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Hip-Hop/Rap - Paru le 23 juin 2017 | Def Jam Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, puissant et poisseux sept titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en 2014, Vince Staples montrait, d’entrée de jeu, qu’il était dans le clan des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Huit mois plus tard, Summertime '06, son premier album qui confirmera cette impression, comptera parmi les meilleurs disques de rap de 2015. Au cœur de l’été qui suit, Staples enfonce le clou avec le EP Prima Donna, sept nouveaux instantanés ultra-sombres de sa Cité des Anges (mais pas que…) au cœur desquels son flow et sa plume brillaient à chaque instant. Un EP qui montrait surtout que le rappeur savait se renouveler, conviant même le Britannique James Blake sur deux titres... Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivés offre un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restent pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Avec ce Big Fish Theory qui irradie l’été 2017, le MC de Long Beach offre tout sauf une resucée de Summertime ‘06. Comme un prolongement voire un développement de Prima Donna plutôt. Ce deuxième album aux sonorités ovni navigue dans des eaux électro assumées. Des sonorités minimalistes lorgnant parfois vers la techno originelle de Detroit. Epaulé par des bidouilleurs bien typés (Zack Sekoff, SOPHIE, Jimmy Edgar, GTA et même Flume !), Vince Staples embarque son story telling bien à lui dans les méandres d’architectures sonores inédites. Sur Alyssa Interlude, il balance une interview de son idole Amy Winehouse qu’il habille d’un sample d’I Wish It Would Rain des Temptations. Plus loin, Damon Albarn vient promener sa voix sur Love Can Be… tandis que Justin Vernon de Bon Iver prête sa plume pour Crabs In A Bucket. Big Fish Theory regorge de ce genre de choses plus ou moins inattendues. Comme lorsque sur Homage, Staples plonge dans le 100% clubbing. Evidemment, le disque comprend d’autres prestigieux featurings moins surprenants : A$AP Rocky sur SAMO, Ray J, Ty Dolla Sign, Kučka, Juicy J sur Big Fish, Kilo Kish, sans oublier l’incontournable Kendrick Lamar sur Yeah Right. Mais on sort stupéfait de cette orgie d’idées que Staples réussit à canaliser et ordonner. En cela, Big Fish Theory n’est pas le joujou d’un enfant gâté mais bien le brillant manifeste d’un artiste qui ne se soucie guère des conventions du genre et crée ses propres règles. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 30 juin 2015 | Def Jam Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, son puissant et poisseux 7 titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en octobre 2014, Vince Staples montrait d’entrée de jeu qu’il était déjà dans l’embardée des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Son premier véritable album confirme non seulement cette première bonne impression mais s’avère être déjà l’un des meilleurs opus de rap de 2015. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce Summertime ‘06, instantané ultra-sombre de sa Cité des Anges au cœur duquel son flow et sa plume brille à chaque instant. © MD/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 30 juin 2015 | Def Jam Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec Hell Can Wait, son puissant et poisseux 7 titres de hip hop sombre et totalement live from la street paru en octobre 2014, Vince Staples montrait d’entrée de jeu qu’il était déjà dans l’embardée des futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Son premier véritable album confirme non seulement cette première bonne impression mais s’avère être déjà l’un des meilleurs opus de rap de 2015. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce Summertime ‘06, instantané ultra-sombre de sa Cité des Anges au cœur duquel son flow et sa plume brille à chaque instant. © MD/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 23 septembre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Avec ce puissant et poisseux EP, la mythique écurie Def Jam (qui fut au siècle dernier à l’avant-garde du hip hop en signant Public Enemy, les Beastie Boys et L.L. Cool J pour n’en citer que trois) montre qu’elle peut encore soutenir le rap… de demain ? Oui, oui, oui car avec ces sept titres de hip hop sombre et totalement live from la street, Vince Staples montre qu’il est déjà dans cette embardée de futures stars narrant à la perfection le quotidien des hors-la-loi. Ces dernières années, la Californie du gangsta rap et de ses dérivées avait offert un casting joliment renouvelé (de Kendrick Lamar à Schoolboy Q, en passant par YG ou bien encore DJ Mustard, la palette est stylistiquement large) alors que les ingrédients de base restaient pourtant les mêmes (dope, flingues, cul, picole, chômage). A sa manière, Vince Staples réinterprète tous ces codes rabâchés, leur donnant une modernité inédite. La rue a beau rester la même, ses acteurs savent se renouveler. Après quelques mixtapes remarquées, des piges pour des membres du collectif Odd Future (dont Earl Sweatshirt) et pour Mac Miller et quelques faits d’arme tranchants au sein de Cutthroat Boyz (avec Joey Fatts et Aston Matthews), le jeune MC de Long Beach sort avec classe du sous-bois grâce à ce EP d’une rare efficacité. © MD/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Nas a certes enregistré des albums clés par le passé, mais Life Is Good est d'un tout autre type, voyant le vétéran du rap cracher sa bile sur son divorce d'avec Kelis le long d'un disque débraillé et teigneux né dans la douleur. Ni râleur ni brutal ne sont de formidables qualités, alors la meilleure façon d'aborder ce bombardement méthodique des notions d'amour et de mariage est de constater à quel point une peine de coeur peut rendre un homme froid (808s & Heartbreak) ou, dans ce cas, le pousser à allumer des feux de manière irresponsable. Mais quels feux, cela dit, grâce aux apparitions de feu Amy Winehouse, de Mary J. Blige ou Rick Ross. Pourtant Nas délivre son message avec tout l'aplomb d'un artiste culte persuadé de ne pas pouvoir tomber dans le piège de l'embarras. © David Jeffries /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Nas a certes enregistré des albums clés par le passé, mais Life Is Good est d'un tout autre type, voyant le vétéran du rap cracher sa bile sur son divorce d'avec Kelis le long d'un disque débraillé et teigneux né dans la douleur. Ni râleur ni brutal ne sont de formidables qualités, alors la meilleure façon d'aborder ce bombardement méthodique des notions d'amour et de mariage est de constater à quel point une peine de coeur peut rendre un homme froid (808s & Heartbreak) ou, dans ce cas, le pousser à allumer des feux de manière irresponsable. Mais quels feux, cela dit, grâce aux apparitions de feu Amy Winehouse, de Mary J. Blige ou Rick Ross. Pourtant Nas délivre son message avec tout l'aplomb d'un artiste culte persuadé de ne pas pouvoir tomber dans le piège de l'embarras. ~ David Jeffries

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Def Jam Recordings dans le magazine
  • Logic, fin de partie ?
    Logic, fin de partie ? Avec "No Pressure", le rappeur du Maryland signe un sixième album costaud synthétisant sa carrière de jeune trentenaire et qu'il annonce comme son dernier. Vraiment ?
  • Disparition de Shakir Stewart
    Disparition de Shakir Stewart Célèbre pour avoir signé Beyoncé, Shakir Stewart, remplaçant de Jay-Z à la tête du label de rap Def Jam, s’est suicidé à l’âge de 34 ans.