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Hip-Hop/Rap - Paru le 24 juillet 2020 | Def Jam Recordings

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Un dernier coup avant de raccrocher. Tel un vieux braqueur, Logic livre ici son (soi-disant) ultime tour de force avant de se consacrer à sa famille, certes, mais surtout à la plateforme Twitch, avec laquelle il a signé un contrat d’exclusivité de plusieurs millions de dollars pour en devenir l’un des streameurs stars. Forcément, cela attise la curiosité. Mais No Pressure, produit par son grand acolyte 6ix ainsi que par No I.D., l’un des plus grands beatmakers de son époque (Jay-Z, Common, Big Sean…), n’a rien d’un lâcher-prise. Comme à son habitude, le rappeur du Maryland livre un rap ultra-maîtrisé, très académique et à l’image de sa carrière.Logic a toujours cherché à justifier sa présence dans ce milieu musical. Il doit montrer d’emblée qu’il maîtrise toujours le boom bap (No Pressure Intro, Open Mic//Aquarius III…), rappeler d’où il vient, ce qu’il fait… Les rappeurs parlent de rap, c’est bien connu. Ces complexes donnent lieu à un récital. Dans Celebration, qui porte la patte sonore de J Dilla, ou dans Soul Food III, il y a ces samples de soul, censés rappeler que le bonhomme connaît ses classiques. Même son de cloche lorsqu’il rend hommage à OutKast sur man i is ou qu’il remercie Kanye West sur Perfect.C’est peut-être lorsqu’il se fait plus sombre qu’il parvient à être le plus sincère. GP4 est technique au possible, mais dans une production très retenue, bien plus épurée. On sort de la démonstration malgré la rapidité du flow. Et puisqu’il n’a que 30 ans, il n’est pas surprenant de le voir s’essayer à des instrus bien plus actuelles, influencées par la scène drill sans jamais tomber complètement dedans (sur Perfect encore une fois). Sans jouer les faux prophètes, difficile d’y voir un baroud d’honneur. Plutôt une synthèse de carrière, une fin d’époque. En attendant la prochaine ? © Brice Miclet/Qobuz
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R&B - Paru le 6 mars 2020 | Def Jam Recordings

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Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Comme elle avait déjà sorti deux albums avec quelques singles monstre et une bonne dose de musique incertaine et hésitante, il était temps de se ressaisir. Du début à la fin, Good Girl Gone Bad est aussi pop que la pop peut l’être en 2007; chacune de ses 12 chansons est un tube potentiel. Le principal single, "Umbrella", est sa meilleure chanson jusqu'à maintenant. Cette réussite est due à une batterie électronique puissante, un arrière-plan spectaculaire pendant le refrain et un chant qui percute, sans en rajouter. La deuxième moitié de l’album est tout aussi remarquable; trois productions consécutives signées Timbaland viennent rehausser l’album au lieu de le rendre décousu. © Andy Kellman /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1986 | Def Jam Recordings

La fusion du rock et du rap est en marche. A coup de beats lourds et de riffs de guitares efficaces, les Beastie Boys posent les bases de leur style énergique hérité de leur passé punk et de l’apport rap de leur producteur et DJ, Rick Rubin. Ce premier album bat tous les records de ventes pour un disque de rap en restant en tête des ventes pendant sept semaines aux Etats-Unis. Les voix semblent déjà se compléter et se répondre sur des sujets aussi sérieux que la vie d’un adolescent des rues ou aussi léger que le droit de faire la fête. Cette polyvalence leur permet de s’attirer un large public qui se sent forcément concerné, même s’il rejette certains titres musicalement douteux tels que «Girls». Commercialement, le coté décalé est surtout mis en avant avec le single «Fight for your right (to party)» au refrain entraînant et universel. A l’époque, seul Run DMC, dont le trio est proche, a tenté cette fusion avec le rock. Sur Licensed to ill, les Beastie Boys leur empruntent «Slow and low», titre non retenu de l’album King of rock sorti un an plus tôt. Malgré le succès, des désaccords avec Rick Rubin au sujet des royalties mettront fin à leur collaboration ainsi qu’au contrat avec le label Def Jam. rn      © Gabriel Perreau / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

Livret
Septième album studio de Rihanna, Unapologetic dans la droite lignée de son succès de 2011, Talk That Talk, avec une posture, un style et des accroches que sont en droit d'attendre les fans de cette Barbadienne qui s'est faite un prénom avec son single "Umbrella" en 2007. Unapologetic comprend l'entraînant single à base de piano "Diamonds" et est produit par Benny Blanco et StarGate. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Def Jam Recordings

Loud, le cinquième album studio de Rihanna, adopte un ton léger et adapté aux dancefloors et change drastiquement de son cathartique et sombre opus de 2009, Rated.R. Il est mené par l'élégant, euphorique et avenant “Only Girl (In the World)”, produit par StarGate. Au final, l'album est un bon équilibre entre le côté joueur et le côté sombre de Rihanna. Une des chansons, "Skin", ne ressemble à aucune de ses chansons passées ; elle serait bien placée dans la course à la chanson slow jam anti-gravité de l'année. L'album propose aussi des collaborations avec Timbaland, Taio Cruz, Alex da Kid, Drake, Sean Garrett, et Ne-Yo. © Andy Kellman /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 14 octobre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Pour beaucoup, ce deuxième album de Public Enemy est le plus grand disque de l’histoire du rap. Et lorsqu’il débarque dans les bacs des disquaires en 1988, It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back consacre la bande de Chuck D comme les Rolling Stones du hip hop. Véritable uppercut qui chamboula l'histoire du genre, Public Enemy demeure grâce à ce disque LA référence en matière d'engagement idéologique ET musical. Offrant une version black et sans langue de bois de CNN, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et souvent carnassiers, PE impose ses mots mais aussi ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait des miracles sonores. Un tsunami électrique et groovy, à des années lumières du rap bling bling qui prendra le contrôle d’un genre musical qui vit alors, en 1988, son âge d’or créatif. Cette Deluxe Edition comprend un second disque de treize bonus incluant notamment la version No Noise de Bring The Noise, des instrus de Rebel Without a Pause, Night Of The Living Baseheads et Black Steel In The Hour of Chaos et la version B.O. du titre Fight The Power du film éponyme de Spike Lee. © MZ/Qobuz
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R&B - Paru le 23 mars 2018 | Def Jam Recordings

Hi-Res
Et si Toni Braxton tenait là sa revanche ? A 50 ans, la star du R&B des années 90 (plus de 25 millions d’exemplaires vendus de ses deux premiers albums, l’éponyme Toni Braxton en 1993 et Secrets en 1996) se rappelle au bon souvenir des aficionados de groove sucré et langoureux avec un disque plutôt sobre, de belle facture et ne sombrant jamais dans l’exubérance ou la parodie. Surtout, un opus produit pour son époque (2018) et déconnecté des sonorités 90’s. Braxton est désormais une femme mûre qui assume le présent comme son passé.Quatre ans après Love, Marriage & Divorce qu’elle signa en duo avec Babyface, Sex & Cigarettes est un sérieux retour aux affaires. Pour son premier album depuis Pulse, paru en 2010, elle se livre même plus qu’à l’accoutumée. « Je me sens plus âgée et je veux dire ce que je ressens. Je ne veux pas être censurée ! » Le message est clair et bien enregistré (il suffit de regarder la photo de la pochette ou de décrypter certaines paroles sur l’adultère) et montre bien que Toni Braxton est encore loin d’être aux abonnés absents… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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R&B - Paru le 17 juillet 2020 | Def Jam Recordings

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Pop - Paru le 1 janvier 2011 | Def Jam Recordings

Avec Talk That Talk, Rihanna offre une suite à Loud (sorti en 2010 et toujours dans les charts). Le sixième album studio de la chanteuse inclut l'euphorique "We Found Love", produite par Calvin Harris. Là encore, le collectif de producteurs/paroliers suédois Stargate est dans la place, de même que Jay-Z, qui fait une apparition dans la chanson éponyme. Talk That Talk est conçu comme une nouvelle machine à escalader les charts, mais il est beaucoup plus achevé et moins laissé au hasard que ses précédents opus. Après Good Girl Gone Bad et Rated R, c’est le troisième meilleur album de Rihanna en date. Poudre aux yeux mise à part, il vaut presque Rated R. © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Def Jam Recordings

Rated R tient plus de la Gentille devenue diabolique ou de la Femme battue pleine de rage vengeresse,que de la Good Girl Gone Bad (Gentille devenue méchante), où les seules victimes étaient quelques pots cassés. Beaucoup de cet album audacieux est exagéré, froid et lisse au niveau des paroles comme de la musique, mais il est fascinant, rempli d'autant de vers exceptionnellement belliqueux qu'un album de rap prêt pour la dissection. "G4L", une chanson sur laquelle Rihanna est à la tête d'une bande de tueuses déchaînées, dotée d'une production épurée et lisse, est la plus fantastique. Que l'album ait l'air ridicule ou spectaculaire (ou les deux), on ne peut pas contester le fait que Rihanna se donne à fond dans la majorité des chansons. C'est la seule chose qui soit indiscutable. © Andy Kellman /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 23 juin 2017 | Def Jam Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, puissant et poisseux sept titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en 2014, Vince Staples montrait, d’entrée de jeu, qu’il était dans le clan des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Huit mois plus tard, Summertime '06, son premier album qui confirmera cette impression, comptera parmi les meilleurs disques de rap de 2015. Au cœur de l’été qui suit, Staples enfonce le clou avec le EP Prima Donna, sept nouveaux instantanés ultra-sombres de sa Cité des Anges (mais pas que…) au cœur desquels son flow et sa plume brillaient à chaque instant. Un EP qui montrait surtout que le rappeur savait se renouveler, conviant même le Britannique James Blake sur deux titres... Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivés offre un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restent pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Avec ce Big Fish Theory qui irradie l’été 2017, le MC de Long Beach offre tout sauf une resucée de Summertime ‘06. Comme un prolongement voire un développement de Prima Donna plutôt. Ce deuxième album aux sonorités ovni navigue dans des eaux électro assumées. Des sonorités minimalistes lorgnant parfois vers la techno originelle de Detroit. Epaulé par des bidouilleurs bien typés (Zack Sekoff, SOPHIE, Jimmy Edgar, GTA et même Flume !), Vince Staples embarque son story telling bien à lui dans les méandres d’architectures sonores inédites. Sur Alyssa Interlude, il balance une interview de son idole Amy Winehouse qu’il habille d’un sample d’I Wish It Would Rain des Temptations. Plus loin, Damon Albarn vient promener sa voix sur Love Can Be… tandis que Justin Vernon de Bon Iver prête sa plume pour Crabs In A Bucket. Big Fish Theory regorge de ce genre de choses plus ou moins inattendues. Comme lorsque sur Homage, Staples plonge dans le 100% clubbing. Evidemment, le disque comprend d’autres prestigieux featurings moins surprenants : A$AP Rocky sur SAMO, Ray J, Ty Dolla Sign, Kučka, Juicy J sur Big Fish, Kilo Kish, sans oublier l’incontournable Kendrick Lamar sur Yeah Right. Mais on sort stupéfait de cette orgie d’idées que Staples réussit à canaliser et ordonner. En cela, Big Fish Theory n’est pas le joujou d’un enfant gâté mais bien le brillant manifeste d’un artiste qui ne se soucie guère des conventions du genre et crée ses propres règles. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 26 janvier 2010 | Def Jam Recordings

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R&B - Paru le 1 janvier 2007 | Def Jam Recordings

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Pop - Paru le 1 janvier 1988 | Def Jam Recordings

Second album des trublions du rap, ce nouvel essai apparaît comme une copie remise à jour de leur première œuvre, avec des productions plus touffues, des textes plus précis et un nombre de morceaux nettement plus conséquent. « Don’t Believe the Hype » demeure une charge extrêmement juste sur la puissance médiatique tandis que « Black Steel in the Hour of Chaos » résonne encore du fracas musical généré par l’évasion spectaculaire décrite par Chuck avec le brio lyrique qui lui est propre. « Night of the Living Baseheads », version hip-hop du classique du film d’horreur de George Romero au sein duquel les morts vivants sont remplacés par des citoyens sous substances, ou encore « Bring the Noise » et « Rebel Without A Pause » confirment que Public Enemy possède toujours une incroyable énergie sur disque, qui plus est parfaitement reproductible sur scène. Tout comme leurs talents en jeux de mots sur plusieurs des titres de l’album. Ce nouvel opus sera également sélectionné par le magazine Rolling Stone sur la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps, plus haut que le premier car au rang 48, mais il connaîtra cette fois-ci un véritable succès arrivant à la place 42 du Billboard. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 24 novembre 2014 | Def Jam Recordings

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Lorsque parait son troisième album en avril 1990, Public Enemy est déjà considéré comme le plus grand groupe de l’histoire du rap. Avec Yo ! Bum Rush The Show en 1987 et surtout It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back en 1988, le groupe emmené par Chuck D et Flavor Flav a imposé son style, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et carnassiers. Si Fear Of A Black Planet applique les mêmes recettes que son prédécesseurs, il le fait avec un brin plus de polish sur la carrosserie. Côté musique, la claque est donc à nouveau puissante et Public Enemy impose encore un peu plus ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait à nouveau des miracles sonores : le tsunami peut être ultra-violent comme sur Brothers Gonna Work It Out et Welcome To The Terrordome ou plus humoristique comme avec 911 Is A Joke. C’est surtout sa richesse qui caractérise Fear Of A Black Planet. Richesse de la prose qui ne se contente jamais d’être une diatribe anti-establishment bas du front mais au contraire une critique fine, précise et implacable des maux de la société américaine. Et richesse des sons tant chaque composition de ce troisième album est une vraie mine qu’on peut explorer sans fin. Un quart de siècle après sa sortie, un chef d’œuvre qui reste une arme vraiment fatale. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 2 octobre 2020 | Def Jam Recordings

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R&B - Paru le 13 mars 2020 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 4 juin 2020 | Def Jam Recordings

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