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CD24,49 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

Livret Distinctions 3F de Télérama
Boum badaboum, après l'exceptionnel Sir Lucious Left Foot: The Son of Chico Dusty en 2010, le nouvel album de Big Boi était attendu avec une certaine impatience. Son report d'un mois n'avait pas suscité d'inquiétude particulière étant donné que les rappeurs ont toujours aimé ménager le suspense. Le manque de succès des singles « Gossip », « She Said OK », et « Mama Told Me » malgré la présence de Kelly Rowland, n'avait pas non plus semblé alarmant.Or il faut bien se rendre à l'évidence une fois que l'on a Vicious Lies and Dangerous Rumors entre les oreilles, Big Boi s'est cette fois emmêlé les pinceaux. Il est bien difficile de trouver une idée directrice dans un disque ou surabondent les collaborations avec les présences de Sleepy Brown, Phantogram, T.I., Ludacris, Kid Cudi, Little Dragon, Killer Mike, Kelly Rowland, A$AP Rocky, B.o.B, Wavves, Mouche, Scar, Bosko, Jai Paul, UGK, Big K.R.I.T. et Theophilus London...pour ne citer que les principaux.Bien que Vicious Lies and Dangerous Rumors oeuvre dans un rap alternatif parfois aux portes de l'expérimental, il apparaît plus comme une mixtape de luxe qu'un véritable album. Parmi les titres les plus convaincants de Vicious Lies and Dangerous Rumors, « Tremendous Damage » avec Bosko figure en bonne place. Big Boi s'y sent pousser des ailes de crooner qui lui vont parfaitement et en font l'un des seuls titres limpides du disque. Dans un registre beaucoup plus mouvementé, « Thom Pettie » avec Little Dragon et Killer Mike fait également bon effet. Pour le reste le brouillon s'y dispute avec l'à peu près, comme si Big Boi avait voulu faire plaisir à chacun de ses intervenants plutôt que de canaliser le projet. Là où il ne ment pas c'est en qualifiant lui-même sa tentative et les collaborations qui lui sont rattachées de « inharmonious experiments », ce qui peut se traduire en français par « expériences malheureuses ». C'est hélas le cas. © Francois Alvarez / Music-Story
CD17,99 CHF

Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2012 | Def Jam Recordings

Livret Distinctions 3F de Télérama
Boum badaboum, après l'exceptionnel Sir Lucious Left Foot: The Son of Chico Dusty en 2010, le nouvel album de Big Boi était attendu avec une certaine impatience. Son report d'un mois n'avait pas suscité d'inquiétude particulière étant donné que les rappeurs ont toujours aimé ménager le suspense. Le manque de succès des singles « Gossip », « She Said OK », et « Mama Told Me » malgré la présence de Kelly Rowland, n'avait pas non plus semblé alarmant.Or il faut bien se rendre à l'évidence une fois que l'on a Vicious Lies and Dangerous Rumors entre les oreilles, Big Boi s'est cette fois emmêlé les pinceaux. Il est bien difficile de trouver une idée directrice dans un disque ou surabondent les collaborations avec les présences de Sleepy Brown, Phantogram, T.I., Ludacris, Kid Cudi, Little Dragon, Killer Mike, Kelly Rowland, A$AP Rocky, B.o.B, Wavves, Mouche, Scar, Bosko, Jai Paul, UGK, Big K.R.I.T. et Theophilus London...pour ne citer que les principaux.Bien que Vicious Lies and Dangerous Rumors oeuvre dans un rap alternatif parfois aux portes de l'expérimental, il apparaît plus comme une mixtape de luxe qu'un véritable album. Parmi les titres les plus convaincants de Vicious Lies and Dangerous Rumors, « Tremendous Damage » avec Bosko figure en bonne place. Big Boi s'y sent pousser des ailes de crooner qui lui vont parfaitement et en font l'un des seuls titres limpides du disque. Dans un registre beaucoup plus mouvementé, « Thom Pettie » avec Little Dragon et Killer Mike fait également bon effet. Pour le reste le brouillon s'y dispute avec l'à peu près, comme si Big Boi avait voulu faire plaisir à chacun de ses intervenants plutôt que de canaliser le projet. Là où il ne ment pas c'est en qualifiant lui-même sa tentative et les collaborations qui lui sont rattachées de « inharmonious experiments », ce qui peut se traduire en français par « expériences malheureuses ». C'est hélas le cas. © Francois Alvarez / Music-Story

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  • Disparition de Shakir Stewart
    Disparition de Shakir Stewart Célèbre pour avoir signé Beyoncé, Shakir Stewart, remplaçant de Jay-Z à la tête du label de rap Def Jam, s’est suicidé à l’âge de 34 ans.