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Classique - Paru le 26 mars 2021 | CAvi-music

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Musique de chambre - Paru le 26 mars 2021 | CAvi-music

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Classique - Paru le 19 février 2021 | CAvi-music

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On ne peut reprocher au soprano ingénu de Katharina Konradi, originaire de Bischkek au Kyrgyzstan, de manquer d’élégance, un rien froide, jusqu’à rappeler parfois le timbre d’une certaine Gundula Janowitz, comme le suggère les délicieux Lied der Freiheit ou Warnung de Mozart (K. 506, K. 433), ou mieux encore l’interjection « Und du ! » de l’expressif Das Lied der Trennung. On pense parfois aussi à la jeune Lucia Popp… En tous cas, les six pièces de Mozart présentes au sein de ce récital tombent assez naturellement dans la couleur de voix de Katharina Konradi (née en 1988), parfaite Zerbinetta. Elle se délecte des lignes légères, en flattant leur caractère aérien, plutôt que des textures un rien plus denses et sombres de Schubert (Luisens Antwort, D. 319) ou Strauss, où certains reprocheront un manque de plénitude dans des registres plus graves (Suleika I, D. 720, Die junge Nonne, D. 828). Malgré un Daniel Heide ici peu coloriste au piano (il semble plus inspiré avec André Schuen), ce récital publié par le très intéressant label CAvi-Music donne envie de guetter les futurs projets d’une soprano intrigante. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 19 février 2021 | CAvi-music

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Classique - Paru le 5 février 2021 | CAvi-music

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Duos - Paru le 5 février 2021 | CAvi-music

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Classique - Paru le 27 novembre 2020 | CAvi-music

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Classique - Paru le 27 novembre 2020 | CAvi-music

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Passionné par toutes les musiques, spécialement le tango et le jazz, le jeune pianiste allemand Martin Klett propose un couplage très intéressant en juxtaposant le Premier Livre des Préludes de Debussy à celui de Makrokosmos de George Crumb, deux compositeurs qui ont radicalement changé le langage de leur époque. L’invitation au voyage proposé par les Préludes de Debussy est un véritable support au rêve grâce à un univers sonore tout à fait particulier permettant au pianiste de moduler sa sonorité et ses couleurs. Si l’univers de George Crumb est moins connu, il est tout aussi fascinant grâce à ses harmonies et au recours de possibilités pianistiques inconnues du temps de Debussy : gratter et pincer les cordes, utiliser des gobelets en verre et du papier à l’intérieur de l’instrument ; demander à l’interprète de chanter, de siffler, de chuchoter. Tous deux sous l’emprise de Chopin, les deux recueils se complètent et se répondent parfaitement. Souhaitons que ce bel album de Martin Klett soit bientôt complété par les seconds livres des deux compositeurs…© François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 27 novembre 2020 | CAvi-music

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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | CAvi-music

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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | CAvi-music

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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | CAvi-music

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Classique - Paru le 18 septembre 2020 | CAvi-music

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Né à Tarnopol en 1906 dans l’ancienne Autriche-Hongrie (aujourd’hui en Ukraine), Karol Rathaus a vu sa carrière de musicien stoppée par la Première Guerre mondiale, comme de nombreux jeunes artistes de cette sinistre époque. Dans les années 1920, Rathaus commence une carrière fulgurante de compositeur. On le considère alors comme un des plus grands espoirs de la nouvelle musique à Berlin. Mais tout bascule avec l’avènement du nazisme qui oblige Rathaus à émigrer aux États-Unis où il devient professeur et compositeur de musique de films, tout en cultivant d’autres formes musicales. Le pianiste franco-russe Vladimir Stoupel sort Rathaus de l’ombre en l’associant avec des œuvres exactement contemporaines de Chostakovitch (Sonates n° 1 & n° 2), en tirant d’intéressants parallèles entre les quatre sonates de ces deux compositeurs aux vies différentes, mais qui ont tous deux subi les persécutions et les vexations propres à leur époque. Rathaus a composé sa Sonate en ut mineur à l’âge de seize ans. Encore fortement marqué par une esthétique post-romantique, ce premier essai sera très remarqué. Écrite sept ans plus tard, la Sonate, op. 20, dont c’est ici le premier enregistrement mondial, regarde plutôt du côté de Scriabine. Vladimir Stoupel y entend comme un portrait des années 1920, avec la description des humeurs et des turbulences du Berlin volcanique de ce temps là. Réalisés à la Radio WDR de Cologne en 2013 et 2014, ces enregistrements sont publiés pour la première fois. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | CAvi-music

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On ne pourra pas reprocher à la Pathétique d'Herbert Schuch de ne pas revendiquer une architecture singulière. Le pianiste allemand insiste sur beaucoup de ce qui donne au jeune Beethoven, en son époque, une stature unique, par le travail sur les articulations, les attaques, les registrations d'un clavier qui gagne progressivement en espace, d’autant que le musicien reste particulièrement soucieux des équilibres harmoniques, comme pourra aisément en témoigner le développement de l’Adagio cantabile, là où Beethoven parsème la main gauche de motifs ascendants. Le Rondo final ne sera pas davantage un divertissement vain et volubile. Il garde réellement en mémoire l’esprit d’improvisation des Fantaisies de Mozart et Carl Philipp Emanuel Bach : un vrai sens du récit, et le souvenir du théâtre et de la surprise, y éclatent en même temps qu’une exploration toujours plus aiguisée du clavier, avec un esprit très « pianoforte » et un art de vraiment conduire la ligne devenu trop rare de nos jours. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz Herbert Schuch poursuit sa démarche dans les deux autres sonates, issues de l’Opus 31, opus révolutionnaire et expérimental de Beethoven (1801-1802). À cet égard, dans le dernier mouvement de la Seizième Sonate, étonnant Rondo. Allegretto, il s’amuse à détailler méticuleusement tous les motifs en double croches qui parsèment le clavier, et plus encore lorsqu’ils atteignent les registres les plus extrêmes : peu prompt à la facilité d’autant plus que les tempos proposés demeurent d’une allure modérée, Herbert Schuch relâche peu la tension, dévoilant avec une imperturbable clarté teintée d’une intransigeante détermination cette nouvelle cosmogonie du clavier qu’est le piano beethovénien. Saisissant ! La Tempête devient ici un ovni, décale tous les repères - sans doute la partie un peu aride de cet étonnant récital, qui a ce mérite de stimuler incroyablement le questionnement et la sensibilité. À ne manquer sous aucun prétexte. Avec sa culture tous azimuts, Herbert Schuch propose trois œuvres contemporaines fort belles qui entrent idéalement en résonance avec Beethoven, dont l’excitant Coups de Dés en Écho d’Henri Pousseur (1929-2009) ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Duos - Paru le 11 septembre 2020 | CAvi-music

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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | CAvi-music

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Opéra - Paru le 24 juillet 2020 | CAvi-music

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