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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comment ça, « Six évolutions » ? Titre intrigant, voire ésotérique… Le violoncelliste Yo-Yo Ma, que l’on ne présente plus depuis les quelque cinq décennies d’une carrière planétaire, signe ici son troisième (et, affirme-t-il, ultime) enregistrement des Suites pour violoncelle seul de Bach. Le premier, alors qu’il avait la vingtaine, déchaîna l’enthousiasme, le deuxième – la quarantaine – déchaîna l’émotion, que déchaînera cette vision finale de la soixantaine bien entamée ? La sérénité et la joie, sans nul doute, l’aboutissement d’une triple évolution discographique. Cela dit, on n’explique toujours pas les « Six évolutions », et il faut fouiller dans un recoin du livret d’accompagnement pour y trouver une indication, guère plus informative il est vrai puisqu’elle n’est accompagnée d’aucun éclaircissement : 1) La nature en jeu, 2) Voyage vers la lumière, 3) Célébration, 4) Construction/Elaboration, 5) Lutte pour l’espoir, et 6) Epiphanie. Bon… Quoi qu’il en soit, et malgré sa déclaration – et la qualité extraordinaire de cette lecture – on se donne rendez-vous vers 2038 pour voir s’il ne décide pas quand même de redonner une lecture des quatre-vingt ans ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
L’Arc de la vie, ou même l’Archet de la vie, voilà ce que le violoncelliste Yo Yo Ma et la pianiste Kathryn Stott entendent tendre tout au long de cet album de courtes pièces, plus ou moins toutes dédiées à la célébration de l’amour sous toutes ses formes – de l’amour parental jusqu’à l’amour céleste de Marie ou de Jésus (Messiaen !), en passant par les amours déçues, la jalousie, les dévorantes flammes de l’amour gitan ou les amours sentimentales-sans-aller-plus-loin de Tchaikovsky… Pour moitié des pièces originales, pour moitié des adaptations ou réécritures (généralement d’après des lieder ou des mélodies), ces petits bijoux représentent le summum de la forme ramassée mais efficace. Yo Yo Ma et Kathryn Stott s’entendent à merveille, le violoncelliste ne cherchant jamais à « faire son soliste » dans soin coin ; rares sont les ententes si parfaites. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 15 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Il ne faut surtout pas imaginer que des trois trios avec piano de Brahms, le « premier op. 8 » soit effectivement le premier. Car le compositeur le réécrivit du tout au tout en 1889, donc deux années après le Troisième Trio de 1887, ne gardant de l’initial ouvrage de 1854 que des fondements, des idées. On comprend donc pourquoi Emanuel Ax, Yo-Yo Ma et Leonidas Kavakos (une superbe brochette non seulement de stars, mais avant tout de magnifiques musiciens) proposent l’ordre 2-3-1 pour leur nouvel enregistrement, réalisé dans une somptueuse salle de concert perdue dans une petite ville à 40km à l’ouest de Boston, la Mechanics Hall de Worcester, célèbre pour son acoustique impeccable. Fougue, modestie et devant la partition, dévotion au propos du compositeur, dans une lecture rigoureuse et transparente, voilà un enregistrement qui fera date. © SM/Qobuz« Le "nouveau" trio, au sein duquel Emanuel Ax et Yo-Yo Ma ont convié Leonidas Kavakos, réveille chez Brahms le mythe Stern-Istomin-Rose. Il m'a longtemps semblé qu'aucune intégrale des trios de Brahms ne pourrait égaler dans mon cœur celle qu'Isaac Stern, Leonard Rose et Eugene Istomin enregistraient il y a déjà plus d'un demi-siècle (Sony). [...] Et voici que paraît celle-ci, dans sa directe lignée, envoûtante depuis la première note de l'Ut majeur, comme si les trois musiciens se voulaient les passeurs des traditions stylistiques héritées de leurs illustres aînés. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 11 décembre 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Arranger – ou plutôt : transcrire – des œuvres de Bach pour mandoline, violoncelle et contrebasse, bah, certes la mandoline et la contrebasse n’étaient pas exactement dans ses cordes, cela le procédé participe malgré tout du principe que le Cantor a lui-même appliqué mille fois avec sa propre musique ou celle d’autres compositeurs de son temps. Dans le cas présent, une belle poignée d’œuvres en tout genre – Sonates en trio originalement à l’orgue, Sinfonias de cantates conçues pour orchestre, Préludes et Fugues du Clavier bien tempéré, quelques contrapunctus de L’Art de la fugue etc. – sont donc réécrits pour ce très inhabituel trio, d’autant plus inhabituel que le mandoliniste Chris Thile et le contrebassiste Edgar Meyer sont plutôt célèbres (très célèbres, d’ailleurs, tous deux) dans le domaine du bluegrass, du jazz, du folk et de toutes les variantes anciennes, modernes et même « progressives ». Bon, le violoncelliste Yo-Yo Ma reste une star dans la sphère classique, ce qui ne l’empêche pas de très souvent pratiquer le crossover vers d’autres genres. Et d’ailleurs, Meyer lui-même a tout autant enregistré Schubert et Bach, comme quoi bien des barrières finissent par céder. On notera aussi que Thile joue ici une mandoline « bluegrass », ou « country type F », et non pas la mandoline classique, sans doute pas assez sonore pour faire le poids avec les amples cordes de Yo-Yo Ma et Meyer. Par contre, si tous trois sont des improvisateurs de grand talent, ils s’abstiennent ici de la moindre déviation vis-à-vis de la lettre exacte, précise et absolue des partitions de Bach. Enfin, les qobuzonautes qui aiment à en savoir un peu plus en lisant les livrets des albums seront ici un peu déçus, car ledit livret comporte en tout et pour tout… quatre photos. Donc, les seuls détails disponibles sont à découvrir dans la présente petite chroniquette. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2004 | Sony Classical

Sure to remain a top seller on the classical charts for some time to come, Yo-Yo Ma Plays Ennio Morricone is a new installment in the great cellist's long series of crossover albums. It diverges from most of the others, however, in its collaborative aspect: the music's original creator, Morricone, had as much to do with this album as did Ma and his creative team. Morricone's career in film music began during the era of the spaghetti Western in the 1960s and has flourished ever since, on both sides of the Atlantic. Morricone and Ma met at the 2001 Academy Awards, where Ma was performing and Morricone was nominated for his score to Giuseppe Tornatore's Malèna. They hatched the idea for this album together, and all the adaptations of Morricone's music are his own. He also conducts the Roma Sinfonietta Orchestra. Overall, the results are gorgeous. Morricone opens and closes the album with pairs of excerpts from two individual films, The Mission and the rarely seen The Lady Caliph. In between are four suites of excerpts, three of them associated with Morricone's favorite directorial collaborators (Sergio Leone, Brian de Palma, and Tornatore). These suites, comprising varied but closely related stretches of music, really allow Ma to go to town. He has rarely achieved a more lushly beautiful tone or a more direct emotional appeal. Morricone deftly adapts his music for the cello-and-orchestra combination. At different times, Ma's cello plays the role of another solo instrument (the pan pipes in the Mission score, for instance), sings the wordless vocal lines that populate many of Morricone's scores, or plays lines of orchestral counterpoint that are elaborated into some pretty fancy fingerwork. The only complaints pertain to the selection of music, and it's debatable whether there's really anything to complain about. Represented here are Morricone's big, romantic scores, mostly of fairly recent vintage. Cinema Paradiso, two cues from which are included, is an example casual filmgoers may be acquainted with. The edgier, more experimental scores Morricone wrote for Western and suspense films are ignored, and it was these that endeared the composer to scenesters like John Zorn, who recorded a memorable deconstruction of The Big Gundown some years ago. On the few tracks where electronic elements are introduced, they aren't well integrated into the general concept. As a whole, though, the album hangs together wonderfully, and the music can stand up to anything in the current neo-Romantic rage. Play the "Cockeye's Song" cue from Once Upon a Time in America for classical purists unfamiliar with Morricone, and ask them to guess the composer. Watch them squirm. And then introduce one of the great composers of our time, presented by one of our foremost interpreters. © TiVo
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Classique - Paru le 1 janvier 1983 | Sony Classical

Yo-Yo Ma recorded J.S. Bach's Six Unaccompanied Cello Suites on two occasions, first for release on LP in 1983, then again in 1997 on CD. It is the 1983 recording that is presented here, and the original digital recordings have been mastered to enhance the cello's sound. Ma's readings of Bach are fairly liberal in rhythm and phrasing and are decidedly more intuitive than analytical, with plenty of rubato and elongation of lines to suggest something like a free Romantic interpretation, far from any Baroque period re-creation. For some listeners who are fans of historically informed or authentic performances of Bach, this may be a stumbling block; but for most, Ma's expressive playing will seem satisfactory and quite enjoyable, if not exactly revelatory. There is a pensive quality to these performances that will strike some as introspective and probing, while others may find them a bit self-indulgent and studied; either way, Ma falls short of ecstatic communion with the music and delivers a technically polished and intelligent performance that has grace and elegance, if not the deepest emotions or visionary heights. Competing with the magnificent recordings by Pablo Casals, Pierre Fournier, and Mstislav Rostropovich, this set can't be regarded as the last word in Bach's cello suites; however, it has held its own for many listeners over the years, and it clearly deserves its place in the catalog. © TiVo
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Classique - Paru le 19 juin 2020 | Sony Classical

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« Ceci n'est pas notre premier rodéo de bouc » : par cette phrase sibylline, Yo-Yo Ma indique que cet enregistrement réalisé avec le violoniste et banjoïste Stuart Duncan, le contrebassiste et pianiste Edgar Meyer et le mandoliniste Chris Thile, fait suite à l'album The Goat Rodeo Sessions (2011), qui voyait le violoncelliste classique s'aventurer en territoire country.Devant le succès rencontré par cette association originale et ce mélange des genres inédit, récompensé par un Grammy Award, le quatuor s'est à nouveau réuni pour prolonger l'expérience en studio, avec un répertoire pour le moins éclectique. Constitué d'une dizaine de pièces originales composées en trio par Duncan, Meyer et Thile, cet exercice de style emprunte à différents courants de la musique classique ou contemporaine, sur fond de bluegrass. Ainsi, les contours de la « Waltz Whitman », en l'honneur du poète Walt Whitman, évoquent une mélodie tout droit sortie du Carnaval des animaux de Saint-Saëns ou d'un cahier impressionniste de Debussy, tandis que « Voilà! » s'apparente à une danse folklorique dans le plus pur style western, qui aurait croisé la route d'un quatuor au début du vingtième siècle.Ce qui pourrait sembler un simple divertissement est en réalité le fruit d'une large culture musicale et d'un grand art de la composition de la part de ces solistes chevronnés. Au pièces instrumentales s'ajoutent trois chansons interprétées par la chanteuse folk à la double culture Aoife O'Donovan, qui apporte une touche traditionnelle américaine et un brin d'accent celtique à « The Trappings » et « We Were Animals », ainsi qu'au très réussi « Every Note a Pearl », faisant appel à une certaine virtuosité vocale par sa structure contemporaine, en mouvement perpétuel. Lors de la suite de ce morceau passionnant, les quatre musiciens développent tout leur savoir-faire à mêler l'art de la fugue à celui de la polyphonie. Le spécialiste de Bach qu'est Yo-Yo Ma, interprète d'un éclectisme confondant, n'a eu de cesse de décloisonner les frontières musicales, comme le prouve encore ce rodéo stylistique.   © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2020
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Classique - Paru le 24 octobre 2011 | Sony Classical

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Musiques du monde - Paru le 10 septembre 2021 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 22 novembre 2005 | Sony Classical

John Williams skillfully utilizes the formidable talents of renowned cellist Yo-Yo Ma and equally beloved violinist Itzhak Perlman to flesh out director Rob Marshall's celluloid rendering of the bestselling novel by Arthur Golden, Memoirs of a Geisha. Elegant and predictable, Williams sticks to the source, building grand Western themes off of traditional Japanese melodies with a heady mix of regional instrumentation (shakuhachi and koto) and cinematic know-how. This is the composer at his most refined and nuanced, providing a textbook example of professional composition that revels in its subject matter without ever intruding. © TiVo
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Classique - Paru le 3 mai 2011 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 avril 2004 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 mars 2004 | Sony Classical

There are people who buy everything Yo-Yo Ma releases, and that's a good thing: his incessant musical curiosity and his ability to carry his audience with him constitute a true bright spot in today's classical music scene. Fans of the two Simply Baroque discs Ma recorded with Ton Koopman and the Amsterdam Baroque Orchestra will find much to like in Vivaldi's Cello, featuring the same musicians and offering several Vivaldi cello concertos plus Vivaldi works arranged for cello and ensemble by Koopman. Ma once again nicely adapts his warm, ebullient style to the quiet, gut-strung 1712 Stradivarius instrument (Jerry Seinfeld might call it a "low talker") he played on the earlier albums, and much of the music is both scintillating and unfamiliar. The only two chestnuts included are the Largo movement of the "Winter" Four Seasons concerto and a section of the Gloria, RV 589; the concertos rage and roil, and the disc ends effectively and prayerfully with a pair of slow opera arias. Nevertheless, Vivaldi's Cello leaves something to be desired as a Baroque disc. The problems lie not with Ma but with Koopman and the disc's engineers. Koopman's textures, striving for muscularity, verge on being too busy, and his continuo playing sometimes competes with Ma's cello rather than supporting it. Koopman claims that his arrangements have done nothing that wouldn't have been done in Vivaldi's time, and when it comes to reworking opera arias he's right -- but does any eighteenth century instruction manual contain outrageous harpsichord moves like the bizarre unpitched tremolo heard in a striking Mannheim Rocket-like figure 40 seconds into the very first track? And Koopman's harpsichord is miked so loud that it tends to drown Ma out. In all, Vivaldi's Cello is a cluttered canvas, even if one with sections of great beauty. © TiVo
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Classique - Paru le 21 juin 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 août 2013 | Masterworks

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Yo-Yo Ma's Silk Road Ensemble has continued to develop its intercultural ways, exploring those along the trade routes (maritime as well as land-based) that stretched for centuries from the Mediterranean world to China and even beyond. (The Silk Road brought Indian culture and later the Islamic faith to Indonesia, and one hopes that the group might someday take up that musically fascinating one, so well suited to its syncretic way of thinking.) Ma has had the pleasure of seeing his creation gradually become more independent; he appears on several pieces but takes a starring role only once or twice. Generally he leaves the spotlight to the young players of the Silk Road Ensemble, whose trademark combination of enthusiasm and precision is on full display throughout. Sample the incredible intensity in the final "Briel," taken from from John Zorn's Caym: Book of Angels XVII, originally performed by Cyro Baptista & Banquest of the Spirits, and further arranged by the ensemble itself. The program includes a general mix that typifies the group's genre- and border-crossing ways, with highlights including a suite by MacArthur "genius grant" winner Vijay Iyer and the Central Asian gypsy jazz of David Bruce's "Cut the Rug." © James Manheim /TiVo
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Classique - Paru le 28 septembre 2004 | Sony Classical

Sure to remain a top seller on the classical charts for some time to come, Yo-Yo Ma Plays Ennio Morricone is a new installment in the great cellist's long series of crossover albums. It diverges from most of the others, however, in its collaborative aspect: the music's original creator, Morricone, had as much to do with this album as did Ma and his creative team. Morricone's career in film music began during the era of the spaghetti Western in the 1960s and has flourished ever since, on both sides of the Atlantic. Morricone and Ma met at the 2001 Academy Awards, where Ma was performing and Morricone was nominated for his score to Giuseppe Tornatore's Malèna. They hatched the idea for this album together, and all the adaptations of Morricone's music are his own. He also conducts the Roma Sinfonietta Orchestra. Overall, the results are gorgeous. Morricone opens and closes the album with pairs of excerpts from two individual films, The Mission and the rarely seen The Lady Caliph. In between are four suites of excerpts, three of them associated with Morricone's favorite directorial collaborators (Sergio Leone, Brian de Palma, and Tornatore). These suites, comprising varied but closely related stretches of music, really allow Ma to go to town. He has rarely achieved a more lushly beautiful tone or a more direct emotional appeal. Morricone deftly adapts his music for the cello-and-orchestra combination. At different times, Ma's cello plays the role of another solo instrument (the pan pipes in the Mission score, for instance), sings the wordless vocal lines that populate many of Morricone's scores, or plays lines of orchestral counterpoint that are elaborated into some pretty fancy fingerwork. The only complaints pertain to the selection of music, and it's debatable whether there's really anything to complain about. Represented here are Morricone's big, romantic scores, mostly of fairly recent vintage. Cinema Paradiso, two cues from which are included, is an example casual filmgoers may be acquainted with. The edgier, more experimental scores Morricone wrote for Western and suspense films are ignored, and it was these that endeared the composer to scenesters like John Zorn, who recorded a memorable deconstruction of The Big Gundown some years ago. On the few tracks where electronic elements are introduced, they aren't well integrated into the general concept. As a whole, though, the album hangs together wonderfully, and the music can stand up to anything in the current neo-Romantic rage. Play the "Cockeye's Song" cue from Once Upon a Time in America for classical purists unfamiliar with Morricone, and ask them to guess the composer. Watch them squirm. And then introduce one of the great composers of our time, presented by one of our foremost interpreters. © TiVo
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Classique - Paru le 26 mars 2001 | Masterworks

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Classique - Paru le 11 novembre 1997 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Nonesuch

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L'interprète

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