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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Virgin Records

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Si les deux premiers albums d’XTC étaient moins des oeuvres indispensables que des balises destinées à signaler l’existence du groupe (et si possible de la façon la plus voyante possible), Drums and wires marquait très nettement le passage à un niveau supérieur. Le départ du claviériste Barry Andrews et de ses sonorités acides, son remplacement par le guitariste et arrangeur Dave Gregory, l’essoufflement de l’ouragan punk et de ses règles coercitives (morceaux courts, mélodies limitées, technique inexistante et amateurisme obligatoire), l’arrivée de la new wave et d’une plus grande liberté musicale, sont sans doute autant d’éléments qui peuvent expliquer ce virage artistique ; mais l’essentiel est ailleurs.En effet, la grande affaire de Drums and wires est un homme ; et cet homme – surprise ! - n’est pas Andy Partridge ; pour la première et la seule fois de l’histoire d’XTC, c’est ici le bassiste Colin Moulding qui est le véritable élément moteur du groupe. Ce n’est certes pas la première fois que ses chansons sont intégrées au répertoire d’XTC : dès le premier album, Andy Partridge avait accepté de laisser sa place de songwriter / chanteur / leader à d’autres membres du groupe, le temps de quelques chansons. La différence est que cette fois, Moulding a su profiter de cette ouverture pour caser une poignée de compositions dont l’évidence mélodique fait systématiquement mouche. Trois d’entre elles vont d’ailleurs devenir des classiques instantanés : « Ten feet tall » et ses arpèges de guitare délicats ; « Life begins at the hop », sa rythmique irrésistible et son refrain lumineux ; et bien sûr « Making plans for Nigel », le tube à la simplicité imparable, qui reste, aujourd’hui encore, le seul morceau d’XTC à avoir véritablement touché le grand public. Au-delà de ce tiercé gagnant, l’album comprend deux autres titres signés Moulding, et qui valent également le détour : « Day in day out », à la mélodie saupoudrée inflexions dissonantes ; et « That is the way », plus basique, mais relevé par une trompette taquine.A côté de la clarté de Moulding, Partridge et ses compositions alambiquées font plutôt pâle figure. D’une façon générale, le leader d’XTC poursuit ici le cheminement musical qui a été le sien depuis le premier album : des mélodies fracturées, des rythmiques épileptiques aux fortes influences ska, un chant s’apparentant souvent à un glapissement inquiet... Résultat : le pouvoir d’attraction des compositions de Partridge reste encore limité, même si l’on sent bien, sur cet album, qu’il suffirait finalement de peu de choses pour que le chanteur s’engage sur le chemin pop vers lequel le pousse son bassiste (un morceau comme « Helicopter » en est la preuve flagrante).Très bientôt, Partridge fera bien mieux que de suivre ce chemin : il prendra quelques kilomètres d’avance sur tous ses concurrents. Pour l’heure, cependant, il semble regarder Moulding le doubler en riant. C’est probablement cette course-poursuite musicale, cette émulation positive, qui sera à l’origine de la teneur des disques suivants. Rien que pour cela, Drums and wires peut être considéré comme le premier album important d’XTC. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1986 | Virgin Records

Nietzsche, ainsi que tous les élèves de terminale ayant suivi deux ou trois cours de philo, vous le diront : « tout ce qui ne tue pas rend plus fort ». Andy Partridge, lui, a très vite quitté l’école pour essayer de vivre de la musique ; mais il est probable qu’au fil des ans, cette maxime soit devenue sa devise, tant elle semble résumer le parcours d’XTC. En effet, à bien y regarder, chacune des phases de progression artistique du groupe trouve son origine dans un conflit ou une période de grande difficulté. Skylarking est sans doute la plus parfaite illustration de cette mécanique paradoxale : en 1986, XTC vient de publier une série de disques plus ou moins réussis, au destin commercial assez peu glorieux, et Virgin Records, qui commence à se lasser de cette situation, propose au groupe de partir enregistrer l’album suivant aux Etats-Unis, sous la houlette d’un producteur américain qui soit susceptible de faire retrouver à XTC la voie du succès. Le choix du groupe se porte sur Todd Rundgren, à qui Dave Gregory porte une grande admiration. Dès le début des sessions, pourtant, l’ambiance de travail va être des plus houleuses : Rundgren, en effet, entend bien imposer sa patte au disque. Il effectue donc un tri parmi les démos que lui ont envoyé Partridge et Moulding, sélectionne une quinzaine de morceaux, choisit l’ordre dans lequel ces morceaux figureront sur le disque, et impose au groupe l’idée d’un album-concept autour d’une journée d’été, chaque morceau correspondant à une heure précise. Evidemment, Partridge n’apprécie pas du tout ce crime de lèse-majesté, et va passer une bonne partie de l’enregistrement à se confronter à Rundgren pour imposer son autorité et retrouver la position de leader qu’il a occupé sur tous les autres disques d’XTC.Le fruit de ces tensions aurait pu n’être qu’un compromis tiède, un mélange plus ou moins bien dosé des personnalités des deux protagonistes, et donc un disque sans identité forte. Il n’en est rien : Skylarking est l’oeuvre d’un groupe qui s’est enfin trouvé, mené par un songwriter au sommet de son art. Todd Rundgren, quant à lui, apporte précisément ce qui manquait aux trois albums précédents : il met en valeur les chansons, taillant les diamants bruts créés par Partridge (et Moulding, particulièrement en forme sur cet album) pour en faire d’authentiques joyaux.Et, de fait, l’album brille de mille feux : bercé par les criquets, il scintille au soleil (« Summer’s cauldron »), avant d’onduler sous une brise légère (« Grass »), puis de virevolter sous les gouttes d’une pluie naissante (« Ballet for a rainy day »). Guidé par le son d’un orchestre à cordes (le splendide « 1000 umbrellas », sublimé par les talents d’arrangeur de Dave Gregory), on se retrouve à déambuler parmi les obsessions musicales de Partridge (pop psychédélique sur « Season cycle », rock des champs sur « Earn enough for us », tentations dub sur le spatial « Another satellite »...), sans jamais pourtant avoir l’impression que le disque est décousu. Au contraire, les paysages traversés se fondent harmonieusement les uns dans les autres, et Skylarking apparaît finalement – ironie du sort - comme l’un des albums les plus cohérents (et tout simplement l’un des meilleurs) jamais réalisé par XTC. Il ouvre ainsi un nouveau chapitre de l’histoire du groupe, inaugurant une impressionnante série de chefs-d’oeuvre que Partridge et les siens publieront (à intervalles de moins en moins réguliers, hélas) durant les quinze années suivantes. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Virgin Records

Les pochettes des albums d’XTC ont toujours été élaborées avec un soin maniaque par Andy Partridge, et celle de Nonsuch ne déroge pas à la règle. Il reste pourtant surprenant de constater à quel point l’adéquation entre le contenu de l’album et l’image choisie par Partridge pour l’illustrer est ici totale.On pénètre en effet dans Nonsuch comme dans l’immense et somptueux château qui en orne la pochette : impressionné et un peu assommé d’entrée de jeu par la façade ouvragée (Gus Dudgeon, responsable, entre autres, d’une quinzaine d’albums pour Elton John, est aux manettes) et par la taille de l’édifice (17 chansons, soit encore deux de plus qu’Oranges & lemons, qui était déjà un double album !), on est saisis, en commençant à visiter l’intérieur, par la variété des pièces : ainsi, dans un désordre délicieusement baroque, la valse délicate « Wrapped in grey » succède au rock débridé de « Crocodile » ou à la pop richement mélodique de « Dear Madam Barnum ». Plus loin, c’est l’opulence de la décoration qui provoque des soupirs d’admiration (les cuivres pétaradants d’ « Omnibus », le quatuor à cordes et le piano qui composent l’unique instrumentation de « Rook »), et un examen un peu plus attentif des détails révèle une architecture mêlant audace et ingéniosité (les compositions signées Partridge sont à peu près toutes truffées de portes dérobées et de chausse-trappes mélodiques). Le caractère délibérément labyrinthique de l’ensemble est heureusement contrebalancé par des espaces plus sobres, conçus comme autant de temps de respiration nécessaires (« The ballad of Peter Pumpkinhead » ou « The disappointed », magnifiques de simplicité).Comme on sent bien que l’édifice a une âme (le texte de « Bungalow », bouleversante chronique des rêves et espoirs des classes populaires – représentées ici par les propres parents de Colin Moulding), on ressort de la visite totalement sous le charme, en se demandant comment une telle merveille d’harmonie et d’équilibre a pu sombrer dans un relatif oubli (le disque s’est péniblement hissé jusqu’à la 97ème place des charts américains, et c’était là son plus gros succès commercial, tous pays confondus !), alors qu’elle devrait être inscrite d’office au patrimoine mondial de l’humanité. Mais que fait l’Unesco ?  © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Virgin Records

En l’espace de deux années (1978 – 1979), XTC est passé du stade de petit groupe punkisant à la nervosité un peu vaine, à celui, plus enviable, de petits fabricants de tubes mêlant habilement pop et new wave. L’étape suivante était donc assez logique : il leur fallait devenir grands, et enregistrer enfin un disque « majeur » (Drums and wires, crucial dans leur développement artistique, mais trop inégal, ne pouvait être considéré comme tel). Ce qu’ils firent dès l’album suivant, Black sea, dont la conception s’était pourtant avérée plutôt douloureuse (le titre originellement prévu par le groupe était d’ailleurs Work under pressure, ce qui résume assez bien l’ambiance de travail extrêmement tendue qui était celle d’XTC à cette époque). Bien qu’il ne comporte aucun tube aussi incontestable que « Making plans for Nigel » ou « Life begins at the hop », Black sea est un album beaucoup plus cohérent et abouti que ne l’était son prédecesseur. Andy Partridge, sans doute piqué au vif par le succès rencontré par les compositions de Colin Moulding sur Drums and wires, a presque réussi à réduire ce dernier au silence (Moulding ne signe ici que deux titres, dont l’excellent « Generals and majors »). Le champ étant désormais libre, Partridge a décidé de viser l ‘efficacité, et dès les premières notes de « Respectable Street », on comprend que le pari est gagné. Son songwriting s’est nettement affiné, l’énergie qui rendait épuisante l’écoute des deux premiers albums semble désormais canalisée, et les influences qui paraissaient disparates sur ses compositions antérieures sont désormais intégrées de manière harmonieuse à son écriture. « Living through another Cuba » illustre parfaitement cette maturité nouvelle : son rythme frénétique est mis au service d’une vraie mélodie, assortie d’un riff de guitare totalement irrésistible, et quelques effets tout droit issus du dub permettent de relancer le morceau à intervalles réguliers - là où le dub envahissant de Go n’avait pour effet que de vider les titres de Go2 de leur (maigre) substance.Pour autant, cependant, Black sea ne se contente pas de perfectionner les formules des disques précédents, mais regarde également vers l’avenir avec une surprenante maturité (la pop de « Towers of London », et le caractère résolument britannique qui s’y attache, annoncent déjà les oeuvres ultérieures du groupe , tandis que « Sgt. Rock (is going to help me) » ne dépareillerait pas sur un disque des Dukes of Stratosphear). Il s’aventure même dans des directions musicales qui ne seront plus guère explorées par le groupe sur les disques suivants, mais qui n’en restent pas moins passionnantes (« Travels in Nihilon » et sa rythmique lourde de menaces, est l’un des seuls titres d’XTC que l’on puisse réellement qualifier d’« inquiétant »).Black sea se situe donc à la croisée des chemins : à la fois aboutissement des pistes suivies par le groupe depuis White music et porte ouverte sur un univers musical en mutation, toujours plus riche et fascinant. Il est, en tous cas, l’oeuvre d’un groupe déterminé, mené par un homme qui ne fait ici que dévoiler, pour la première fois, une partie de son immense talent. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Virgin Records

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Punk - New Wave - Paru le 1 janvier 1986 | UMC (Universal Music Catalogue)

Nietzsche, ainsi que tous les élèves de terminale ayant suivi deux ou trois cours de philo, vous le diront : « tout ce qui ne tue pas rend plus fort ». Andy Partridge, lui, a très vite quitté l’école pour essayer de vivre de la musique ; mais il est probable qu’au fil des ans, cette maxime soit devenue sa devise, tant elle semble résumer le parcours d’XTC. En effet, à bien y regarder, chacune des phases de progression artistique du groupe trouve son origine dans un conflit ou une période de grande difficulté. Skylarking est sans doute la plus parfaite illustration de cette mécanique paradoxale : en 1986, XTC vient de publier une série de disques plus ou moins réussis, au destin commercial assez peu glorieux, et Virgin Records, qui commence à se lasser de cette situation, propose au groupe de partir enregistrer l’album suivant aux Etats-Unis, sous la houlette d’un producteur américain qui soit susceptible de faire retrouver à XTC la voie du succès. Le choix du groupe se porte sur Todd Rundgren, à qui Dave Gregory porte une grande admiration. Dès le début des sessions, pourtant, l’ambiance de travail va être des plus houleuses : Rundgren, en effet, entend bien imposer sa patte au disque. Il effectue donc un tri parmi les démos que lui ont envoyé Partridge et Moulding, sélectionne une quinzaine de morceaux, choisit l’ordre dans lequel ces morceaux figureront sur le disque, et impose au groupe l’idée d’un album-concept autour d’une journée d’été, chaque morceau correspondant à une heure précise. Evidemment, Partridge n’apprécie pas du tout ce crime de lèse-majesté, et va passer une bonne partie de l’enregistrement à se confronter à Rundgren pour imposer son autorité et retrouver la position de leader qu’il a occupé sur tous les autres disques d’XTC.Le fruit de ces tensions aurait pu n’être qu’un compromis tiède, un mélange plus ou moins bien dosé des personnalités des deux protagonistes, et donc un disque sans identité forte. Il n’en est rien : Skylarking est l’oeuvre d’un groupe qui s’est enfin trouvé, mené par un songwriter au sommet de son art. Todd Rundgren, quant à lui, apporte précisément ce qui manquait aux trois albums précédents : il met en valeur les chansons, taillant les diamants bruts créés par Partridge (et Moulding, particulièrement en forme sur cet album) pour en faire d’authentiques joyaux.Et, de fait, l’album brille de mille feux : bercé par les criquets, il scintille au soleil (« Summer’s cauldron »), avant d’onduler sous une brise légère (« Grass »), puis de virevolter sous les gouttes d’une pluie naissante (« Ballet for a rainy day »). Guidé par le son d’un orchestre à cordes (le splendide « 1000 umbrellas », sublimé par les talents d’arrangeur de Dave Gregory), on se retrouve à déambuler parmi les obsessions musicales de Partridge (pop psychédélique sur « Season cycle », rock des champs sur « Earn enough for us », tentations dub sur le spatial « Another satellite »...), sans jamais pourtant avoir l’impression que le disque est décousu. Au contraire, les paysages traversés se fondent harmonieusement les uns dans les autres, et Skylarking apparaît finalement – ironie du sort - comme l’un des albums les plus cohérents (et tout simplement l’un des meilleurs) jamais réalisé par XTC. Il ouvre ainsi un nouveau chapitre de l’histoire du groupe, inaugurant une impressionnante série de chefs-d’oeuvre que Partridge et les siens publieront (à intervalles de moins en moins réguliers, hélas) durant les quinze années suivantes. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Virgin Catalogue

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Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1986 | Virgin Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1987 | Virgin Catalogue

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Hip-Hop/Rap - Paru le 3 juin 2018 | Blow Ya Mind Entertainment

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Hip-Hop/Rap - Paru le 22 mars 2021 | Blow Ya Mind Entertainment LLC

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Hip-Hop/Rap - Paru le 22 mars 2021 | Blow Ya Mind Entertainment LLC

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Trance - Paru le 22 décembre 2010 | Atomic Digital Recordings

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Hip-Hop/Rap - Paru le 7 novembre 2019 | Blow Ya Mind Entertainment LLC