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Les albums

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Il faut quand même considérer que Le Lac des cygnes de Tchaïkovski fut le premier grand ballet conçu par un compositeur symphoniste, à une époque où les partitions de ballet restaient réservées à des musiciens de… disons… moindre envergure, comme Léon Minkus, Cesare Pugni, Delibes ou Adam. C’est pourtant Adolphe Adam qui servit en partie de modèle à Tchaïkovski, en particulier dans l’usage de leitmotivs pour les personnages principaux, l’alternance très contrastée des numéros et la richesse des coloris orchestraux. Lors de la création du Lac des cygnes en 1877, l’impeccable architecture dramatique et musicale de la partition fut sinistrement mise à mal par le chorégraphe qui se permit de couper, remanier, redistribuer, de sorte que le pauvre Tchaïkovski n’y reconnut guère son œuvre. La construction en quatre actes, l’équivalent de quatre immenses mouvements d’une partition qui dure quand même deux heures et demie de bout en bout, fut chamboulée pour n’en présenter plus que trois, avec moult coupures de convenance pour adapter l’œuvre aux exigences et caprices de la scène. Jusqu’à nos jours hélas, les ballets du monde entier utilisent des versions traficotées. Mais rassurez-vous, la version que vous entendrez ici est la partition intégrale, telle que conçue par Tchaïkovski ; le contenu et l’ordre d’origine sont respectés à la note près. L’excellent Orchestre académique de l’État de Russie « Evgeni Svetlanov » est placé sous la direction de Vladimir Jurowski. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin ! ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final (Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 15 mars 2019 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | PentaTone

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 2006 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | PentaTone

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Symphonies - Paru le 3 février 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Troisième Symphonie du génial Alfred Schnitte était une commande à l’occasion de l’ouverture du nouveau Gewandhaus de Leipzig, et créée par l’excellent orchestre-maison que l’on sait. Le compositeur y renoue avec une certaine tradition mahlerienne ou straussienne du très grand orchestre, de la forme imposante, de l’opulence harmonique, thématique et chromatique… Un langage peut-être plus « germanique » que russe, mais Schnittke n’est-il pas un citoyen soviétique qui dit lui-même « ne pas avoir une goutte de sang russe » ? Son héritage allemand, sa culture germanique d’ « Allemand de la Volga », ses trois ans vécus à Vienne juste après la Guerre, le poussent tout naturellement vers un monde duquel ne sont pas absents Hindemith, Bach, Schütz, Beethoven, Orff, Weill, Schumann, Mendelssohn, Wagner bref, un peu tout un monde qui a pu à un moment ou un autre avoir un quelconque lien avec Leipzig. Mais il ne s’agit pas d’un collage, ni même d’une œuvre « à citations » – certes, l’ouvrage s’achève sur l’inévitable B-A-C-H à jamais associé avec la ville, mais c’est là une tournure plutôt qu’un socle. On entend ici l’Orchestre de la Radio de Berlin, sous la direction de Vladimir Jurowski, pour une vision apocalyptique de cette œuvre apocalyptique en diable, malgré les quelques accents rédempteurs de l’ultime instant. Un chef-d’œuvre absolu de la musique symphonique au cours du XXe siècle tardif. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 28 octobre 2008 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Hamlet, op.67a : Ouverture & musique de scène - Roméo et Juliette : Ouverture fantaisie (version originale de 1869)
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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2011 | London Philharmonic Orchestra

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
C’est bien à tort que l’on associe Honegger avec les autres compositeurs du «Groupe des Six», en particulier Milhaud et Poulenc ; chacun de ces trois grands de la musique française possède sa propre syntaxe, sa propre sémantique, et seul les efforts littéraires et sociaux d’un Cocteau pouvaient tenter de donner une quelconque apparence de cohérence entre ces compositeurs que tout différencie. Sans aucun doute Honegger est-il le plus proche de l’écriture «germanisante», avec sa recherche contrapuntique et son écriture tirée à quatre épingles. Cette nostalgique Quatrième symphonie de 1946, d’ailleurs, est sous-titrée "Deliciae basilienses" (Délices de Bâle), en hommage à la ville où il trouvait parfois refuge pendant la Seconde guerre mondiale. Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, sa perception de Bâle est des plus légères, transparentes, et souvent même cocasses, voire amusée, à la Hindemith ! Sans doute Honegger s’éloigne-t-il là de ses œuvres plus sombres des époques précédentes. Le CD débute avec la délicieuse et éthérée Pastorale d’été de 1920, l’une des œuvres les plus aériennes de Honegger, avec ses douces inflexions à la blues ; déjà à cette époque, Honegger s’éloigne définitivement de ses compères du Groupe des Six. Le compositeur achèvera sa carrière avec l’ultime Cantate de Noël de 1953, un moment d’intense recueillement cheminant d’un âpre et inflexible premier mouvement à un tendre et pastoral deuxième, avant que Bach et les chorals luthériens ne viennent achever l’œuvre en glorieuse beauté. On y entend le baryton Christopher Maltman déployer sa noble voix. Un album passionnant qui remet au goût du jour ces fleurons de la musique française du vingtième siècle. © Qobuz
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Classique - Paru le 1 octobre 2014 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret
CD21,99 CHF

Classique - Paru le 20 septembre 1999 | ARTE NOVA Classics