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Alternatif et Indé - Paru le 8 avril 2016 | Decca (UMO)

Hi-Res
Avec ce deuxième album, les Lumineers renouent avec cette ambiance chaude, chaleureuse, qui a fait leur succès précédemment. Avec cet accent folk prononcé, sans pour autant tomber un style country, ils mettre à l’aise l’auditeur, le cajole au coin du feu, lui murmurant de douces ballades. Même si les arrangements instrumentaux sont toujours aussi simples, Wesley Schultz continue d’étonner par ses prouesses vocales. Solitude, douleur diverses, tant de thèmes qui permettent de s’identifier à la musique du groupe. Un bel album, à la fois rafraichissant et porteur de réflexion, avec une musique pouvant s’écouter dans toutes circonstances. © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Decca (UMO)

Quand Jeremiah Fraites perd son frère de 19 ans, décédé des suites d’une overdose, il trouve en son ami Wesley Schultz l’exutoire personnel et artistique qui lui sera salvateur. Une rencontre plus tard – en la personne de la multi-instrumentiste Neyla Pekarek - The Lumineers se forme sur les cendres d’un chagrin bien réel mais promet déjà de livrer une musique lumineuse. C’est après deux EP que le trio signé sur Dualtone Records livre un premier album déjà mis en lumière par le succès dans le Billboard d’un single intitulé « Ho Hey ». Assez loin de ce que l’on aurait pu s’imaginer d’un groupe de folk né dans la douleur, la musique de The Lumineers lorgne justement plus vers un storytelling folk rock traditionnel remis au goût du jour. Parfois plus rock, souvent plus pop, le trio fait dans la chanson couplet/refrain aux arrangements complexes et aux rythmes trompeurs (la lancinante « Submarines ») mais aussi dans une touchante simplicité comme sur « Flowers in Your Hair » ou le quasi instrumental « Slow It Down », qui n’est pas sans rappeler un certain Jeff Buckley dans l’attaque de la guitare. The Lumineers savent également fomenter des chansons country folk aux couleurs pop presque dansantes. En atteste « Big Parade » et sa vélocité qui réchauffe le cœur et les jambes. Jamais très loin de Bob Dylan et du folk américain pure souche mais pourtant résolument actuel et d’une fraîcheur incontestable, The Lumineers offre un premier album rempli de saveurs, de sensibilité et d’humour. Une belle découverte de l'année. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 8 avril 2016 | Decca (UMO)

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Avec ce deuxième album, les Lumineers renouent avec cette ambiance chaude, chaleureuse, qui a fait leur succès précédemment. Avec cet accent folk prononcé, sans pour autant tomber un style country, ils mettre à l’aise l’auditeur, le cajole au coin du feu, lui murmurant de douces ballades. Même si les arrangements instrumentaux sont toujours aussi simples, Wesley Schultz continue d’étonner par ses prouesses vocales. Solitude, douleur diverses, tant de thèmes qui permettent de s’identifier à la musique du groupe. Un bel album, à la fois rafraichissant et porteur de réflexion, avec une musique pouvant s’écouter dans toutes circonstances. © AR/Qobuz
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III

Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Decca (UMO)

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L’histoire de la musique est remplie de one-hit wonders, ces groupes qui font un hit, avant de disparaître dans la nature. Les Lumineers – qui signaient l’un des plus gros tubes de 2012 avec Ho Hey – n’ont clairement pas l’intention de subir le même sort. Ce troisième album se divise en quatre EP. Il est édifié sur les fondations de son prédécesseur (Cleopatra, 2016) à la fois musicalement et thématiquement, et fait preuve d’une démarche artistique particulière : ses 13 pistes sont conçues comme la bande-son d’un court-métrage, par ailleurs présenté au Festival international du film de Toronto. Le sujet de cet ensemble, dont la filmographie est réalisée par Kevin Phillips, se place indirectement dans l’héritage des Rougon-Macquart de Zola : l’alcoolisme, l’addiction et leurs conséquences s’étalent sur plusieurs générations familiales, sur fond de précarité et d’isolation rurale. Il serait facile d’aborder ces thèmes avec l’œil d’un cynique – les jugeant comme une simple réaction du groupe à l’étiquette festive qui leur colle à la peau – cependant, il y a là les traces d’un vécu bien réel pour Wesley Schultz : l’alcoolisme d’un proche et l’overdose d’un de ses meilleurs amis en 2002 ont été autant de points d’inspiration précédant la réalisation de III. Musicalement, on retrouve un habillage folk-rock de guitares acoustiques et de piano, sur des cadences plus lentes ; à l’écoute de Left for Denver ou Old Lady, on pensera facilement à un autre auteur-compositeur du Midwest, ayant lui-même bataillé avec l’alcool : Jason Isbell. Celui-ci est le pendant de la douleur exprimée par Schultz : alors que le premier relate son expérience de victime prise au piège d’une spirale infernale, le deuxième n’en est que le spectateur impuissant. III dépeint ce rapport avec justesse, sans jamais verser dans des dualités simplistes. La reprise du Democracy de Leonard Cohen confirme la volonté des Lumineers de s’inscrire dans une démarche quasi documentaire : de décrire à la fois les noirceurs les plus profondes, les sommets les plus éclatants de l’Amérique, et tout ce qu’il y a entre les deux. Un régal de nuances qu’il faudra écouter accompagné de son court-métrage. © Alexis Renaudat/Qobuz 
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2021 | Decca (UMO)

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Alternatif et Indé - Paru le 27 août 2012 | Decca (UMO)

Quand Jeremiah Fraites perd son frère de 19 ans, décédé des suites d’une overdose, il trouve en son ami Wesley Schultz l’exutoire personnel et artistique qui lui sera salvateur. Une rencontre plus tard – en la personne de la multi-instrumentiste Neyla Pekarek - The Lumineers se forme sur les cendres d’un chagrin bien réel mais promet déjà de livrer une musique lumineuse. C’est après deux EP que le trio signé sur Dualtone Records livre un premier album déjà mis en lumière par le succès dans le Billboard d’un single intitulé « Ho Hey ». Assez loin de ce que l’on aurait pu s’imaginer d’un groupe de folk né dans la douleur, la musique de The Lumineers lorgne justement plus vers un storytelling folk rock traditionnel remis au goût du jour. Parfois plus rock, souvent plus pop, le trio fait dans la chanson couplet/refrain aux arrangements complexes et aux rythmes trompeurs (la lancinante « Submarines ») mais aussi dans une touchante simplicité comme sur « Flowers in Your Hair » ou le quasi instrumental « Slow It Down », qui n’est pas sans rappeler un certain Jeff Buckley dans l’attaque de la guitare. The Lumineers savent également fomenter des chansons country folk aux couleurs pop presque dansantes. En atteste « Big Parade » et sa vélocité qui réchauffe le cœur et les jambes. Jamais très loin de Bob Dylan et du folk américain pure souche mais pourtant résolument actuel et d’une fraîcheur incontestable, The Lumineers offre un premier album rempli de saveurs, de sensibilité et d’humour. Une belle découverte de l'année. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
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Ambiance - Paru le 18 décembre 2020 | Decca (UMO)

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Pop - Paru le 28 avril 2021 | Dualtone Music Group

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Alternatif et Indé - Paru le 13 juillet 2018 | Decca (UMO)

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Alternatif et Indé - Paru le 12 avril 2019 | Columbia

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Alternatif et Indé - Paru le 8 avril 2016 | Decca (UMO)

Avec ce deuxième album, les Lumineers renouent avec cette ambiance chaude, chaleureuse, qui a fait leur succès précédemment. Avec cet accent folk prononcé, sans pour autant tomber un style country, ils mettre à l’aise l’auditeur, le cajole au coin du feu, lui murmurant de douces ballades. Même si les arrangements instrumentaux sont toujours aussi simples, Wesley Schultz continue d’étonner par ses prouesses vocales. Solitude, douleur diverses, tant de thèmes qui permettent de s’identifier à la musique du groupe. Un bel album, à la fois rafraichissant et porteur de réflexion, avec une musique pouvant s’écouter dans toutes circonstances. © AR/Qobuz
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III

Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Decca (UMO)

L’histoire de la musique est remplie de one-hit wonders, ces groupes qui font un hit, avant de disparaître dans la nature. Les Lumineers – qui signaient l’un des plus gros tubes de 2012 avec Ho Hey – n’ont clairement pas l’intention de subir le même sort. Ce troisième album se divise en quatre EP. Il est édifié sur les fondations de son prédécesseur (Cleopatra, 2016) à la fois musicalement et thématiquement, et fait preuve d’une démarche artistique particulière : ses 13 pistes sont conçues comme la bande-son d’un court-métrage, par ailleurs présenté au Festival international du film de Toronto. Le sujet de cet ensemble, dont la filmographie est réalisée par Kevin Phillips, se place indirectement dans l’héritage des Rougon-Macquart de Zola : l’alcoolisme, l’addiction et leurs conséquences s’étalent sur plusieurs générations familiales, sur fond de précarité et d’isolation rurale. Il serait facile d’aborder ces thèmes avec l’œil d’un cynique – les jugeant comme une simple réaction du groupe à l’étiquette festive qui leur colle à la peau – cependant, il y a là les traces d’un vécu bien réel pour Wesley Schultz : l’alcoolisme d’un proche et l’overdose d’un de ses meilleurs amis en 2002 ont été autant de points d’inspiration précédant la réalisation de III. Musicalement, on retrouve un habillage folk-rock de guitares acoustiques et de piano, sur des cadences plus lentes ; à l’écoute de Left for Denver ou Old Lady, on pensera facilement à un autre auteur-compositeur du Midwest, ayant lui-même bataillé avec l’alcool : Jason Isbell. Celui-ci est le pendant de la douleur exprimée par Schultz : alors que le premier relate son expérience de victime prise au piège d’une spirale infernale, le deuxième n’en est que le spectateur impuissant. III dépeint ce rapport avec justesse, sans jamais verser dans des dualités simplistes. La reprise du Democracy de Leonard Cohen confirme la volonté des Lumineers de s’inscrire dans une démarche quasi documentaire : de décrire à la fois les noirceurs les plus profondes, les sommets les plus éclatants de l’Amérique, et tout ce qu’il y a entre les deux. Un régal de nuances qu’il faudra écouter accompagné de son court-métrage. © Alexis Renaudat/Qobuz  

Alternatif et Indé - Paru le 17 mai 2019 | Decca (UMO)

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Folk - Paru le 4 août 2021 | UMG Recordings, Inc.

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Alternatif et Indé - Paru le 24 août 2018 | Decca (UMO)

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Folk - Paru le 11 août 2021 | UMG Recordings, Inc.

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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2018 | Decca (UMO)

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Alternatif et Indé - Paru le 2 décembre 2016 | Decca (UMO)

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Alternatif et Indé - Paru le 8 avril 2016 | Decca (UMO)

Avec ce deuxième album, les Lumineers renouent avec cette ambiance chaude, chaleureuse, qui a fait leur succès précédemment. Avec cet accent folk prononcé, sans pour autant tomber un style country, ils mettre à l’aise l’auditeur, le cajole au coin du feu, lui murmurant de douces ballades. Même si les arrangements instrumentaux sont toujours aussi simples, Wesley Schultz continue d’étonner par ses prouesses vocales. Solitude, douleur diverses, tant de thèmes qui permettent de s’identifier à la musique du groupe. Un bel album, à la fois rafraichissant et porteur de réflexion, avec une musique pouvant s’écouter dans toutes circonstances. © AR/Qobuz

Folk - Paru le 18 août 2021 | UMG Recordings, Inc.

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