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Afrique - Paru le 23 avril 2021 | World Circuit

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Kôrôlén est le témoignage live d’un rêve réalisé par Toumani Diabaté. A travers les années, le célèbre griot et joueur de kora malien s’est illustré en solo, en duo avec ses compatriotes Ali Farka Touré ou Ballaké Sissoko ou avec son groupe Symmetric Orchestra, comme l’un des plus brillants représentants de la tradition mandingue. Il a aussi réussi de somptueux croisements avec les musiques américaines (Taj Mahal et Roswell Budd), européennes (Björk, Ketama, Damon Albarn ou M), brésiliennes (Arnaldo Antunes et Edgard Scandurra) ou iraniennes (Kayhan Kalhor). En 2008, il a mêlé sa riche tradition et exercé sa virtuosité au cœur d’un orchestre symphonique. Ce ne fut pas la première rencontre entre musique mandingue et univers classique. Dès 1992, le Kronos Quartet s’est associé au joueur de kora gambien Foday Musa Suso, plus tard avec la chanteuse malienne Rokia Traoré ou plus récemment avec le Trio Da Kali. Mais c’est la première conjugaison symphonique de cette tradition “kôrôlén” (ancestrale en bambara).  Plusieurs orchestres à Liverpool, Oslo ou en Espagne ont été acteurs de ce projet. Celui qu’il nous est donné d’entendre est peut-être le plus prestigieux : le London Symphonic Orchestra conduit par le chef d’orchestre anglais d’origine américaine Clark Rundell sur la scène du Barbican Centre. Deux arrangeurs représentants de deux pays et de deux générations se sont partagé le travail d’orchestration des six pièces de cette suite. L’Anglais Ian Gardiner, qui a exercé ses talents dans les champs jazz, classique ou pop (Goldfrapp, Jarvis Cocker, OMD..) et le quarantenaire originaire du Vermont Nico Muhly, aussi à l’aise avec le minimalisme de Philip Glass, l’inventivité contemporaine de Björk ou le néoromantisme des New-Yorkais d’Anthony And The Johnsons. La kora égrène les premières notes qui s’envolent, légères telles des bulles de cristal. Une nappe apparaît, les violons planent suivis des instruments à vent tout aussi aériens et de l’ensemble de l’orchestre gracile et respectueux de l’ancêtre harpe mandingue. L’organisation du spirituel Haïnamady Town a été prise en charge par Clark Rundell, qui, pour Mama Souraka, cède les partitions au jeune Américain. L’ambiance est joyeuse, les cordes dodelinent, les flûtes rigolent, la kora mutine les entraîne où elle le souhaite. Pour Elyne Road, Muhly garde la main. Son ADN minimaliste est sensible mais s’échappe volontiers vers des chemins escarpés. La kora galope, tisse une toile vagabonde que l’orchestre éclaire de tous ses feux. Comme le morceau précédent Cantelowes Dream, qui a également été développé sur The Mandé Variations, album solo de Toumani sorti lui aussi en 2008. Le même clin d’œil au thème de The Good, the Bad and the Ugly de Morricone est lancé en amont, mais ici, les improvisations à la kora sont appuyées par le balafon de Fodé Lassana Diabaté, qui cède le premier blanc à la guitare de Fanta Mady Kouyaté avant de développer un duel amiable avec la flûte de Celia Chambers. L’orchestre harmonise et mène la rythmique.Dès lors le concert prend de l’ampleur. Sur Moon Kaira, Gardiner met l’orchestre en avant, la cadence et les harmonies sont franches et glorieuses. Le balafon opère une allègre percée, la kora est davantage en retrait. Pour Mamadou Kanda Keita, adaptation du Mamadou Boutiquier tiré du classique de 2005, In the Heart of rhe Moon, album cosigné avec Ali Farka Touré, le grand griot Kassé Mady Diabaté entre en scène. Encouragé par la puissance sensible de son génial parent Toumani, il envoûte le micro, l’orchestre et le public. Bouquet final qui finit d’enflammer le Barbican qui, comme nous aujourd’hui, n’est certainement pas près d’oublier cet historique mariage entre deux mondes musicaux aussi brillamment représentés. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 5 mai 2014 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 22 juin 1999 | Chrysalis Records

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Musiques du monde - Paru le 25 février 2008 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1988 | Chrysalis Records

Mettant ses pas dans ceux de son illustre prédécesseur Foday Musa Suso (maître de la kora, et, dès les années 70, infatigable dispensateur de la culture africaine, que ce soit en son nom propre, que ce soit en invité prestigieux, par exemple de l’album Graceland de Paul Simon), Toumani Diabaté consacre son premier enregistrement au difficile exercice du solo absolu. Il n’est alors âgé que de vingt-trois ans. Pris en charge par des moyens de productions occidentaux (l’enregistrement est réalisé à Londres), Diabaté n’est en rien affecté par un quelconque abâtardissement de son art. Le répertoire choisi décline les grands classiques du genre, dans un timing suffisant (certaines pièces durent près de dix minutes) pour permettre au musicien de démontrer, non seulement sa virtuosité, mais également un sens étonnant de l’improvisation. La richesse de l’instrument (et sa capacité d’accompagnement, de chatoyantes harmoniques, et des lignes mélodiques étourdissantes) est ici utilisée à plein : les basses définissent une pulsion inhérente à l’inspiration du continent, et la beauté simple des mélodies autorisent digressions, variations, et musardages. La luxuriance du son est inversement proportionnelle aux moyens engagés, définissant la totalité d’un spectre sonore. L’Africain y développe un style, à la fois agressif, mélodique, et expressif, directement hérité de l’apprentissage auprès de son père.S’inscrivant dans la tradition de générations de griots mandingues, Diabaté ne s’affirme pas uniquement comme un musicien époustouflant : ce premier disque le positionne de manière durable comme un chantre de la tradition africaine, et comme celui qui ouvre un champ de possibles musicaux aux musiciens maliens, par là-même autant défenseur que créateur. Kaira est passé dans l’histoire comme le tout premier album de kora enregistré en solo, ce qui n’est peut-être pas tout à fait exact. En revanche, la réussite, la pertinence, et la beauté de ce disque restent indiscutables.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Musiques du monde - Paru le 5 septembre 1995 | Chrysalis Records

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Musiques du monde - Paru le 24 juillet 2006 | World Circuit

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Afrique - Paru le 9 octobre 2014 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 23 avril 2021 | World Circuit

Kôrôlén est le témoignage live d’un rêve réalisé par Toumani Diabaté. A travers les années, le célèbre griot et joueur de kora malien s’est illustré en solo, en duo avec ses compatriotes Ali Farka Touré ou Ballaké Sissoko ou avec son groupe Symmetric Orchestra, comme l’un des plus brillants représentants de la tradition mandingue. Il a aussi réussi de somptueux croisements avec les musiques américaines (Taj Mahal et Roswell Budd), européennes (Björk, Ketama, Damon Albarn ou M), brésiliennes (Arnaldo Antunes et Edgard Scandurra) ou iraniennes (Kayhan Kalhor). En 2008, il a mêlé sa riche tradition et exercé sa virtuosité au cœur d’un orchestre symphonique. Ce ne fut pas la première rencontre entre musique mandingue et univers classique. Dès 1992, le Kronos Quartet s’est associé au joueur de kora gambien Foday Musa Suso, plus tard avec la chanteuse malienne Rokia Traoré ou plus récemment avec le Trio Da Kali. Mais c’est la première conjugaison symphonique de cette tradition “kôrôlén” (ancestrale en bambara).  Plusieurs orchestres à Liverpool, Oslo ou en Espagne ont été acteurs de ce projet. Celui qu’il nous est donné d’entendre est peut-être le plus prestigieux : le London Symphonic Orchestra conduit par le chef d’orchestre anglais d’origine américaine Clark Rundell sur la scène du Barbican Centre. Deux arrangeurs représentants de deux pays et de deux générations se sont partagé le travail d’orchestration des six pièces de cette suite. L’Anglais Ian Gardiner, qui a exercé ses talents dans les champs jazz, classique ou pop (Goldfrapp, Jarvis Cocker, OMD..) et le quarantenaire originaire du Vermont Nico Muhly, aussi à l’aise avec le minimalisme de Philip Glass, l’inventivité contemporaine de Björk ou le néoromantisme des New-Yorkais d’Anthony And The Johnsons. La kora égrène les premières notes qui s’envolent, légères telles des bulles de cristal. Une nappe apparaît, les violons planent suivis des instruments à vent tout aussi aériens et de l’ensemble de l’orchestre gracile et respectueux de l’ancêtre harpe mandingue. L’organisation du spirituel Haïnamady Town a été prise en charge par Clark Rundell, qui, pour Mama Souraka, cède les partitions au jeune Américain. L’ambiance est joyeuse, les cordes dodelinent, les flûtes rigolent, la kora mutine les entraîne où elle le souhaite. Pour Elyne Road, Muhly garde la main. Son ADN minimaliste est sensible mais s’échappe volontiers vers des chemins escarpés. La kora galope, tisse une toile vagabonde que l’orchestre éclaire de tous ses feux. Comme le morceau précédent Cantelowes Dream, qui a également été développé sur The Mandé Variations, album solo de Toumani sorti lui aussi en 2008. Le même clin d’œil au thème de The Good, the Bad and the Ugly de Morricone est lancé en amont, mais ici, les improvisations à la kora sont appuyées par le balafon de Fodé Lassana Diabaté, qui cède le premier blanc à la guitare de Fanta Mady Kouyaté avant de développer un duel amiable avec la flûte de Celia Chambers. L’orchestre harmonise et mène la rythmique.Dès lors le concert prend de l’ampleur. Sur Moon Kaira, Gardiner met l’orchestre en avant, la cadence et les harmonies sont franches et glorieuses. Le balafon opère une allègre percée, la kora est davantage en retrait. Pour Mamadou Kanda Keita, adaptation du Mamadou Boutiquier tiré du classique de 2005, In the Heart of rhe Moon, album cosigné avec Ali Farka Touré, le grand griot Kassé Mady Diabaté entre en scène. Encouragé par la puissance sensible de son génial parent Toumani, il envoûte le micro, l’orchestre et le public. Bouquet final qui finit d’enflammer le Barbican qui, comme nous aujourd’hui, n’est certainement pas près d’oublier cet historique mariage entre deux mondes musicaux aussi brillamment représentés. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 17 février 2021 | World Circuit

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Musiques du monde - Paru le 31 mars 2021 | World Circuit

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Afrique - Paru le 26 février 2013 | Artop

L'interprète

Toumani Diabaté dans le magazine
  • Toumani Diabaté dans les cordes
    Toumani Diabaté dans les cordes Un magnifique live londonien inédit de 2008 montre le grand griot et joueur de kora malien en corps à corps avec les violons du prestigieux London Symphony Orchestra...
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    L'âme au Mali Avec "Lamomali", Matthieu Chedid et Toumani et Sidiki Diabaté tendent des ponts entre Paris, Bamako et le monde...
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    Kora corps Maître de la kora, Toumani Diabaté enregistre un magnifique duo avec son fils Sidiki...