeccable séance en véritable album… La scène se déroule donc en mars 1963. Quatre jours avant que le saxophoniste entouré de sa mythique garde prétorienne – le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison – n’enregistrent un disque essentiel avec le chanteur Johnny Hartman.Le mercredi 6 dans l’après-midi, le quartet fait un crochet par le fameux studio de Rudy Van Gelder à Englewood Cliffs dans le New Jersey. Juste quelques heures avant de rentrer à Manhattan pour se produire, le soir, sur la scène du club Birdland. Les bandes de cette session ont été retrouvées par la famille de Naima, première femme de Coltrane. Quatorze titres sont écoutables. Dont deux pièces originales, Untitled Original 11386 et Untitled Original 11383 sur lequel Garrison signe un solo à l'archet ! La merveille est donc disponible en édition simple (sept titres sélectionnés par le fils, Ravi Coltrane) ou Deluxe (les quatorze !). La complicité entre les quatre hommes saute aux oreilles comme jamais. Coltrane alterne entre séquences habitées préfigurant ses embardées furieuses à venir (Untitled Original 11386 et son mythique Impressions) et moments viscéralement lyriques (le standard Nature Boy). Des déluges de notes se mariant à la perfection au style percussif de McCoy Tyner… Bref, Both Directions at Once: The Lost Album a beau ne donner aucune information inédite sur le quartet de Coltrane, il demeure une archive totalement indispensable, tant pour sa qualité musicale que sonore. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 juin 2018 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
« C’est comme de découvrir une nouvelle pièce dans la grande pyramide. » Le saxophoniste Sonny Rollins n’y va pas par quatre chemins pour évoquer cette séance inédite enregistrée par John Coltrane en mars 1963 et publiée pour la première fois en juin 2018. En matière d’inédits, de soi-disant pépites et autres raretés, on connaît le potentiel des labels à racler les fonds de tiroir et faire turbiner la caisse enregistreuse avec de l’anecdotique, voire du carrément inutile. Sauf que là, l’affaire est tout autre. La discographie posthume de John Coltrane, disparu en juillet 1967, a beau être déjà bien dodue, ce Both Directions at Once: The Lost Album s’avère du premier choix ! Du filet dans le filet ! Le petit Jésus en culotte de velours ! Un léger bémol tout de même sur l’appellation de Lost Album, aucun document ne prouvant que Trane ou même le producteur Bob Thiele n’aient envisagé de transformer cette impeccable séance en véritable album… La scène se déroule donc en mars 1963. Quatre jours avant que le saxophoniste entouré de sa mythique garde prétorienne – le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison – n’enregistrent un disque essentiel avec le chanteur Johnny Hartman.Le mercredi 6 dans l’après-midi, le quartet fait un crochet par le fameux studio de Rudy Van Gelder à Englewood Cliffs dans le New Jersey. Juste quelques heures avant de rentrer à Manhattan pour se produire, le soir, sur la scène du club Birdland. Les bandes de cette session ont été retrouvées par la famille de Naima, première femme de Coltrane. Quatorze titres sont écoutables. Dont deux pièces originales, Untitled Original 11386 et Untitled Original 11383 sur lequel Garrison signe un solo à l'archet ! La merveille est donc disponible en édition simple (sept titres sélectionnés par le fils, Ravi Coltrane) ou Deluxe (les quatorze !). La complicité entre les quatre hommes saute aux oreilles comme jamais. Coltrane alterne entre séquences habitées préfigurant ses embardées furieuses à venir (Untitled Original 11386 et son mythique Impressions) et moments viscéralement lyriques (le standard Nature Boy). Des déluges de notes se mariant à la perfection au style percussif de McCoy Tyner… Bref, Both Directions at Once: The Lost Album a beau ne donner aucune information inédite sur le quartet de Coltrane, il demeure une archive totalement indispensable, tant pour sa qualité musicale que sonore. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 juin 2018 | Impulse!

Hi-Res Livret
Publié fin 2015 par le label Impulse !, Aria était une impressionnante entrée en matière pour Sullivan Fortner. Après s’être tout de même fait un blaze comme pianiste attitré de Roy Hargrove, Stefon Harris et Christian Scott, le natif de La Nouvelle-Orléans abattait alors une carte classique certes mais pas pour autant anecdotique. Au contraire. Sa technique était déjà redoutable, ses influences (Thelonious Monk, Herbie Nichols) solidement digérées, sa plume (cinq des dix compositions de l’album) impeccablement taillée mais c’était surtout cet ADN unique propre à la culture de La Nouvelle-Orléans qui transpirait de ses doigts. Trois ans plus tard, cet esthète impressionne encore davantage tout au long de Moments Preserved conçu en compagnie du contrebassiste Ameen Saleem et du batteur Jeremy 'Bean' Clemons. Sullivan Fortner n’est pas un “vieux jeune” mais un maître comme on n’en fait plus trop. A l’instar d’un (feu) Mulgrew Miller, son piano mêle une technique renversante à une musicalité d’un goût rare. Pas le temps pour la poudre aux yeux. Car chez Fortner, tout est raffinement, élégance et sens aigu de la conversation avec ses complices. Complices dont fait aussi partie, sur trois titres, son ex-boss le trompettiste Roy Hargrove. Moments Preserved est un disque de jazz pur et dur. Zéro colorant lié à l’air du temps ! De l’intemporel, comme seuls les grands musiciens savent en enregistrer. Car même lorsqu’il reprend Fantasy d’Earth, Wind & Fire, Sullivan Fortner fait sienne une tubesque chanson alors méconnaissable. Etonnant ! © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 juin 2018 | Impulse!

Livret
Publié fin 2015 par le label Impulse !, Aria était une impressionnante entrée en matière pour Sullivan Fortner. Après s’être tout de même fait un blaze comme pianiste attitré de Roy Hargrove, Stefon Harris et Christian Scott, le natif de La Nouvelle-Orléans abattait alors une carte classique certes mais pas pour autant anecdotique. Au contraire. Sa technique était déjà redoutable, ses influences (Thelonious Monk, Herbie Nichols) solidement digérées, sa plume (cinq des dix compositions de l’album) impeccablement taillée mais c’était surtout cet ADN unique propre à la culture de La Nouvelle-Orléans qui transpirait de ses doigts. Trois ans plus tard, cet esthète impressionne encore davantage tout au long de Moments Preserved conçu en compagnie du contrebassiste Ameen Saleem et du batteur Jeremy 'Bean' Clemons. Sullivan Fortner n’est pas un “vieux jeune” mais un maître comme on n’en fait plus trop. A l’instar d’un (feu) Mulgrew Miller, son piano mêle une technique renversante à une musicalité d’un goût rare. Pas le temps pour la poudre aux yeux. Car chez Fortner, tout est raffinement, élégance et sens aigu de la conversation avec ses complices. Complices dont fait aussi partie, sur trois titres, son ex-boss le trompettiste Roy Hargrove. Moments Preserved est un disque de jazz pur et dur. Zéro colorant lié à l’air du temps ! De l’intemporel, comme seuls les grands musiciens savent en enregistrer. Car même lorsqu’il reprend Fantasy d’Earth, Wind & Fire, Sullivan Fortner fait sienne une tubesque chanson alors méconnaissable. Etonnant ! © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 mars 2018 | Impulse!

Hi-Res
Pour son arrivée sur le label Impulse!, Shabaka Hutchings se produit sous pavillon Sons Of Kemet, la formation qui lui ressemble peut-être le plus. Un prestigieux label orange et noir, très engagé à une certaine époque, et pour lequel Hutchings était même destiné. « Tant de mes héros musicaux comme John Coltrane, Alice Coltrane et Pharoah Sanders ont été hébergés par ce label que c’est un honneur pour moi de rejoindre cette famille », précise la star de la foisonnante scène jazz britannique contemporaine.  Le brillant saxophoniste enchaîne les projets et les piges (Sun Ra Arkestra, Heliocentrics, Anthony Joseph, Floating Points) et multiplie surtout les formations avec un appétit d’ogre. The Comet Is Coming, Melt Yourself Down, Shabaka And The Ancestors et donc ces Sons Of Kemet en activité depuis 2011. Né à Londres en 1984, Hutchings, qui a passé sa jeunesse à La Barbade où il a étudié la clarinette classique avant d'intégrer des groupes de calypso et de reggae et d’être repéré plus tard par le saxophoniste Soweto Kinch, joue ici avec ces complices Theon Cross au tuba et les deux batteurs Tom Skinner et Eddie Hick. Le jazz atypique de son quartet ne se soucie guère des frontières stylistiques pour célébrer la manière dont la diaspora caribéenne installée au Royaume-Uni ne cesse d’explorer son identité. Enregistré à Londres avec des invités comme la légende de la jungle Congo Natty ou le poète Joshua Idehen, ce troisième album de Sons Of Kemet est aussi un manifeste dénonçant ce qu’Hutchings et ses amis appellent l’injustice de la monarchie britannique, système politique oppressif légitimant les inégalités sociales et la discrimination raciale. Refusant ce système inique incarné par la Reine d’Angleterre, ils proposent une alternative en célébrant d’autres reines. « Nos reines à nous imposaient leur autorité par leurs actions, elles donnaient l’exemple et savaient écouter. D’un passé marqué par la cruauté et l’injustice, nos reines ont su donner naissance à un avenir radieux. » Ainsi, chaque composition de l’album rend hommage à une reine différente : My Queen is Ada Eastman, My Queen is Harriet Tubman, My Queen is Angela Davis, My Queen is Yaa Asantewaa. Musicalement, Your Queen Is a Reptile pioche aussi bien dans le patrimoine musical de La Nouvelle-Orléans que dans celui de Londres, des Caraïbes ou du Moyen-Orient. Même le rap, le spoken word et le dub viennent enrichir ce jazz protéiforme qui donne une identité contemporaine à la marque Impulse!, synonyme de tant de combats stylistiques durant les années 60 et 70. Puissant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 mars 2018 | Impulse!

Pour son arrivée sur le label Impulse!, Shabaka Hutchings se produit sous pavillon Sons Of Kemet, la formation qui lui ressemble peut-être le plus. Un prestigieux label orange et noir, très engagé à une certaine époque, et pour lequel Hutchings était même destiné. « Tant de mes héros musicaux comme John Coltrane, Alice Coltrane et Pharoah Sanders ont été hébergés par ce label que c’est un honneur pour moi de rejoindre cette famille », précise la star de la foisonnante scène jazz britannique contemporaine. Le brillant saxophoniste enchaîne les projets et les piges (Sun Ra Arkestra, Heliocentrics, Anthony Joseph, Floating Points) et multiplie surtout les formations avec un appétit d’ogre. The Comet Is Coming, Melt Yourself Down, Shabaka And The Ancestors et donc ces Sons Of Kemet en activité depuis 2011. Né à Londres en 1984, Hutchings, qui a passé sa jeunesse à La Barbade où il a étudié la clarinette classique avant d'intégrer des groupes de calypso et de reggae et d’être repéré plus tard par le saxophoniste Soweto Kinch, joue ici avec ces complices Theon Cross au tuba et les deux batteurs Tom Skinner et Eddie Hick. Le jazz atypique de son quartet ne se soucie guère des frontières stylistiques pour célébrer la manière dont la diaspora caribéenne installée au Royaume-Uni ne cesse d’explorer son identité. Enregistré à Londres avec des invités comme la légende de la jungle Congo Natty ou le poète Joshua Idehen, ce troisième album de Sons Of Kemet est aussi un manifeste dénonçant ce qu’Hutchings et ses amis appellent l’injustice de la monarchie britannique, système politique oppressif légitimant les inégalités sociales et la discrimination raciale. Refusant ce système inique incarné par la Reine d’Angleterre, ils proposent une alternative en célébrant d’autres reines. « Nos reines à nous imposaient leur autorité par leurs actions, elles donnaient l’exemple et savaient écouter. D’un passé marqué par la cruauté et l’injustice, nos reines ont su donner naissance à un avenir radieux. » Ainsi, chaque composition de l’album rend hommage à une reine différente : My Queen is Ada Eastman, My Queen is Harriet Tubman, My Queen is Angela Davis, My Queen is Yaa Asantewaa. Musicalement, Your Queen Is a Reptile pioche aussi bien dans le patrimoine musical de La Nouvelle-Orléans que dans celui de Londres, des Caraïbes ou du Moyen-Orient. Même le rap, le spoken word et le dub viennent enrichir ce jazz protéiforme qui donne une identité contemporaine à la marque Impulse!, synonyme de tant de combats stylistiques durant les années 60 et 70. Puissant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 septembre 1967 | Impulse!

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Jazz - Paru le 21 mai 1963 | Impulse!

HI-RES19,99 CHF
CD14,49 CHF

Jazz - Paru le 8 juillet 1965 | Impulse!

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