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Les albums

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1986 | Def Jam Recordings

La fusion du rock et du rap est en marche. A coup de beats lourds et de riffs de guitares efficaces, les Beastie Boys posent les bases de leur style énergique hérité de leur passé punk et de l’apport rap de leur producteur et DJ, Rick Rubin. Ce premier album bat tous les records de ventes pour un disque de rap en restant en tête des ventes pendant sept semaines aux Etats-Unis. Les voix semblent déjà se compléter et se répondre sur des sujets aussi sérieux que la vie d’un adolescent des rues ou aussi léger que le droit de faire la fête. Cette polyvalence leur permet de s’attirer un large public qui se sent forcément concerné, même s’il rejette certains titres musicalement douteux tels que «Girls». Commercialement, le coté décalé est surtout mis en avant avec le single «Fight for your right (to party)» au refrain entraînant et universel. A l’époque, seul Run DMC, dont le trio est proche, a tenté cette fusion avec le rock. Sur Licensed to ill, les Beastie Boys leur empruntent «Slow and low», titre non retenu de l’album King of rock sorti un an plus tôt. Malgré le succès, des désaccords avec Rick Rubin au sujet des royalties mettront fin à leur collaboration ainsi qu’au contrat avec le label Def Jam. rn      © Gabriel Perreau / Music-Story
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R&B - Paru le 1 janvier 1986 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1987 | Def Jam Recordings

L’album qui révolutionna le rap. Jamais une telle charge politique dans un concentré musical extrêmement dense n’avait été offerte par un groupe de rap jusque là. Les instrumentaux minimalistes mais cinglants de la Bomb Squad associés aux textes inspirés et profondément accusateurs envers la population noire répétant les mêmes schémas encore et toujours explosent les enceintes. La couleur musicale paraît extrêmement datée en cette période poppy rap mais nul ne peut nier l’électrochoc sonore à l’époque de morceaux vantant les Oldsmobile comme « You’re Gonna Get Yours » ou les pistolets mitrailleurs israéliens sur « Miuzi Weighs a Ton ». Ou encore le ton clairement paranoïaque envers le gouvernement de « Public Enemy Number 1 ». Appuyée par les interjections permanentes d’un Flavor Flav paradoxalement encore timide au microphone, la voix grave de Chuck D résonnera pendant des années au travers des oreilles des fans de rap de l’époque. L’album a été sélectionné au 497ème rang sur la liste des 500 plus grands albums de tous les temps par le magazine Rolling Stone. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 10 février 1987 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 22 juillet 1987 | Def Jam Recordings

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Pop - Paru le 1 janvier 1988 | Def Jam Recordings

Second album des trublions du rap, ce nouvel essai apparaît comme une copie remise à jour de leur première œuvre, avec des productions plus touffues, des textes plus précis et un nombre de morceaux nettement plus conséquent. « Don’t Believe the Hype » demeure une charge extrêmement juste sur la puissance médiatique tandis que « Black Steel in the Hour of Chaos » résonne encore du fracas musical généré par l’évasion spectaculaire décrite par Chuck avec le brio lyrique qui lui est propre. « Night of the Living Baseheads », version hip-hop du classique du film d’horreur de George Romero au sein duquel les morts vivants sont remplacés par des citoyens sous substances, ou encore « Bring the Noise » et « Rebel Without A Pause » confirment que Public Enemy possède toujours une incroyable énergie sur disque, qui plus est parfaitement reproductible sur scène. Tout comme leurs talents en jeux de mots sur plusieurs des titres de l’album. Ce nouvel opus sera également sélectionné par le magazine Rolling Stone sur la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps, plus haut que le premier car au rang 48, mais il connaîtra cette fois-ci un véritable succès arrivant à la place 42 du Billboard. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1988 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1988 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour beaucoup, ce deuxième album de Public Enemy est le plus grand disque de l’histoire du rap. Et lorsqu’il débarque dans les bacs des disquaires en 1988, It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back consacre la bande de Chuck D comme les Rolling Stones du hip hop. Véritable uppercut qui chamboula l'histoire du genre, Public Enemy demeure grâce à ce disque LA référence en matière d'engagement idéologique ET musical. Offrant une version black et sans langue de bois de CNN, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et souvent carnassiers, PE impose ses mots mais aussi ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait des miracles sonores. Un tsunami électrique et groovy, à des années lumières du rap bling bling qui prendra le contrôle d’un genre musical qui vit alors, en 1988, son âge d’or créatif. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 28 juin 1988 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 novembre 1988 | Def Jam Recordings

CD15,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1989 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1989 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 14 novembre 1989 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1990 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Souffrant de la polémique Professor Griff lors de sa sortie, l’album prit davantage de temps pour s’imposer doucement mais sûrement comme la meilleure combinaison sur disque du groupe. Les thèmes sont toujours aussi polémiques, « 911 Is A Joke » se révélant volontiers dénonciateur quant aux temps de réponse plus longs des services d’intervention au sein des quartiers noirs. « Burn Hollywood Burn » aux côtés de Ice Cube et Big Daddy Kane se montre critique à propos de cette industrie du cinéma qui n’emploie des personnes de couleur qu’uniquement dans le cadre de faire valoir. L’hymne « Fight the Power », qui sera immortalisé sur pellicule dans Do The Right Thing de Spike Lee, résonne plus fort que jamais, remettant à leurs places les icônes de l’Amérique blanche. Une véritable tempête musicale s’abat sous les nos oreilles, dès l’intro aux textes scratchées de Terminator X qui influencera plus d’un album à venir, sans relâcher une seule fois la pression verbale. Même « Can’t Do Nuttin for Ya Man », autre solo toujours rempli d’humour de Flavor Flav sur l’album, prend une teinte sombre au milieu de cette charge politique. Chacun possèdera en tous cas son idée sur qui a volé la soul après avoir écouté de cet album sélectionné par le magazine The Source comme l‘un des 100 meilleurs albums de rap de tous les temps. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1990 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Souffrant de la polémique Professor Griff lors de sa sortie, l’album prit davantage de temps pour s’imposer doucement mais sûrement comme la meilleure combinaison sur disque du groupe. Les thèmes sont toujours aussi polémiques, « 911 Is A Joke » se révélant volontiers dénonciateur quant aux temps de réponse plus longs des services d’intervention au sein des quartiers noirs. « Burn Hollywood Burn » aux côtés de Ice Cube et Big Daddy Kane se montre critique à propos de cette industrie du cinéma qui n’emploie des personnes de couleur qu’uniquement dans le cadre de faire valoir. L’hymne « Fight the Power », qui sera immortalisé sur pellicule dans Do The Right Thing de Spike Lee, résonne plus fort que jamais, remettant à leurs places les icônes de l’Amérique blanche. Une véritable tempête musicale s’abat sous les nos oreilles, dès l’intro aux textes scratchées de Terminator X qui influencera plus d’un album à venir, sans relâcher une seule fois la pression verbale. Même « Can’t Do Nuttin for Ya Man », autre solo toujours rempli d’humour de Flavor Flav sur l’album, prend une teinte sombre au milieu de cette charge politique. Chacun possèdera en tous cas son idée sur qui a volé la soul après avoir écouté de cet album sélectionné par le magazine The Source comme l‘un des 100 meilleurs albums de rap de tous les temps. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 10 avril 1990 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 15 décembre 1990 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1991 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 octobre 1991 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1993 | Def Jam Recordings

Le label

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