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Les albums

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Hip-Hop/Rap - Paru le 24 novembre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque parait son troisième album en avril 1990, Public Enemy est déjà considéré comme le plus grand groupe de l’histoire du rap. Avec Yo ! Bum Rush The Show en 1987 et surtout It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back en 1988, le groupe emmené par Chuck D et Flavor Flav a imposé son style, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et carnassiers. Si Fear Of A Black Planet applique les mêmes recettes que son prédécesseurs, il le fait avec un brin plus de polish sur la carrosserie. Côté musique, la claque est donc à nouveau puissante et Public Enemy impose encore un peu plus ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait à nouveau des miracles sonores : le tsunami peut être ultra-violent comme sur Brothers Gonna Work It Out et Welcome To The Terrordome ou plus humoristique comme avec 911 Is A Joke. C’est surtout sa richesse qui caractérise Fear Of A Black Planet. Richesse de la prose qui ne se contente jamais d’être une diatribe anti-establishment bas du front mais au contraire une critique fine, précise et implacable des maux de la société américaine. Et richesse des sons tant chaque composition de ce troisième album est une vraie mine qu’on peut explorer sans fin. Un quart de siècle après sa sortie, un chef d’œuvre qui reste une arme vraiment fatale. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 14 octobre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Pour beaucoup, ce deuxième album de Public Enemy est le plus grand disque de l’histoire du rap. Et lorsqu’il débarque dans les bacs des disquaires en 1988, It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back consacre la bande de Chuck D comme les Rolling Stones du hip hop. Véritable uppercut qui chamboula l'histoire du genre, Public Enemy demeure grâce à ce disque LA référence en matière d'engagement idéologique ET musical. Offrant une version black et sans langue de bois de CNN, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et souvent carnassiers, PE impose ses mots mais aussi ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait des miracles sonores. Un tsunami électrique et groovy, à des années lumières du rap bling bling qui prendra le contrôle d’un genre musical qui vit alors, en 1988, son âge d’or créatif. Cette Deluxe Edition comprend un second disque de treize bonus incluant notamment la version No Noise de Bring The Noise, des instrus de Rebel Without a Pause, Night Of The Living Baseheads et Black Steel In The Hour of Chaos et la version B.O. du titre Fight The Power du film éponyme de Spike Lee. © MZ/Qobuz
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Hip-Hop/Rap - Paru le 16 septembre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Parfaite alchimie sonore entre le producteur attitré du Wu et peut-être le rappeur le plus talentueux à l’époque, enregistrée de nuit principalement dans les studios de RZA. Et lorsque ce n’est pas ce dernier aux commandes, c’est l’affilié du Clan 4th Disciple qui s’y colle comme sur «SubCrazy».Le talentueux tailleur sonique cisèle les parfaits sons pour un Method Man qui ne s’est jamais montré aussi brillant dans ses textes tout en restant tourmenté dans le timbre, ponctuant chacune de ses rimes de bruits de salivation extrême ou d’autres grognements, rajoutant à l’ambiance surréaliste quant ajoutés aux sons inquiétants parcourant chaque morceau. Pourtant, c’est probablement l’un des albums les plus fidèles à l’esprit Shaolin Style revendiqué par le groupe. Les thèmes sont profondément ancrés dans l’univers habituel des rappeurs. La fumette est évoquée jusque dans le titre car Tical est une variété plutôt forte d’herbe. La vie dans les projects n’est pas en reste avec «AllI Need». Ou encore la violence urbaine sur «BringThe Pain» et ses influences ragga via Booster, premier single à sortir en 1994et intégrant vite le Billboard. Le second, «ReleaseYo’ Delf»,avec le refrain emprunté au tube disco «I Will Survive» de Gloria Gaynor par Blue Rasperry, sera moins bien classé mais l’impact au moins aussi important. «MethVs. Chef» rescapé de l’inondation survenue dans les studios de RZA vient égayer quelque peu l’ensemble. Il fait en effet référence à l’époque des débuts où chacun des huit rappeurs devaient se défier à coup de rimes dévastatrices afin de gagner le droit d’apparaître sur le morceau. Cet infortuné incident aquatique aurait entraîné la perte d’une quinzaine de morceaux pour chaque membre, et est à l’origine du mixage parfois douteux de l’album,de nombreux titres devant être refaits dans l’urgence. Des remixesde RZA et Puff Daddy pour «AllI Need»,présence de Mary J. Blige oblige, permettront de prolonger la vie commerciale de l’album et d’obtenir à RZA un Grammy en 1996.L’album n’en avait pas vraiment besoin, le statut de classique lui ayant déjà été apposé de par son impact sismique dans le paysage rap. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Comme elle avait déjà sorti deux albums avec quelques singles monstre et une bonne dose de musique incertaine et hésitante, il était temps de se ressaisir. Du début à la fin, Good Girl Gone Bad est aussi pop que la pop peut l’être en 2007; chacune de ses 12 chansons est un tube potentiel. Le principal single, "Umbrella", est sa meilleure chanson jusqu'à maintenant. Cette réussite est due à une batterie électronique puissante, un arrière-plan spectaculaire pendant le refrain et un chant qui percute, sans en rajouter. La deuxième moitié de l’album est tout aussi remarquable; trois productions consécutives signées Timbaland viennent rehausser l’album au lieu de le rendre décousu. © Andy Kellman /TiVo
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1990 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Souffrant de la polémique Professor Griff lors de sa sortie, l’album prit davantage de temps pour s’imposer doucement mais sûrement comme la meilleure combinaison sur disque du groupe. Les thèmes sont toujours aussi polémiques, « 911 Is A Joke » se révélant volontiers dénonciateur quant aux temps de réponse plus longs des services d’intervention au sein des quartiers noirs. « Burn Hollywood Burn » aux côtés de Ice Cube et Big Daddy Kane se montre critique à propos de cette industrie du cinéma qui n’emploie des personnes de couleur qu’uniquement dans le cadre de faire valoir. L’hymne « Fight the Power », qui sera immortalisé sur pellicule dans Do The Right Thing de Spike Lee, résonne plus fort que jamais, remettant à leurs places les icônes de l’Amérique blanche. Une véritable tempête musicale s’abat sous les nos oreilles, dès l’intro aux textes scratchées de Terminator X qui influencera plus d’un album à venir, sans relâcher une seule fois la pression verbale. Même « Can’t Do Nuttin for Ya Man », autre solo toujours rempli d’humour de Flavor Flav sur l’album, prend une teinte sombre au milieu de cette charge politique. Chacun possèdera en tous cas son idée sur qui a volé la soul après avoir écouté de cet album sélectionné par le magazine The Source comme l‘un des 100 meilleurs albums de rap de tous les temps. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1990 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Souffrant de la polémique Professor Griff lors de sa sortie, l’album prit davantage de temps pour s’imposer doucement mais sûrement comme la meilleure combinaison sur disque du groupe. Les thèmes sont toujours aussi polémiques, « 911 Is A Joke » se révélant volontiers dénonciateur quant aux temps de réponse plus longs des services d’intervention au sein des quartiers noirs. « Burn Hollywood Burn » aux côtés de Ice Cube et Big Daddy Kane se montre critique à propos de cette industrie du cinéma qui n’emploie des personnes de couleur qu’uniquement dans le cadre de faire valoir. L’hymne « Fight the Power », qui sera immortalisé sur pellicule dans Do The Right Thing de Spike Lee, résonne plus fort que jamais, remettant à leurs places les icônes de l’Amérique blanche. Une véritable tempête musicale s’abat sous les nos oreilles, dès l’intro aux textes scratchées de Terminator X qui influencera plus d’un album à venir, sans relâcher une seule fois la pression verbale. Même « Can’t Do Nuttin for Ya Man », autre solo toujours rempli d’humour de Flavor Flav sur l’album, prend une teinte sombre au milieu de cette charge politique. Chacun possèdera en tous cas son idée sur qui a volé la soul après avoir écouté de cet album sélectionné par le magazine The Source comme l‘un des 100 meilleurs albums de rap de tous les temps. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1989 | Def Jam Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1988 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour beaucoup, ce deuxième album de Public Enemy est le plus grand disque de l’histoire du rap. Et lorsqu’il débarque dans les bacs des disquaires en 1988, It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back consacre la bande de Chuck D comme les Rolling Stones du hip hop. Véritable uppercut qui chamboula l'histoire du genre, Public Enemy demeure grâce à ce disque LA référence en matière d'engagement idéologique ET musical. Offrant une version black et sans langue de bois de CNN, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et souvent carnassiers, PE impose ses mots mais aussi ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait des miracles sonores. Un tsunami électrique et groovy, à des années lumières du rap bling bling qui prendra le contrôle d’un genre musical qui vit alors, en 1988, son âge d’or créatif. © MZ/Qobuz

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    Logic, fin de partie ? Avec "No Pressure", le rappeur du Maryland signe un sixième album costaud synthétisant sa carrière de jeune trentenaire et qu'il annonce comme son dernier. Vraiment ?
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