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Rock - Paru le 7 novembre 1988 | Parlophone UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sorti en 1977, seulement trois mois après le premier album du groupe, No More Heroes est plus rapide, plus énergique et tout simplement encore meilleur que son prédécesseur. Parmi tous les punks émergeant au Royaume-Uni dans les années 70, The Stranglers parviennent à se distinguer. Avant la formation du groupe, le chanteur Hugh Cornwell jouait du blues, le batteur était un joueur de jazz, et le guitariste était spécialisé dans la musique classique. Une recette vraiment pas banale pour une formation punk mais qui, alliée avec la rage et les textes ironiques et malins des musiciens, a donné naissance à une musique pleine de surprise dont l’énergie est extrêmement communicative. Se voulant être une réponse au Heroes de David Bowie, No More Heroes est un coup de maître joué par ses trois créateurs. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 10 juin 2002 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 20 août 2001 | Parlophone UK

Revenus des errances de The Meninblack, les Stranglers font appel au légendaire Tony Visconti (David Bowie, T. Rex, Thin Lizzy…) pour les produire et composent dans une optique plus traditionnellement « rock », parvenant en fait à concrétiser un album bon d’un bout à l’autre, leur meilleur depuis Rattus Norvegicus, et où Hugh Cornwell n’a peut-être jamais aussi bien chanté. Mais cela ne sera pas remarqué sur le coup : premier extrait en simple, l’efficace « Let Me Introduce You To The Family » désarçonne à nouveau les auditeurs, à cause de ses accents plutôt funk et ne rencontre pas le succès. Celui-ci vient quelques mois plus tard, mais un peu par hasard : malgré les objections de Jean-Jacques Burnel, le poignant « Golden Brown » sort ensuite en single et devient le plus grand hit des Stranglers (privé de la première place en Angleterre par les Jam de « A Town Called Malice » : quelle époque !). Accessoirement, il sauve La Folie de l’oubli et leur vaut même un Ivor Novello Award, un comble pour des punks. Finalement, pour satisfaire Burnel, le groupe sort ensuite au lieu de « Tramp » le morceau « La Folie », peut-être le plus anti-commercial de tout l’album et qui fait retomber le soufflé. Depuis longtemps en délicatesse avec EMI, les Stranglers vont poursuivre leurs aventures chez Epic (CBS) mais en dépit de quelques réussites, ils ne retrouveront plus le niveau de leurs débuts. Avec la réédition CD de 2001, six chansons supplémentaires prolongent le plaisir que procure cet album impeccable, avec en conclusion « Strange Little Girl », merveille de douceur dont on croyait incapables ces « hommes qu’on aime détester » mais qui savaient si bien créer la surprise…   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Pop/Rock - Paru le 21 octobre 1986 | Epic

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Rock - Paru le 5 avril 1988 | Parlophone UK

Plus que d’un disque, il s’agit d’une baffe fulgurante portée à l’auditeur, un peu comme le dit Hugh Cornwell dans le premier morceau, « Sometimes » : « Someday I’m going to smack your face ». On n’a alors jamais entendu quelque chose de pareil dans le monde du rock, aussi direct et brut mais en même temps très technique et maîtrisé... Une fois surmonté le léger malaise ressenti à la vue des photos de pochette un brin malsaines (avec les maquillages et la poupée nue et désarticulée), on a droit à « Goodbye Toulouse », curieux hommage à la ville rose, puis c’est au tour du franco-anglais Jean-Jacques Burnel de chanter ou plutôt de beugler sur une sorte de parodie de blues, « Princess Of The Streets »  et ses paroles pas politiquement correctes du tout à propos d’une fille croisée sur un trottoir : « What a piece of meat ! » Viennent ensuite une énorme basse bien grondante, des nappes de claviers, une guitare sinueuse et des paroles plus scandées que chantées : c’est « Hanging Around », superbe de concision, qui raconte le quotidien d’un loser comme on en voit dans toutes les grandes métropoles. Mais cela ne saurait suffire : sur « Peaches » et son tempo reggae, un obsédé sexuel à deux doigts de céder à ses pulsions décrit l’état dans lequel le met la vue des filles aux trois quarts nues sur la plage ! Et puis, il y a la longue suite « Down In The Sewer » divisée en quatre parties entrecoupées de solos jamais barbants (un exploit !) et encore un texte complètement cintré, une description de l’univers des rats d’égout où s’immisce un zoophile en cavale et ravi de l’aubaine... Avec ce mélange saisissant, cela fait un disque de haut niveau, dans lequel les Stranglers avaient déjà tout dit ou presque et surtout avaient prouvé qu’ils ne boxaient pas du tout dans la même catégorie que les Sex Pistols, Clash et consorts.   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Rock - Paru le 26 mai 1978 | Parlophone UK

Vis-à-vis du punk, les Stranglers prennent encore plus leurs distances sur cet album, divisé en une face noire et une face blanche (au lieu d’une face A et d’une face B), comme pour symboliser l’ambiance qui domine chacune. Les morceaux de la face noire sont simples et brutaux, dans la lignée de ce qu’ils composaient jusqu’alors, comme le premier titre « Tank », le zinzin « Toiler on The Sea » et le très accrocheur single « Nice 'N’ Sleazy », ceux de la face blanche étant plus mélodieux et expérimentaux, une approche qui sera privilégiée sur leurs deux efforts suivants, The Raven (1979) et surtout The Gospel According To The Meninblack (1981). Sous l’impulsion de Burnel, passionné d’arts martiaux, certaines chansons évoquent le Japon, comme « Outside Tokyo » et « Death And Night And Blood (Yukio) » (pour l’écrivain nippon Yukio Mishima), sous celle de Cornwell, c’est la Suède qui est à l’honneur, « seul pays au monde où les nuages sont intéressants » d’après lui dans « Sweden (All Quiet On The Western Front) ». On ne rigole pas beaucoup là-dessus, mais au moins, on ne peut pas dire que les Stranglers ne font pas preuve d’originalité, et leurs prouesses musicales ne laissent pas d’étonner même trente ans plus tard. Grâce au CD, six morceaux bonus enrichissent désormais l’album, dont la reprise grandiose de « Walk On By » du tandem Bacharach-David, tellement réussie qu’on dirait une composition originale, le genre d’exploit qui n’est pas à la portée de tout le monde.   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Pop/Rock - Paru le 11 novembre 1991 | Epic

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Rock - Paru le 25 septembre 1989 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 20 août 2001 | Parlophone UK

Un tirage limité de l’édition originale de ce disque avait une pochette en trois dimensions très classe et qui a beaucoup contribué à sa réputation... Pour le groupe, toujours ami des animaux les plus mal-aimés, le visuel du corbeau succède à celui du rat, encore une fois en allusion à la mythologie nordique, selon laquelle le corbeau était un des animaux de compagnie du dieu Odin ! Autre signe de changement, les compositions ont des intros à rallonge et d’ailleurs, c’est un instrumental qui sert d’ouverture à l’album, le bref « Longships ». Délaissant un peu son orgue, Dave Greenfield joue maintenant des synthétiseurs comme on en entend alors chez Kraftwerk (cf. « Dead Loss Angeles » ou « Ice ») et dans les textes, le groupe ne recule désormais devant rien, comme sur le très gonflé « Shah Shah A Go Go », chanson sur la révolution iranienne (ourdie par la CIA), qui côtoie la ballade « Don’t Bring Harry », parabole sur l’héroïne qui fera l’objet d’une adaptation en français par Burnel, « Nuclear Device », où un chef d’Etat parle de son arsenal nucléaire comme de ses jouets et « Genetix » (sur les manipulations génétiques des savants fous). Ce titre et l’avant-dernier, « Meninblack », sombre histoire de religion et d’envahisseurs extra-terrestres et cannibales, serviront de point de départ à un album entier, le suivant, qui sera leur premier faux pas, mais vite oublié. Histoire de parachever cette nouvelle réussite, le tube obligatoire est à l’appel avec « Duchess », qui fit l’objet d’un vidéo-clip désopilant présentant les membres du groupe en enfants de chœur bien destroy. Très bonne réédition CD avec les raretés de rigueur ajoutées à la fin...   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016

Pop/Rock - Paru le 23 juillet 2009 | Sony Music Entertainment

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Rock - Paru le 10 septembre 2021 | Coursegood

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Pop/Rock - Paru le 16 novembre 1990 | Epic

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Rock - Paru le 27 janvier 2012 | earMUSIC

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Rock - Paru le 19 octobre 2009 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 26 novembre 2012 | Parlophone UK

There are plenty of Stranglers compilations to choose from, but All the Best places in the upper half and maybe even the upper ten percent, although it still has its drawbacks. It opens with a killer trifecta of hits -- the lascivious "Peaches," the stomping punk rocker "Get a Grip (On Yourself)," and the beautiful harpsichord-led ballad "Golden Brown" -- before rolling through a set of punk and new wave standards for the remainder of disc one, with snotty numbers like "Something Better Change" and "5 Minutes" providing the perfect soundtracks for brawls or blows against the empire. Disc two has big ballsy hits like "Hangin' Around" and "No Heroes," and while there's a strong second line of tunes to enjoy, odd choices like "N'Emmenes Pas Harry" (the French version of "Don't Tell Harry") and "You Hold the Key to My Love in Your Hands" (an early demo) come right from the world of rarities and make the set's title entirely arguable. Still, this beats any of those "best-ofs" that replace the original recordings with live performances from the later band, but missing big numbers like "Skin Deep" and "Always the Sun" also came from these years when Hugh Cornwell was frontman, so All the Best is up for debate. Get it at the right price and you're in for a jackbooted, melodic, and wry time, or think of it as "Plenty of the Best, and Some Really Interesting Stuff Too." © David Jeffries /TiVo
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Rock - Paru le 27 mai 2013 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 26 septembre 1988 | Parlophone UK

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Pop/Rock - Paru le 14 mars 1990 | Epic

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Pop/Rock - Paru le 27 octobre 1992 | Epic

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Pop - Paru le 6 février 1989 | Parlophone UK

L'interprète

The Stranglers dans le magazine