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Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 13 mai 2020 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 8 mai 2020 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 6 mars 2020 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 14 février 2020 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 17 janvier 2020 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 10 janvier 2020 | 30th Century Records

« Cette fille va être énorme ! » Quand Courtney Love parle ainsi d’Alexandra Savior dès 2012, personne ne fait vraiment très attention. Au fil des ans et des sorties, l’idée se répand quand même. Surtout lorsque cette protégée d’Alex Turner des Arctic Monkeys, qui pigera aussi sur l’album Everything You've Come to Expect de son side project The Last Shadow Puppets, publie en 2017 son premier opus, Belladonna of Sadness, enregistré en fait entre 2014 et 2015. L'Américaine de Portland est vite cataloguée comme une Lana Del Rey dark. The Archer, seconde copie qu’elle rend début 2020, souligne davantage ses différences. Un album publié sur 30th Century Records, le label de Brian Burton alias Danger Mouse, et produit par Sam Cohen, bidouilleur de goût à qui l'on doit notamment le dernier Kevin Morby…Dark, Alexandra Savior le reste. Surtout envoûtante (cette voix !), jamais déprimante. La pop cinématographique de The Archer s’adosse contre des basses essentielles, tantôt cold wave, tantôt gainsbouriennes. Cousine éloignée d’Hope Sandoval, Aldous Harding, Fiona Apple, Jessica Pratt et bien entendu Lana Del Rey, elle garde toujours à portée de main une attirance pour des textures vintage, essentiellement 60's (Can't Help Myself). Surtout, la mélancolie de sa pop sensuelle n’est jamais artificielle. Et sa plume a mûri, les compos de ce deuxième album montant d’un cran. Enorme alors ? Peut-être pas. Mais grandissant, certain ! © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 décembre 2019 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 6 décembre 2019 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 26 novembre 2019 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | 30th Century Records

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Rap - Paru le 15 novembre 2019 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 1 novembre 2019 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 25 octobre 2019 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 4 octobre 2019 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 4 octobre 2019 | 30th Century Records

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Rock - Paru le 1 octobre 2019 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2019 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | 30th Century Records

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Alternatif et Indé - Paru le 6 septembre 2019 | 30th Century Records

Distinctions 4F de Télérama
Adam Green, dernier des patriarches de l’anti-folk ? A peine un mois après la mort de David Berman des Silver Jews, autre baryton spécialiste de l’autodérision et des traits d’esprit cinglants, l’ex-Moldy Peaches publie Engine of Paradise, bien plus qu’un simple album. Les neuf pistes ont d’abord la particularité d’avoir été enregistrées dans le studio du célèbre batteur Loren Humphrey (Florence & The Machine, Last Shadow Puppets), conçu comme une copie exacte de celui qui accueillit Gainsbourg pour la réalisation de Melody Nelson en 1971. En parallèle est prévue la publication d’un roman graphique intitulé War and Paradise. Cette combinaison de médiums ne devrait surprendre personne – après tout, Green mène depuis une quinzaine d’années une carrière brillante en tant que réalisateur (The Wrong Ferrari, 2010 ; Aladdin, 2016), peintre et sculpteur, dont les œuvres sont exposées dans des musées prestigieux aux quatre coins du monde. Engine of Paradise vacille entre des moments d’onirisme musical et des récits moroses, sur les méfaits de la technologie, la vieillesse et l’amour qui s’envenime. Si Adam Green est loin d’être aussi pessimiste que le défunt leader des Silver Jews, il se réclame de la même perspective mordante et cynique, débitée d’une voix rocailleuse pince-sans-rire. On notera également la participation du multi-instrumentaliste Jonathan Rado (Foxygen) sur Let’s Get Moving et de Florence Welch (Florence & The Machine) sur Reasonable Man. Des invités d’honneur qui se font malgré tout très discrets ! © Alexis Renaudat/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 août 2019 | 30th Century Records

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