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Jazz - À paraître le 14 février 2020 | ECM

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Jazz - À paraître le 14 février 2020 | ECM

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Jazz - À paraître le 14 février 2020 | ECM

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Jazz - Paru le 15 novembre 2019 | ECM

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C’est avec cet album enregistré à Ludwigsburg le 24 novembre 1969 par le pianiste Mal Waldron (avec Isla Eckinger à la contrebasse et Clarence Becton à la batterie) que Manfred Eicher lance ce qui deviendra l'une des sagas discographiques les plus aventureuses de la jazzosphère : ECM. Un premier disque pour le label munichois produit à l'époque à seulement 500 exemplaires, mais qui finira par atteindre les 14.300 exemplaires en 1981. « Ce disque représentait le début de ce que je voulais faire par-dessus tout, racontera en 2008 le producteur allemand. Et c’est vrai que de tenir le produit fini entre mes mains, regarder la pochette, tout ça symbolisait ce que je voulais faire… » © MZ/Qobuz
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C’est avec cet album enregistré à Ludwigsburg le 24 novembre 1969 par le pianiste Mal Waldron (avec Isla Eckinger à la contrebasse et Clarence Becton à la batterie) que Manfred Eicher lance ce qui deviendra l'une des sagas discographiques les plus aventureuses de la jazzosphère : ECM. Un premier disque pour le label munichois produit à l'époque à seulement 500 exemplaires, mais qui finira par atteindre les 14.300 exemplaires en 1981. « Ce disque représentait le début de ce que je voulais faire par-dessus tout, racontera en 2008 le producteur allemand. Et c’est vrai que de tenir le produit fini entre mes mains, regarder la pochette, tout ça symbolisait ce que je voulais faire… » © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 novembre 2019 | ECM

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Depuis 1971, Keith Jarrett est marié à ECM, signant ainsi l’un des pactes les plus solides et productifs entre un artiste et son label. Le 16 juillet 2016, le pianiste américain donnait justement l’ultime concert de sa tournée estivale à Munich, fief de l’écurie du producteur Manfred Eicher. Ce soir-là, Jarrett offrait au public bavarois un torrent “improvisationnel” dont il a le secret. Mais contrairement au même type d’exercice pratiqué durant les décennies passées, il les livre ici sur de courtes durées. Adieu les plages de 20-30 minutes comme sur le fameux Köln Concert de 1975, les Sun Bear Concerts de 1976, le Paris Concert de 1990 ou le Vienna Concert de 1992 ! Celles de Munich 2016 sont séquencées en douze parties et proposent une vue d’ensemble de l’appétit protéiforme de leur auteur, musicien « extra »-« ordinaire » (au sens propre du terme) capable de faire swinguer son instrument comme les grands anciens mais aussi de s’exprimer par des phrases rythmiquement et harmoniquement très complexes, pour ne pas dire osées.Lors des 86 minutes de ce Munich 2016, la frénésie de notes s’éclipse au profit d’un jonglage de silences avant qu’un motif blues ne laisse la place à une miniature chambriste. Les minutes défilent et Jarrett fait chanceler les paravents séparant jazz et musique dite classique. Il ponctue son tour de force unique par la relecture de trois standards (Answer Me My Love cher à Nat King Cole, It's a Lonesome Old Town popularisé par Sinatra et Somewhere Over the Rainbow échappé du Magicien d’Oz) qui se fondent à la perfection dans cet océan indispensable. Amusant de se souvenir que ce concert munichois défraya la chronique en son temps pour des raisons extramusicales. Après ce rappel d’Over the Rainbow, en pleine standing-ovation, certains spectateurs photographient le pianiste qui, furieux, s’empare du micro : « Je ne vous parlerai pas des trous du cul qui braquent leurs smartphones sur moi. J’ai juste une question pour eux : pourquoi êtes-vous venus ? » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 novembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret
A chaque nouvel album, c’est la même chose : pourquoi l’aura d’une musicienne précieuse comme Julia Hülsmann est-elle aussi restreinte ? On pourra toujours dire que la planète jazz est saturée de « très bons pianistes » ; l’Allemande, qui compte déjà une dizaine d’albums à son actif, possède pourtant une fascinante patte bien à elle. Avec Not Far From Here, son jazz chambriste en phase avec l’esthétique d’ECM – sa maison depuis 2008 – gagne en énergie et en éclectisme, sans doute grâce à la présence du saxophoniste berlinois Uli Kempendorff. En quartet avec sa fidèle rythmique composée du batteur Heinrich Köbberling et de son mari contrebassiste Marc Muellbauer, Hülsmann trouve en Kempendorff un partenaire stimulant tant ses compositions que son jeu. Les improvisations de ces quatre-là passent d’un cool jazz 60's à une musique plus avant-gardiste, presque à tiroirs, voire carrément ludique. Une vaste palette que la cohésion du groupe, soudé comme jamais, empêche d’errer gratuitement. Bel ovni de ce beau disque, une reprise surprise du This Is Not America que David Bowie enregistra en 1985 avec le Pat Metheny Group. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 novembre 2019 | ECM

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A chaque nouvel album, c’est la même chose : pourquoi l’aura d’une musicienne précieuse comme Julia Hülsmann est-elle aussi restreinte ? On pourra toujours dire que la planète jazz est saturée de « très bons pianistes » ; l’Allemande, qui compte déjà une dizaine d’albums à son actif, possède pourtant une fascinante patte bien à elle. Avec Not Far From Here, son jazz chambriste en phase avec l’esthétique d’ECM – sa maison depuis 2008 – gagne en énergie et en éclectisme, sans doute grâce à la présence du saxophoniste berlinois Uli Kempendorff. En quartet avec sa fidèle rythmique composée du batteur Heinrich Köbberling et de son mari contrebassiste Marc Muellbauer, Hülsmann trouve en Kempendorff un partenaire stimulant tant ses compositions que son jeu. Les improvisations de ces quatre-là passent d’un cool jazz 60's à une musique plus avant-gardiste, presque à tiroirs, voire carrément ludique. Une vaste palette que la cohésion du groupe, soudé comme jamais, empêche d’errer gratuitement. Bel ovni de ce beau disque, une reprise surprise du This Is Not America que David Bowie enregistra en 1985 avec le Pat Metheny Group. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 novembre 2019 | ECM

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Depuis 1971, Keith Jarrett est marié à ECM, signant ainsi l’un des pactes les plus solides et productifs entre un artiste et son label. Le 16 juillet 2016, le pianiste américain donnait justement l’ultime concert de sa tournée estivale à Munich, fief de l’écurie du producteur Manfred Eicher. Ce soir-là, Jarrett offrait au public bavarois un torrent “improvisationnel” dont il a le secret. Mais contrairement au même type d’exercice pratiqué durant les décennies passées, il les livre ici sur de courtes durées. Adieu les plages de 20-30 minutes comme sur le fameux Köln Concert de 1975, les Sun Bear Concerts de 1976, le Paris Concert de 1990 ou le Vienna Concert de 1992 ! Celles de Munich 2016 sont séquencées en douze parties et proposent une vue d’ensemble de l’appétit protéiforme de leur auteur, musicien « extra »-« ordinaire » (au sens propre du terme) capable de faire swinguer son instrument comme les grands anciens mais aussi de s’exprimer par des phrases rythmiquement et harmoniquement très complexes, pour ne pas dire osées.Lors des 86 minutes de ce Munich 2016, la frénésie de notes s’éclipse au profit d’un jonglage de silences avant qu’un motif blues ne laisse la place à une miniature chambriste. Les minutes défilent et Jarrett fait chanceler les paravents séparant jazz et musique dite classique. Il ponctue son tour de force unique par la relecture de trois standards (Answer Me My Love cher à Nat King Cole, It's a Lonesome Old Town popularisé par Sinatra et Somewhere Over the Rainbow échappé du Magicien d’Oz) qui se fondent à la perfection dans cet océan indispensable. Amusant de se souvenir que ce concert munichois défraya la chronique en son temps pour des raisons extramusicales. Après ce rappel d’Over the Rainbow, en pleine standing-ovation, certains spectateurs photographient le pianiste qui, furieux, s’empare du micro : « Je ne vous parlerai pas des trous du cul qui braquent leurs smartphones sur moi. J’ai juste une question pour eux : pourquoi êtes-vous venus ? » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 octobre 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 25 octobre 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 25 octobre 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 25 octobre 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 18 octobre 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 4 octobre 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | ECM

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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’originalité avec laquelle le quartet d’Ethan Iverson escalade d’entrée The Man I Love de Gershwin donne le ton de ce Common Practice. Guère étonnant quand on sait que le pianiste, qui s’est forgé un nom à la tête du trio The Bad Plus (qu’il a quitté en 2017), n’a jamais marché dans les clous. Notamment en s’amusant à reprendre Nirvana, Aphex Twin ou les Pixies… La force de son premier disque sous pavillon ECM est de conserver sa singularité stylistique en se cantonnant au jazz pur et dur. Avec le contrebassiste Ben Street et le batteur Eric McPherson, Iverson se plonge donc ici dans un répertoire presque exclusivement composé de standards. De ces merveilles mille fois enregistrées qu’il éclaire à sa manière.Pour l’épauler, il a convié l’un des plus grands – et subtils – trompettistes contemporains : Tom Harrell. Enregistrée en janvier 2017 sur la scène du Village Vanguard de New York, la performance de ces quatre-là est un condensé de grâce. Un enchaînement d’émouvantes relectures de thèmes de George et Ira Gershwin, Jimmy Van Heusen et Johnny Burke, Jerome Kern et Oscar Hammerstein II ou Victor Schertzinger et Johnny Mercer. En leader intelligent, Ethan Iverson pense surtout à ne jamais monopoliser les débats et permet carrément à Harrell de bénéficier d’un contexte stimulant. Il glisse même deux compositions originales, Philadelphia Creamer et Jed From Teaneck, rappelant qu’il maîtrise aussi l’art de l’écriture. Impressionnant mais tout en nuances. © Marc Zisman/Qobuz

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