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Les albums

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Classique - À paraître le 14 février 2020 | Alpha

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Musique symphonique - À paraître le 7 février 2020 | Alpha

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Classique - À paraître le 7 février 2020 | Alpha

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Musique concertante - À paraître le 31 janvier 2020 | Alpha

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Alpha

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Très courante dans l’illustre famille Bach, la composition pour deux instruments à clavier trouve bien sûr son apothéose chez Johann Sebastian, dont les trois concertos pour deux clavecins sont interprétés ici par Olivier Fortin et Emmanuel Frankenberg avec l’Ensemble Masques. Ces œuvres, en particulier les concertos en ut mineur, figurent parmi les plus appréciées du compositeur. Elles donnent à entendre une conception du concerto propre à Bach : plutôt qu’un dialogue entre plusieurs entités singulières, la pièce propose un entrelacs subtil de lignes mélodiques et brouille les parties solo et tutti en les faisant se répondre et se citer mutuellement, illustrant ainsi le principe d’harmonie cher au compositeur. Enfin, l’enregistrement par deux clavecins du Prélude et Fugue BWV 552, originellement composé pour l’orgue, s’inscrit dans la tradition des transpositions d’œuvres de Bach du XIXe qui entendaient conférer à leur raffinement polyphonique une plus grande clarté. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Alpha

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De nombreux compositeurs ont illustré la légende d’Ariane abandonnée par Thésée sur l’île de Naxos. La mezzo-soprano américaine Kate Lindsey, louée pour son chant lumineux et intelligent, a choisi d’illustrer cette histoire à travers trois compositeurs : Alessandro Scarlatti, Handel et Haydn avec la complicité de l’ensemble Arcangelo fondé par le claveciniste et organiste Jonathan Cohen. Archétype de la femme abandonnée, le personnage d’Ariane offre de grandes possibilités expressives pour les compositeurs comme pour les interprètes et pour un public avide de s’identifier aux héroïnes meurtries. Monteverdi fut sans doute parmi les premiers à mettre en musique les douleurs de la jeune femme dans un opéra aujourd’hui perdu, mais dont il reste le sublime lamento. Dans sa cantate Ebra d’amor fuggia, Alessandro Scarlatti évoque de manière très baroque les états d’âme et les affects d’Ariane tour à tour tendre, rêveuse ou révoltée. Handel évoquera lui aussi le même sujet au cours de ses années romaines avec sa cantate Ah! crudel, nel planto moi exactement contemporaine de l’œuvre de Scarlatti, vraisemblablement composées toutes deux en 1707. C’est à l’autre bout de ce même siècle, en 1789, qu'Haydn écrit lui aussi une Arianna a Naxos, une cantate pour voix solo accompagnée du seul clavier. L’expression est intense mais l’absence de virtuosité vocale laisse croire à une œuvre destinée à des interprètes chevronnées comme à de simples amateurs doués. On sait qu'Haydn voulait instrumenter sa cantate, projet réalisé par plusieurs auteurs parmi lesquels son élève Sigismund von Neukomm, dont le travail réalisé en 1808, un an avant la mort de son vieux professeur, est présenté ici. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 17 janvier 2020 | Alpha

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Musique de chambre - Paru le 17 janvier 2020 | Alpha

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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Alpha

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Pour l'opéra français, le mythe d’Orphée s'est avéré aussi fondateur qu‘il l'a été en Italie. En 1684, Charpentier compose une œuvre à trois voix, Orphée descendant aux Enfers. Avec cette œuvre, singulière d'écriture comme de concision, Charpentier démontre son assimilation de l'art de Carissimi. Il s'agit d'une scène dramatique, semblable aux histoires sacrées du maître romain. Le texte, anonyme, narre la quête d'Orphée. La haute-contre lui prête son timbre élégiaque, un registre dans lequel excellait Charpentier, lui-même chanteur. En 1687, Charpentier crée sa seconde illustration du mythe, La Descente d'Orphée aux Enfers. Constituée de deux actes, on y devine le canevas d’un possible opéra. Le manuscrit nous est parvenu amputé d’un troisième acte où Orphée perdait sa dulcinée avant d’être dévoré par les Ménades. Si cette Descente d’Orphée a déjà été enregistrée à plusieurs reprises, l’Orphée de 1684 est une rareté et une magnifique découverte. Dans ces deux rôles qui semblent écrits pour lui, Reinoud Van Mechelen est au sommet de son art, son ensemble A Nocte Temporis et celui de Lionel Meunier, Vox Luminis, étant en parfaite symbiose. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Alpha

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Éclipsés par la réputation et la grandeur de ses sublimes quatuors, les deux quintettes à cordes de Beethoven présentés ici sont largement méconnus. Si l’opus 29 est une œuvre composée originalement pour la formation mise à l'honneur par Mozart, avec deux violons, deux altos et un violoncelle, l’Opus 104 est la transcription d’une transcription. Son histoire est d’ailleurs assez piquante : un musicien amateur du nom de Kaufmann avait envoyé à Beethoven une transcription pour quintette à cordes de son Trio avec piano en ut mineur, Op. 1 n° 3 dont les nouveautés harmoniques déroutaient un peu le public. Mais cette transcription jugée malhabile par le compositeur l’incita à en réaliser une autre lui-même, accompagnée d’une dédicace ironique et assez caustique à l’encontre du malheureux musicien. Composé après le grand cycle des Six Quatuors, Op. 18, le Quintette en ut majeur, Op. 29 exploite les riches sonorités des cinq instruments plus que l’écriture thématique ou contrapuntique. C’est le déploiement sonore et la richesse des contrastes qui nous séduisent ici. La très brève Fugue, Op. 137 (à peine deux minutes) composée en 1817 date de l’époque où Beethoven tentait d’exploiter la vieille forme de la fugue pour en faire un élément poétique et expressif. C’est une œuvre de circonstance composée pour un éditeur viennois projetant la première édition complète de ses œuvres. Les WDR Symphony Orchestra Cologne Chambers Players sont tous issus du célèbre orchestre allemand. Leur premier album, consacré aux deux Quintettes de Brahms, a été salué par la presse spécialisée internationale, impression confirmée par une tournée à travers les principales salles de Chine qui a remporté un grand succès. Nul doute que cette belle contribution à l’Année Beethoven ne passera pas inaperçue. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

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Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

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Voici réunis les plus beaux chants extraits de "Noël baroque", un album qui a connu un grand succès ces dernières années, par la Maîtrise de Radio France et les Musiciens de Saint-Julien de François Lazarevitch, complétés par des "Noëls en Pays d’Oc" et d’autres chants de Noël anciens. La deuxième partie présente des extraits de grands chefs-d’oeuvre classiques sacrés (comme Le Messie de Haendel et le Gloria de Vivaldi par Hervé Niquet, la Messe en si de Bach par Raphaël Pichon) ainsi que des pièces instrumentales comme le Concerto pour la nuit de Noël de Corelli par Amandine Beyer, des extraits des Concertos brandebourgeois de Bach par Café Zimmermann ou L’Hiver des Quatre saisons de Vivaldi…. Un programme idéal pour accompagner en musique la veillée de Noël. Ce double album est présenté dans un élégant « popup » qui pourra se poser au pied du sapin le moment venu. © Alpha
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Alpha

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Alexandre Bloch met ici en regard deux compositeurs français. Tout d’abord, Maurice Ravel, avec sa Rapsodie espagnole, première œuvre majeure composée directement pour orchestre à l’âge de trente-deux ans, et La Valse, créée treize ans plus tard et qu’il décrit lui-même comme un « tourbillon fantastique et fatal ». Et ensuite Benjamin Attahir, né à Toulouse en 1989, l’un des compositeurs les plus doués et les plus en vue de la nouvelle génération. Commande de l’Orchestre National de Lille et enregistré ici pour la première fois, ce concerto pour serpent met en valeur ce magnifique instrument à vent grave, de la famille des cuivres bien qu’il soit en bois recouvert de cuir. « Adh Dhohr fait partie d’un cycle que j’ai souhaité entreprendre autour du Salah ou rythme de l’ordinaire musulman », dit Benjamin Attahir. C’est la prière du midi, quand le soleil est à son zénith (...) la forme musicale est construite autour de ce moment "zénithal" et se déploie autour de manière concentrique. (...) j’ai voulu – à l’instar des musiques orientales – revenir à la monodie la plus stricte, projet assez singulier dans le domaine concertant. Une seule et même voix que se partagent soliste et orchestre ». © Alpha Classics
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 novembre 2019 | Alpha

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Composée en 1824 par un Hector Berlioz âgé de vingt-et-un ans et créée à Saint-Roch en 1825, la Messe solennelle nous est parvenue à l’issue d’une histoire tourmentée. Après que Berlioz aura déclaré avoir détruit la partition, la Messe sera considérée comme perdue jusqu’à sa redécouverte en 1992 à Anvers. Cette page remarquable permet tout à la fois d’apprécier l’évolution du style de Berlioz – déjà révolutionnaire en ses jeunes années – et de comprendre ce que l’artiste doit à ses contemporains, notamment Cherubini dont Hervé Niquet a gravé le monumental Requiem. Écrite pour trois solistes (soprano, ténor et basse), choeur et orchestre, cette partition comporte treize mouvements, dont plusieurs seront réutilisés par le compositeur dauphinois par la suite, comme la Scène aux champs de la Symphonie fantastique, citation du Gratias. À l’occasion du cent-cinquantième anniversaire de la mort de Berlioz, Hervé Niquet, fasciné par cette oeuvre – « Rien de la dramaturgie et de l’écriture des voix ne lui est étranger. À 20 ans ! » – a décidé de la programmer (le concert au fameux Festival Berlioz de La Côte Saint-André fut mémorable) et de l’enregistrer à la Chapelle Royale du Château de Versailles. © Alpha Classics
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Musique vocale profane - Paru le 25 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les concertos pour basson et pour violoncelle (choisis hors des sentiers battus) sont magistralement défendus par Peter Whelan et Bruno Philippe [...] Dunford, splendide dans le RV 93 pour luth, ose un dépouillement très touchant dans le Largo central. Le programme, varié au possible, se déploie autour de plusieurs airs. Lea Desandre s'y jette avec une implication émotionnelle et physique totale ; les passions qu'elle soulève [...] nous saisissent. [...] » (Diapason, novembre 2019 / Olivier Fourés)
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Piano solo - Paru le 25 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après la parution (2018) d’une somptueuse interprétation du Deuxième Concerto captée en concert à Tokyo en 2009, revoici le grand pianiste Nelson Goerner dans Brahms, un récital où éclatent sa sonorité de miel et une technique lui permettant de tout oser. Dès les mesures introductives de la très symphonique Sonate en fa mineur, Op. 5 on comprend qu'on est en présence d’une version d’exception grâce à une construction rigoureuse dans son architecture et dans ses plans sonores. Le reste de cette œuvre de jeunesse vient confirmer la première impression par son mélange d’intériorité et de santé conquérante. Dans les deux cahiers des Variations sur un thème de Paganini, Op. 35, si redoutés des pianistes, Brahms déploie une intense exigence digitale mettant à l’épreuve les interprètes les plus chevronnés. Issu de la même école pianistique argentine que son amie Martha Argerich qui l’a découvert lorsqu’il était encore un adolescent, Nelson Goerner se joue des nombreuses embûches d’une partition qu’il conçoit comme un jeu aux multiples facettes, exaltant une sonorité tantôt sombre, tantôt soyeuse, d’une puissance fascinante. Dommage qu’un léger bruit de pédale (entre autres dans les Variations 11 et 12 du Premier Cahier) vienne parfois parasiter une prise de son par ailleurs fort réussie. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un premier opus consacré aux quatuors de Mozart (récompensé par un "Choc de Classica" et par un "Diapason Découverte"), un second à la musique française (Debussy, Ravel et Chausson) et enfin un troisième à deux oeuvres mythiques de Schubert, les Quatuors n° 10 et n° 14, "La Jeune fille et la mort", le quatuor fondé par Nicolas Van Kuijk revient à ses premières amours en enregistrant deux quatuors de Mozart. Cet enregistrement est le second volet du triptyque que constitueront les trois volumes consacrés aux six quatuors dédiés à Haydn : le Quatuor n°14 en sol majeur, K. 387, premier de ces six opus, est composé en 1782, alors que Mozart vient d’arriver sur la scène musicale viennoise ; le Quatuor n°15 en ré mineur K. 421, second opus, est le seul écrit en mode mineur et est achevé en 1783, alors que sa femme Constance est en train d’accoucher – cette dernière racontait d’ailleurs que les intervalles montants du second mouvement rappelaient ses cris venant de l’autre pièce alors qu’il composait. © Alpha Classics/Outhere
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Vous ne rêvez pas, ce n’est pas un disque de Marcel Perez que vous écoutez mais bien les Vêpres de la Vierge de Monteverdi pour le label Alpha. Simon-Pierre Bestion, continuiste fidèle des Cris de Paris et d’Insula Orchestra, dirige ici son ensemble La Tempête. Fou de polyphonie vocale, il se nourrit des traditions populaires de Sardaigne, de Corse. Ses Vêpres sont donc tout à fait étonnantes, enrichies de faux-bourdons et d’antiennes grégoriennes ! Et l’instrumentation n’étant pas toujours précisée, l’orchestre s’est librement enrichi de timbres peu communs mais respectueux du cosmopolitisme italien de la Venise de l’époque (un shofar, des harpes, des trombones, des chitarrones).Publié (partiellement) juste après L’Orfeo (1607) et L’Arianna (1608) du même Monteverdi, le recueil des Vêpres (1610) demeure mystérieux malgré les efforts des musicologues. Ses différentes parties furent très probablement écrites à différents moments de la carrière du musicien. Certaines pièces seraient antérieures à la publication, d’autres y auraient été ajoutées plus tard. Le répons Domine ad adjuvandum, qui emploie le même matériel que la toccata d’ouverture de L’Orfeo, corrobore cette hypothèse.L’interprétation de Simon-Pierre de Bestion est inouïe et s’appuie sur une conception du rite faite de solennité et de transe. La partition, grandiose, excède le cadre usuel et invite à une telle relecture : son envergure étire le temps et la succession variée des pièces qui la composent nous émerveille, encore et encore, grâce aux audaces de musiciens passionnants. © Elsa Siffert/Qobuz

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